Chapitre 1 - Partie 1

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Voici le chapitre 1, donnez vos avis :)
PS : c'est ma première chronique.
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10 ans auparavant ;

Moi : Mais arrêteuuuh, t-tu vas me tuer!

Neymar : J'arrête que si tu me dis que tu m'adores!

Je ne voulais pas capitulé, à chaques fois qu'il me fesait des chatouilles je craquais, mais cette fois-ci nan, je ne voulais pas!
Il savait très bien que je n'aimais pas ça mais pourtant il continuait avec amusement.

Maman : Lara, Luiz, venez dans le salon s'il vous plait. Papa et moi avons quelques choses à vous dire...

Après ces paroles Neymar se relève de suite pour pas que mes parents le découvrent. Mes parents n'aimaient pas que je le fréquente. Ils trouvaient qu'il avait une mauvaise influence sur moi alors que pas du tout, c'était le gars le plus adorable au monde. Je me rappelle le jour où il était venu chez moi, en secret, comme d'habitude, pour me réconforter pendant toute la nuit. Ce jour-là, mon chien, Jopa, était mort. J'étais en pleure, mais il avait quand même réussi à me calmer et même me faire rire. A cause de moi, ces parents se sont inquiétés ne le voyant pas revenir de la nuit et l'avait puni de sorti pendant 5 jours. Mais il m'avait dit qu'il s'en foutait, que le principal c'est que j'allais mieux.

Je le vois derrière ma fenêtre qui me fait un signe de la main pour me dire en revoir, accompagné de son sourire, il me dit "bonne nuit, à demain". Je lui répond moi aussi avec un sourire.

Avec Luiz on court vers le salon. Mais pendant ce tout petit trajet je repensais à la dernière phrase que ma mère avait prononcé "Papa et moi avons quelques choses à vous dire..." Je sentais que quelques choses n'allait pas, je le sentais. Sa voix avait brutalement changé, elle était devenue mélancolique, triste.

Avec Luiz, on s'asseyait sur le canapé devant nos parents qui eux étaient debout adossé au mur vert derrière eux.
Je ne voulais pas regarder ma mère dans les yeux, j'avais peur de ce qu'elle allait nous dire. Je decidais donc, de regardé mon père, qui lui, scanné la pièce. Je fis de même. A droite se trouvais la cuisine. C'était une petite cuisine bleu et blanche. J'aimais bien y être, j'adorais cuisiner avec mon père : il m'apprenait pleins de recettes que j'essayais de reproduire pour plus tard, les refaire et devenir comme lui, chef cuisinier, c'était mon rêve. En continuant mon tour, je remarquais des cartons étaient disposés sur l'étagère à côté de moi.

Maman : Avec votre père, nous avons pris une décision... nous allons déménager.

Luiz : Hein!? Où ça!?

Papa : Calme-toi Luiz..

Moi : Bon, vous répondez à sa question oui ou non!

Papa : Avec le restaurant nous rencontrons quelques difficultés économiques. C'est pour cela que votre mère et moi avons décidé de partir là où nous nous sommes rencontrés... à Barcelone... en Espagne...

J'étais choquée, anéantie. Ma bouche était grande ouverte mais aucuns sons ne sortaient, comme si j'étais paralysée. Mais j'avais cette haine qui me poussait à me dire qu'il fallait que je leur réponde.

Moi : Vous vous foutez de nous là! Je comprends qu'on a des problèmes avec le restaurant mais de là à partir de l'autre côté de l'Atlantique c'est une blague! Vous auriez pas pu choisir une autre ville au Brésil? Nan, vous pensez qu'à vous! Vous voulez retourner là où vous vous êtes rencontrés, mais qu'est qu'on en a à foutre de Barcelone! Moi je veux rester à Santos! Là où j'ai grandi! Là où je connais tout le monde! Je veux pas quitter le Brésil ni Neymar!

C'est sur ces dernières paroles que je me lève brusquement du canapé où j'étais assise, pour allez dans ma chambre. J'étais en pleure. Je ne voulais pas partir, pas quitter tout le monde, pas le quitter! Pas partir d'ici!
Je courus pour aller m'évader dans ma chambre. Je m'assis sur mon lit, les genous rapprochés vers ma poitrine, la tête dans le creux de mes jambes. Je restais donc là, avec mes écouteurs dans les oreilles à écouter ma musique. Après 15 minutes, j'entends quelqu'un frappe à ma porte.

Moi : C'est qui ?

Luiz : C'est Luiz, je peux rentrer ?

Moi : Oui..ui, vas-y.

Il ouvre la porte avec délicatesse, entre sur la pointe des pieds pour pas me déranger. Il veut s'installer près de moi. Je lui fais un signe de la tête pour lui confirmer qu'il peut.
Il s'assoit et me prends dans ces bras.

Luiz : Tu vas me dire que j'en rajoute une couche mais les parents ont oublié de te dire qu'on part demain matin à 11 heures...

Je me remettais à sangloter de plus belle. J'étais perdue dans le néant. Luiz refermait encore plus son étrainte autour de moi. Il n'avait que 10 ans mais il était d'une maturité que même moi, des fois, je n'avais pas. Tous les deux, on était proche, on se confiait tous et là j'avais envie de tout déballer. Il le sentit.

Luiz : Vas-y, pleure, ça va te faire du bien! Dis-moi tous ce que tu as sur le coeur.

Moi : Je-je ne veux pas partir! Je ne veux pas le quitter, il-il est tellement important comme toi-toi tu es important pour moi! Je m'en fous de quitter le Brésil au-au final sauf que je les connu, je ne regrette pas, bien au contraire, mais je n'étais pas préparer à le quitter, pas maintenant! En plus je ne peux même pas lui dire au revoir demain!

Cette pensée me brisait encore plus. J'étais maintenant couché, entrain de serré mon oreiller qui récupéré mes larmes. Luiz partit de ma chambre. Il fermait la porte derrière lui mais avant il me dit...

Luiz : Moi je serais toujours là pour toi grande soeur, je te le promets!

Moi : Merci petit frère, je t'aime.

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Merci de lire ma chronique, mais s'il vous plait, j'ai besoin d'avis :) ♡♡♡

10 ans plus tard. (NJR)Des histoires addictives. Découvrez maintenant