Chapitre 4

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Il était tard lorsque je ressortit de ma chambre, mes amis m'attendaient déjà pour sortir en ville. Je pris un petit déjeuner rapide avant d'aller voir Iracebeth pour qu'elle vienne avec nous, elle accepta et on partit tout les cinq dans le pickup de James. On mis la musique à fond et on chanta à tue tête, des fois nous nous arrêtions tous pour entendre Iracebeth chanter toute seule. Le but de mes amis en faisant cela était de me faire oublier ce qu'il s'était passé la veille et ils réussirent, du moins pendant que j'étais avec eux. Lorsqu'on rentra au manoir les bras rempli de toute sortes de choses, une bagarre venait d'éclater entre deux garçon à qui je ne parlais jamais.

Liz et Lily posèrent leurs sacs avant d'aller arrêter le combat, des morceaux de vase et de vitre jonchaient le sol. Je soupira, ce que les hommes pouvaient être désespérant parfois. Je pris les sacs des filles et suivit Iracebeth et James dans la chambre de ce dernier. Après que les filles eurent rétabli l'ordre et fait la morale aux deux garçons, elles montèrent à leur tour et allèrent s'asseoir sur le canapé de James.

-Je ne sais pas exactement ce que tu as fais au professeur hier, et je ne veux pas savoir, mais il d'humeur exécrable aujourd'hui, remarqua Liz

Je soupira et me laissa tomber sur le lit.

-Et ce n'a pas l'air d'être le seul, se moqua James

-Très drôle, James, ai-je dit ironiquement

-Mais il n'a pas tord, d'habitude tu es plus enjoué d'être en week-end, avoua Lily

-Je ne comprend pas pourquoi il a refusé mais ça semblait lui faire mal, et j'ai le mauvais sentiment que c'est de ma faute...

-T'inquiète, je ne penses pas que ce soit de ta faute. Quelques mois avant ton arrivée, il y avait des photos de lui et d'une autre femme, ils semblaient amoureux mais les photos devaient déjà dater de quelques années au paravent car le professeur à changé depuis. Et je pense qu'il se souvient encore trop d'elle pour pouvoir réellement être avec toi, expliqua Lily

Touts les regardes convergèrent vers elle, nous étions tous très étonnés de sa déclaration car elle n'en n'avait jamais parlé avant. Elle rosie de gène avant de changer de sujet. On finit par mettre la musique à fond et à chanter comme des fous, les autres élèves étaient habitués que l'on ai ce genre de comportements enfantins donc personnes ne venait de plaindre du bruit que nous faisions. Mais malgré toute cette folie enchanteresse, je n'arrivais pas à me faire sortir Charles de la tête. La simple idée de l'avoir fais souffrir en lui avouant mes sentiments me retirais toute ma joie.

On descendit vers midi pour préparer le repas, lorsqu'on fut dans la grande cuisine, on dû baisser le son de la musique et presque cessez de chanter car nous dérangions des élèves. Après près d'une heure de cris et de rire on finit pas mettre à cuire le repas avant de partir dans la partie cachée des jardins afin de pouvoir danser, faire du sport... sans pour autant brûler la rétine de qui que ce soit. La chose drôle fut Iracebeth qui ne comprenait rien à notre comportement du week-end. Cela pouvais se comprendre car la semaine nous étions toujours sérieux et investi dans notre travail bien qu'un peu joueur.

Quand la sonnerie qui indiquait que le repas avait finit de cuire, on parti du jardin pour aller s'occuper de mettre la table pour tout ceux qui restaient manger au manoir. Tout le monde riait pendant le repas puis, comme d'habitude, tout le monde aida à faire la vaisselle, c'était une routine qui s'était mis en place peu après mon arrivé. Après que tout le monde soit retourné à ses occupations, je me dirigea vers le bureau de Charles pour mon entraînement hebdomadaire. Je frappa à la porte, attendit sa réponse puis entra. Dès qu'il m'aperçut, son visage se referma, il se leva et sorti de son bureau. Je le suivis après avoir refermer la pièce.

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