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Mars 2017

France

PDV ROXANE

J'ai enfin quitter l'hôpital. Je n'ai le droit de rien faire. Repos forcé. Il faut dire qu'une balle a atterrit dans ma cuisse, m'éméchant de marcher ou de rester debout. Une autre à atterrit dans l'homoplate m'empêchant de faire quoi que ce soit avec mon bras gauche. Sans oublier celle que j'ai eu dans le bas ventre. Elle me fait très mal quand je suis assis. 

Ne pouvant pas rentrer chez moi, je suis donc chez Hakim cloué dans son canapé. Je ne suis jamais seule, ce qui est plutôt cool. Mais je commence à péter un cable, je dépend de tout le monde pour tout. Je prend sur moi, mais je vais vite exploser. 

-On a ramener des grecs. dit mon père.

Mes parents et mes frères sont rester sur Paris. Ils m'aident avec les garçons à aménager mon nouvel appart, et mon père gère l'aquarium. Tout le monde à débarquer chez Hakim, ma famille et les garçons. 

-Comment tu vas? me demande ma mère. Je t'ai fait des gateaux. 

-Merci. 

-Roro. 

-Doucement Maty. je dis en croate. 

-Pardon. 

Tout le monde s'est jeter sur les grecs, et Hakim est arrivé avec un plat. 

-Merci. je dis. 

Retour chez Hakim, veut égalment manger ces plats. Je dois dire que je reprend peu à peu gout à manger. Il faut quand même dire qu'Hakim est un très bon cuisiner. Ce midi, c'est saumon, légume et un peu de semoule.

-T'as changer tes pansements? demande ma mère. 

-Nan. 

-Tu les as fait hier? 

-Nan. 

-Elle a la tête trop dur ta fille. dit Hakim. 

-Je te pensais plus têtue. Tu me déçois. Et tu veux que je rentre?

-Je vais le faire ce soir. T'inquiète. 

-Justement, je m'inquiète. 

-Allez maman. dit Logan. On a fait des paris nous. 

-Moi je dis deux. dit Tomas.

-Un. 

On a tous donner nos pronostics pour la grossesse de ma mère, les garçons y compris. 

-Y'a des bonnes réponses. dit mon père. 

-Un bébé. dit ma mère. Et un garçon. 

-Vous savez vraiment pas faire de filles. je soupire. 

-T'es contente. dit Niko. T'es toujours la princesse. 

-Je le serai toujours rester. je dis en souriant. Hein daddy? 

-Mais oui mon coeur. C'est la seule qu'on a su faire avec un cerveau.

Mes frères ont gueuler et les garçons se sont foutu d'eux. 

-Tu veux faire quoi? demande Idriss en me voyant bouger. 

-Il faut que j'aille aux toilettes. 

Il m'a aider à me lever et j'ai retenu un gros mots. J'ai galérer à aller jusqu'au toilette, et j'ai jamais était aussi contente d'être assise sur les toilettes. Sur le retour je me suis arrêter pour me tenir à un meuble. 

-Ca va Roxy? me demande Ken en me voyant. 

-C'est l'éclate. je dis. 

-Tu veux de l'aide? 

-Ouais, c'est pas de refus.

Il a passer ces mains sous mes genoux et il m'a ramener au canapé. 

La journée est passer et ils sont tous reparti. Je me suis retrouver avec Hakim. Il est revenu avec de quoi changer mes pancements et j'ai grimacer. 

-Si je le fais pas, t'as mère va me tuer. Et elle est un peu flippante. Allez tire ton pull. 

-Aide moi s'il te plait. 

Il m'aide à tirer ma manche et il s'est laver les mains avant de retirer mon pancements. Les points sont encore là. Il a nettoyer avec du desinfectant avant de remettre un pancement. 

-Plus que deux. 

-Ils font les plus mal. 

-Lequel? 

-La cuisse. Tu veux pas me filer un joggo s'il te plait.

Il est aller chercher un jogging à lui, et il m'a aider à tirer mon pantalon. Il a vraiment était très délicat et il m'a mis en pyjama. 

-Je déteste ça. je dis. 

-C'est rien. Tiens tes médicaments. 

-J'en ai marre. 

-Je sais. Film? 

-Oui. 

-Tiens. 

-Qu'est ce que sait. 

-J'ai trouver ça quand on a débarrasser ton appart. 

C'est une échographie. La dernière que j'ai fait. 

-Merci. je dis. 

-Me remercie pas. 

-Je croyais qu'il m'avais vraiment tout pris. je lui confie. 

-Ce qu'il t'as fait subir, va simplement te rendre plus forte. Il ne t'as pas détruit. 

-T'as vu le regard des mes parents? 

-J'ai eu le même. Je ne comprend pas du tout comment on peut faire ça. Mais le mektoub fait les choses. Et t'aura le bonheur que tu mérites. 

-Comment tu peux en être sur? 

-Tu passes ta vie à rependre le bonheur autour de toi. Tu en recevras automatiquement à un moment donnée. 

-J'espère. 

-Vient là. 

Il m'a ouvert ces bras et je me suis laisser tomber sur ces cuisses. 

-Putain. je dis. 

-Ca va? 

-Ouais. 

Je met la couette sur moi, et il m'a papouiller dans les cheveux. Je me suis rapidement endormi, et je l'ai senti me porter. Trop fatiguer pour raler.

Addiction MEKRAOù les histoires vivent. Découvrez maintenant