Version corrigé diffusion social

4 0 0
                                    

( il y a encore un autre version , écrite de cette année)

Pour commencer ce texte argumentatif, nous pouvons définir la diffusion sociale par l'action de propager des connaissances, des idées, des biens, des pratiques à un large public ( définition Larousse), faisant partie de la société, de groupes sociaux différents. Ainsi, nous étudierons la diffusion sociale du sport en France entre 1914et 1939.Car en effet, en 1914 , le monde du sport n'est rempli que de jeunes hommes blancs. C'est un loisir minoritaire qui n'attire pas beaucoup les regards et les infrastructures sont quant à elles presque inexistantes. Ce qui n'est plus le cas en 1939, où l'on peut retrouver des personnes de différents âges, ethnies, et sexes entrain de pratiquer. Le sport est également plus médiatisé et des lieux sont prévus pour la pratique de celui-ci. Dans cette optique, nous pouvons donc nous demander quels sont les éléments/procédés qui ont permis la diffusion sociale du sport en France entre 1914 et1939 ?


Nous aborderons tout d'abord l'influence que les soldats alliés ont pu avoir sur la population française, nous verrons ensuite comment le sport à réussit à se propager chez les femmes, et pour finir, nous nous intéresserons au rôle de l'éducation pour la transmission du sport.

I- L'influence des soldats alliés sur la population française


En premier lieu ,les conditions de vie difficiles des soldats causées par la Grande guerre amènent des soldats de différentes origines et cultures à échanger entre eux. Ces contacts prolongés avec la population française permettent de faciliter l'acculturation sportive de ceux-ci. Ainsi, divers sports font leur chemin, notamment grâce aux Britanniques, dans les zones de garnison prés du font, qui amène le football ( Arnaud Waquet,2006). Mais encore, les Américains un peu plus tard, en cohabitation avec les soldats français dans des foyers, qui introduisent, aider par ces conditions favorables , le volley-ball et le basket-ball(T.Terret,2010).


Cette guerre, ainsi que l'après-guerre a eu plusieurs impacts simultanés sur notre société et cette diffusion sociale du sport, et ceux notamment chez les femmes.

II-La féminisation du sport

Après la 1re guerre mondiale, pendant laquelle les femmes ont remplacées les hommes dans les usines, les champs et à la maison. Elles ont pu montrer leur capacité à être indépendantes. Ayant prouvée leurs légitimités, elles cherchent à garder les droits et libertés qu'elles avaient lors de cette guerre, Ainsi, des fédérations de sport pour femme apparaissent, comme la Fédération française féminine de gymnastique et d'éducation physique, ou encore , la Fédération française féminine et sportive de France créée par Alice Milliat( T.Terret,2007), plus accès sur la compétition. Elle lance également l'idée des « olympiade[s], féminine[s] » ,qui auront lieu plusieurs années avant qu'elles ne soient intégrées dans les grandes fédérations, avec les hommes( T.Terret,2007).


Le sport est ainsi pratiqué chez les hommes et chez les femmes. Cependant, la tranche d'âge des pratiquants reste la même, et ce sera au niveau de l'éducation (école , université) que cette transmission va se produire.

III-Le sport pour l'éducation

Le sport commence à être perçu comme un outil , assez controversé, pour l'éducation. Bien que critiquer il est ainsi pratiqué chez les lycéens et les étudiants universitaires. De multiples clubs universitaires vont donc voir le jour. En effet , En 1934, l'Union nationale des étudiants de France(UNEF), créer l'Office du sport universitaire (OSU). Celui-ci s'élargira pour les lycéens un peu plus tard, se transformant ainsi Office du sport scolaire et universitaire (OSSU) ( T.Terret,2010). En1937, grâce à la promotion du sport et des activités physiques en plein air, le Brevet sportif populaire apparaît . Scoutismes, mouvements de jeunesse et autres lieux de promotion des « pédagogies de l'aventure » [Pociello et Denis, 2000] connaissent de leur côté un succès remarquable et un soutien des autorités qui ne doutent pas de leur contribution à la réussite de l'entreprise coloniale.


La pratique sportive est donc par ces actions, introduit  chez les plus jeunes et de plus en plus pratiqué chez eux.

Travail de rédactionOù les histoires vivent. Découvrez maintenant