J'espérais vraiment que les deux incidents n'allaient pas se répéter, que ce soit ce que les autre ont fait comme ce que j'ai fais contre mon gré. Mais je me rendis rapidement compte que mes espoirs étaient vains, j'ignorais pourquoi mais tout les hommes, qu'ils soient de mon âge ou non, semblaient être attiré par moi. Je continuais de me faire harceler et à chaque fois que je brûlais quelqu'un, mon père et moi déménagions. Mon père finit pas ne plus appeler ses contactes de peur qu'ils ne devinent quelque chose alors on vivait dans des petit appartements que l'on arrivait à peine à payer.
Maintenant je suis en terminale et j'ai 17 ans, je vis toujours dans la peur que quelqu'un découvre mon fardeau. C'étais enfin le week-end, il s'agissait du moment que j'attendais le plus dans la semaine. Cela faisais déjà six mois que j'avais repris les cours, enfin, seulement deux mois dans ce lycée car j'avais encore du déménager avec mon père. Mais depuis mon dernier incident, quelque chose avait changer en moi, comme si quelque chose d'autre s'était développé en plus de mon fardeau.
Cette chose me rendais folle, ma tête était rempli de pensées qui n'était pas miennes. C'était tellement insupportable que je suis soudainement sorti en courant de l'appartement pour courir loin comme si j'espérais que j'allais pouvoir m'enfuir de cet enfers. Mes cheveux châtains foncé volaient dernière moi au rythme de mes pas et des larmes coulaient de mes yeux clair. Je m'arrêta devant un bar, une idée folle m'aillant traversé l'esprit. Je rentra dans le lieu et demanda une bouteille de rhum, le barman ne me demanda même pas mon âge et se contenta de me donner ce que j'avais demandé, je paya et sorti.
Je marcha jusque dans une ruelle sombre puis me laissa glisser contre un mur de brique. Ma tête commença à me faire de plus en plus mal, j'ouvris la bouteille et en but une gorgée, le liquide ambrée me brûla la gorge mais je continua à boire. Après plusieurs heures à pleurer j'étais devenu méconnaissable, le peu de maquillage que je mettais avait coulé sur mes joue rouge de larmes et mes cheveux étaient emmêler. J'étais tellement saoul que je ne remarqua même pas l'homme qui venait d'entrer dans l'impasse où je me trouvais.
Mes jambes étaient repliés contre mon corps frêle et tremblant, ma tête était contre le mur pendant que je vidais la bouteille d'un coup. L'homme était maintenant près de moi et m'observait silencieusement.
-Vous n'avez pas besoins de perdre votre temps à essayer de m'aider, je ne vaut pas le coup, je suis une peine perdu bien que personne ne veuille l'admettre, ai-je dit d'une voix saoul
-Vous n'êtes que le résultat de ce que les autres ont fait de vous, répondit-il
-Qu'est-ce que vous en savez ? demandais-je en levant ma tête vers lui
-Vous n'êtes pas seul, j'ai déjà aidé quelques uns de nos semblables, affirma-y-il
Je me leva difficilement pour être à sa hauteur, le l'observa malgré l'obscurité. Il semblait jeune mais plein d'expériences. Je tenta démarcher vers lui mais je perdis l'équilibre. L'homme essaya de me rattraper mais je me retint au mur.
-Ne me touchez pas, m'exclamais-je
-Je ne souhaitais que vous aider, répondit-il
-Et bien je vous aide en vous disant de ne pas me toucher, dis-je en le regardant
-Quel est votre don ? demanda-t-il
-Mon fardeau vous voulez dire, je brûle quiconque me touche, répondis-je
-Ce n'est pas un fardeau, si vous apprenez à le contrôler, cela deviendra un cadeau, contredit-il
-Si vous le dîtes, soufflais-je
Ma tête me fit soudainement extrêmement mal et me fit tomber par terre. Je la prit entre mes mains retenant des larmes de douleurs.
-Vous n'avez pas seulement le don de brûler, mademoiselle, vous êtes aussi télépathe, déclara l'homme en s'agenouillant à côté de moi

VOUS LISEZ
Choices define us
FanfictionMerry est une femme tourmentée par sa vie désastreuse. Une lueur lui fit voir la lumière pur mais il ne tient qu'à une sentiment pour qu'elle ne sombre pas et qu'elle oublie comment rallumer la lumière... L'univers et Charles ne m'appartienne aucune...