PARTIE 57.
BISMILLAH.
Je me remet devant la télé, quand mon téléphone sonne. ...
Moi : Allô ?
-Suhani ?
Moi : Oui, c'est qui ?
-C'est Idriss.
Moi : Ah ! Idriss, sa va ?
Idriss : Hamdulilah et toi ?
Moi : Oui, Hamdulilah.
Idriss : Suhani, si je t'appelle c'est pour te dire que ma mère est...morte.
Moi :.........-Je n'arrivais plus à parler-
Idriss : -Il pleurer au téléphone- Et je t'en supplie, vient, reviens je t'en supplie..
Moi : Idriss...-En pleure- Je suis désolé...Allah y rhama...
Idriss : Amin, elle est mieux ou elle est, elle ne souffrirai plus avec cette putain de maladie..
Moi :.........
Idriss : Tu sais elle savait qu'elle allait partir...Elle m'avait dit un truc 1 jours avant qu'elle parte vers Allah...Elle m'avait dit de te ramener pour qu'elle te voit avant qu'elle parte..Et qu'elle voulait voir son petit fils...
J'ai lâché le téléphone des mains, j'étais...Détruite, voilà le mot.
Elle voulait voir son petit fils, son seul petit fils et moi je l'est prit avec moi à l'autre bout de la terre, j'ai penser qu'à moi, je suis qu'une hypocrite, putain de merde comment j'ai put faire sa comment ? Comment j'ai put séparer une grand-mère et son petit fils ? Comment ?
Je m'écroule par terre et pleure toute les larmes de mon corps j'arrivais plus à m'arrêter, je ne contrôler plus mon corps..C'est de ma faute. J'ai séparé une grand mère de son petit fils mais aussi un père de son fils...
J'ai cette haine contre moi même, elle était énorme...
Je me lève et casse tout sur mon passage, les cadres tout ; j'arrivais pas à me calmer..
A bout de force, je me laisse tomber par terre, sanglotant... Les pleures de mon fils retentent dans l'appartement...Je me lève et va dans la chambre, je vais jusqu'au berceau et le prends dans mes bras.
Moi : -Toujours en pleurant- Pardonne moi mon fils..Pardonne moi...
Je le met contre moi, va dans la cuisine et lui donne son biberon.
Une fois qu'il a but son biberon, je lui fait son rôt et le change, le garde contre moi, j'avais besoin de lui, il me restait que lui..
J'avais peur de m'endormir comme sa avec lui, alors je le met dans son lit, éteint toute les lumière et va dans mon lit.
Cette nuit là j'avais eu beaucoup de mal à m'endormir, mais j'ai quand même trouvé le sommeil malgrés mes pensées.
*-Le lendemain.
TUT TUT TUT
J'ai du mal à ouvrir mes yeux, mais ce foutu réveil insiste, je me lève à contre cœur de mon lit là où j'étais tellement bien. Regarde mon fils s'il dort bien, il dormait sur le ventre, j'aime pas quand il dort comme sa, j'ai l'impression qu'il va plus respirer..Je le met donc sur le côté. Ensuite pars me laver, une fois ma douche fini, je vais boire un verre de jus d'orange histoire de m'hydratter, avec toute ces larmes que j'ai verser. Mes yeux étaient gonflé et rouge, ça se voyait a des kilomètre que j'avais pleurer, je met donc une paire de lunettes pour cacher tout sa.
Mob fils réclame son biberon, je vais donc lui donner, lui fait son rituel à lui aussi.
Je le met dans la pousette et sors de l'appartement. Je vais donc au travail.
Une fois arrivé, Amisha avait déjà ouvert la crêche les parents commencer à ramener leurs enfants.
Amisha : Bah alors que ce qui c'est passé ? Comment ça se fait que tes au retards ?
Moi : Les transports, y avait un bouchon.
Amisha : Ah d'accord, et pourquoi ces lunettes ?
Moi : -Je rie- Amisha, laisse moi sortir mon fils de sa pousette et je t'expliquerai.
Amisha : D'accord !
VOUS LISEZ
Chronique de Suhani : Il ne voulait pas de moi et me l'ont fais payer.
Narrativa generaleSalem, la chronique ici présent n'est pas écrite par moi mais néanmoins j'aimerais que personne d'autre ne prenne cette histoire merci de votre compréhension. Moi Suhani, je vais vous faire découvrir mon histoire, vous allez pleurer comme rire, ou...
