Chapitre XXXVIII

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Point de vu PLK :

   Elle me plaqua contre la vitre placée au fond de l'ascenseur, et scotcha ses lèvres contre les miennes. Son baiser était agressif et bestial, je sentais qu'elle le voulait tout autant que moi...
Tout en m'embrassant, ses mains baladeuses venaient se placer sous mon teeshirt et caresser mes abdos, ses ongles longs se plantaient dans ma chair. Bien que j'aimais ça, je me sentais un peu « trop dominé », je la retourna alors de sorte à ce qu'elle soit cette fois-ci collée à la glace. Je saisis ses poignets avec une main et vint les relever au dessus de sa tête, elle était désormais à ma merci. Je continuais de l'embrasser langoureusement, tout en descendant petit à petit dans son cou, en y laissant des traces rougeâtres quand un bruit nous annonça que les portes de l'ascenseur venaient de s'ouvrir.
Un raclement de gorge nous fit nous retourner.

- Ex...excusez-moi...je...je voudrai l'emprunter...

Un homme assez âgé se trouvait dans l'encadrement.
Je tourna la tête vers Louna, et vers sa tenue d'infirmière qu'elle n'avait pas quitté, ses pommettes étaient devenues toutes rouges.
Moi, jmen branlais qu'un papi nous ai vu nous fricoter, il avait été jeune aussi j'pense.
Je tata le corps de Louna, à la recherche de sa main, une fois agrippée, je la guida jusqu'à la sortie, et longea le couloir jusqu'à la fameuse suite.
Je scanna la carte sur le boîtier et ouvris la porte. Louna passa en première, et s'introduisît dans la chambre. Ses yeux s'écarquillèrent alors, des étoiles pouvaient se voir dans ses iris, un sourire était plaqué sur son visage.

La suite était juste incroyable, un lit énorme était placé au milieu de la pièce, avec un coin salon, salle à manger, bureau...
Elle traversa ensuite la chambre jusqu'à un balcon, elle ouvrit rapidement les immenses rideaux, et franchit le seuil de la vitre.
La vue était juste incroyable, à couper le souffle, nous étions presque au pied de la Tour Eiffel, elle scintillait juste devant nous, Louna était aux anges.
Moi, j'avais l'habitude de ce genre d'endroit mais, je savais que Louna non... C'était la toute première fois qu'elle allait passer la nuit dans une si belle chambre.
Elle se retourna vers moi, toujours accompagné de son sourire qui ne l'avait pas quitté, et vint sauter dans mes bras.
Ses jambes entouraient ma taille, ses bras; ma nuque. Moi, je tenais de mes paumes son fessier.
Il ne fallut attendre très longtemps pour qu'elle vienne m'embrasser langoureusement.
Tout en échangeant de longs baisers, je la porta jusqu'au lit et la déposa. Je me retrouvais alors au dessus d'elle; son regard perçant insistait pour aller plus loin. Je descendis alors dans son cou, lui arracha son pull, fin mon pull qu'elle portait encore. Elle était toujours vêtue du fameux déguisement qui m'avait tant énervé, mais savoir qu'il n'y avait que moi qui l'a verrait sans m'excita. Sa tenue la mettait extrêmement en valeur, le tissu épousait parfaitement ses courbes, ses fesses étaient parfaitement moulées, sa poitrine resserrée comme il faut.
Je lui enleva délicatement, la trouvant alors dans de soyeux sous-vêtements.
Son corps m'avait manqué; ses seins, sa bouche, son cou...tout...

Elle glissa ses doigts jusqu'à mon nombril, et vint retirer mon teeshirt, me laissant juste avec ma chaîne froide pendant sur sa poitrine. Elle retira ensuite mon pantalon, moi; son soutien gorge en dentelle. Je descendis doucement jusqu'à sa poitrine, et embrassa délicatement ses seins, puis continua mon chemin jusqu'à son intimité. Je n'avais pas encore commencé, que j'entendais déjà sa respiration s'accélérer. Je fis glissa sa culotte le long de ses jambes parfaitement lisses, et plaça ses cuisses sur mes épaules.

Tout en lui procurant le plaisir qu'elle avait rêvé, elle tenait fermement mes cheveux, les tirant légèrement.
Au bout de quelques minutes, nos rôles s'inversèrent, c'était désormais elle qui était sur moi, son intimité collée à la mienne toujours habillé.
Elle revint vers ma bouche, comme si nous étions des aimants qui ne pouvaient se décoller trop longtemps.
Plus les minutes passaient, plus l'ambiance qui régnait était érotique. Elle descendis lentement de mon cou jusqu'à mon caleçon, en me fixant perversement dans les yeux.
Chaque centimètre carré de ma peau avait été léché par Louna; mes pectoraux, mes abdos...
Elle arriva enfin à l'endroit le plus stimulant pour un homme, elle m'arracha violemment mon caleçon, et commença les vas et viens avec sa main, puis s'approcha avec sa bouche et vint introduire mon membre entre ses lèvres.
Je laissa échapper un soupir de plaisir, ma tête vint machinalement se reposer en arrière, serrant entre mes dents ma chaîne.
Je plaça mes mains sur l'arrière de son crâne, y accentuant les mouvements.

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