Chapitre 18

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Il est 23h, je sais mais je n'ai pas pu écrire ce week end, j'ai passe mon samedi et dimanche à jouer au foot et je suis crevée, d'où mon chapitre nul. Mais je voulais absolument vous sortir quelques chose ce soir.

Donc voilà, encore désolée pour l'ENORME retard du chapitre. Sinon j'espère que ça va vous plaire malgré tout et que j'aurais des avis.

Bonne lecture et désolé s'il y a des fautes, je ne me suis pas relue.

***

L A R A :

Ce matin, j'ai été traité comme une princesse. Mon "prince" m'a préparé et, est ensuite venu, me donner mon petit déjeuné alors que je me trouvais encore sous la couette.
On s'était endormi devant la télé, dans le salon. J'avais passé une merveilleuse nuit. Ses bras autour de moi, la chaleur que son souffle me procurait contre ma peau... J'étais au paradis. Allongée sur son torse, j'avais tellement l'impression d'être minuscule face à son corps musclé. En moins de dix ans, il est passé d'un brindille sur pattes à une carrure d'Apollon. Je me rappelle encore, avec quelle facilité je pouvais le porter. Mais maintenant, être face à lui m'inspire confiance. Il me protège et cette nuit c'est ce qu'il a fait. Tout était parfait jusqu'au moment où le soleil a décidé de nous emmerder à cinq heures et demi! Mais qui a eu l'idée d'inventer des réveils aussi violents?

Neymar : Bon, je dois y aller. J'ai un match ce soir.

Moi : Tu as des matchs le dimanche maintenant toi?

Cette question est stupide. Il n'y a aucun match le dimanche, j'ai toujours regardé du foot le... OH PUTAIN DE CACA DE MERDE!

Moi : NAN NAN NAN NAN, je suis maudite! Ne me dit pas qu'on est samedi?

Neymar : Euuuh... si.

Moi : Merde! J'ai une réunion méga importante aujourd'hui!

Neymar : Bah dépêche-toi, arrête de me parler et fonce t'habiller.

Moi : Mais j'ai pas mes affaires à part un jogging et un t-shirt. J'ai pas prévu d'emmener une robe classe tiens.

Neymar : Bah cherches dans mon armoire une de mes chemises. Tu rajoutes ta ceinture puis c'est bon.

Moi : Oh merci, tu me sauves la vie! Bon je file à la douche. Bon match.

Neymar : Merci, bonne chance.

Après ce moment de panique, je me dirige en vitesse vers la chambre de Neymar au premier étage où je manque de me casser la cheville dans les escaliers. Devant son armoire je choisis la premier chemise qui me vient mais pour une réunion avec mon patron ça va passé. Une fois ma douche finit j'entends une porte claquée, signe que mon numéro 11 préféré est parti. Je finis donc de me préparer et d'enfiler mes chaussures.

10 ans plus tard. (NJR)Des histoires addictives. Découvrez maintenant