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Chapitre 28

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- LACHE-MOI LEWIS !!!!
- TU PEUX PAS FAIRE ÇA !!
- ILS L'ONT TUÉS !!! ILS DOIVENT MOURRIR !!!
- Ashoka, Écoute-moi, tu ne vois pas clair en ce moment, reste avec nous, n'y vas pas ! Dis Lucas.
- C'était comme un frère pour moi ! Et tu ne veux pas que je le venge ?!
- Je n'est pas dis ça, mais pour l'instant reste ici, avec nous. Ne fonce pas tout droit là-bas, la tête baissé ! Je ne veux pas que tu meurt  toi aussi !
- MAIS  ILS L'ONT TUÉS !!! ILS ONT DÉCLARÉS LA GUERRE !!!!
- ASHOKA DEAN ! Hurle Bobby. Nous comprenons tous la douleur que tu ressens, mais réfléchis à ce que tu fais ! Ça fait trois jours que tu n'as pas dormis et que tu es enfermé à la cave ! Va te laver et te coucher MAINTENANT !
Je tourne les talons et monte en haut, suivit de Lewis.

4 jours avant.

Il entre dans mon champs de vision, j'expire et tire.
- BORDEL DE MERDE ASHOKA !!
Je viens de tirer sur mon frère avec un gun à peinture ! Bon ma revenge est accomplis !
Lewis se tord de rire en voyant la gueule de mon frère ! Ça fait deux heures que Lewis essait de me coller, mais il se prend un vent à chaque coup ! Il a essayé de bouder, je dis bien «ESSAYÉ», quand il a remarquer que je m'en foutais, il a changé de tactique, mais ça ne marche pas.

Le téléphone sonne.

J'ai un mauvais pressentiment.

Je répond.

Et me laisse tomber à terre, lorsque je comprend enfin ce qu'il dit.

Je hurle et laisse tomber le téléphone.

Il ne peut pas être mort, pas maintenant.

Mon frère, mon père et Lewis se précipite vers moi. Je ne pleure pas, pas encore. Je ne vois que noir. Mon père prend le téléphone et après quelques minutes me regarde. Il parle, mais je n'entend rien, Lewis se lève d'un coup et frappe le mur.
Mon père le leur a dit, celui-ci s'assit en face de moi. Il parle, mais je n'entend toujours pas. 
Douleur. C'est ce que je ressent. Il est mort, pourquoi est-il mort ?
Lewis entre dans mon champ de vision, il a les larmes aux yeux, mais ne pleure pas. Je lui saute dans les bras. Ils se connaissaient que depuis quelques années, mais ils étaient rendu meilleur ami. Je ne pleure toujours pas, j'ai juste mal. Ils l'ont tués. Je vais les tués un part un. Tous, sans exception. Je vois rouge. Lewis me serre plus fort. Il me prend dans ces bras et il vas me porter sur le divan. Il parle, mais je ne veux pas comprendre, je ne fais que rester couché les yeux ouvert à regarder dans le vide. Perde son ami d'enfance est horrible, mais j'imagine  même pas la douleur de son père. Il pleurait au téléphone, pas comme une fille, mais comme un homme. Je dois aller le voir.
Je me lève d'un coup et me dirige vers le garage. Mon père essaie de m'empêcher.
Je le regarde et dis juste.
- Tonton Robby.
Il s'écarte du chemin, je prend une auto et pars.

L'enterrement.
L'enterrement à eu lieu le lendemain matin, j'ai pleuré. Ça fesait longtemps que je n'avais pas pleuré. J'ai prononcé un discours, ainsi que Lewis.
À midi, mon père nous ramena chez nous, à peine arriver, je suis aller m'enfermer dans la salle d'entrainement, je voyais que rouge.

Maintenant.

J'actionne le robinet et fait coulé de l'eau brulante, je me met nu et plonge dans l'eau, ça fait du bien. Lewis entre et me regarde, se déshabille lui aussi, et se s'assis derrière moi. Je déteste m'engueuler avec lui, je ne voyais que rouge tentôt. Il met ses jambes chaque cotés de mon corps, je recule jusqu'à temps que mon dos heurte son torse et que ma tête se retrouve dans le creu de son épaule.
- Je suis désolé...murmurai-je.
Il m'entoure de ses bras, et me donne un bisou sur la tempe.
- Je me suis inquiété, ça fesait trois jours que tu t'étais enfermé dans cette pièce. J'ai eu peur que tu ailles fait une connerie, et lorsque je t'ai vu remonté et te diriger vers la porte, j'ai paniqué. Je voulais pas perdre ma femme aussi. Dit-il tout doucement.
- Je n'ai pas été pour toi ces trois derniers jours. Je m'excuse Lewis, j'ai été égoïste.
- Non...
Je tourne ma tête vers son visage, qui est extrêmement proche du mien. Je l'embrasse. Il m'embrasse. Nous nous écartons l'un de l'autre en souriant, c'était parfait. Je décide de me laver, aidé de Lewis, cela n'avait rien de sexuelle c'était juste très intime et apaisant. Ensuite, Lewis me porte jusqu'au lit où nous nous endormons.

Fille d'un GangsterDes histoires addictives. Découvrez maintenant