IRIS
Putain..pourquoi est-ce que j'ai parlé?
Je le regarde un instant avant de soupirer et de me lever de mon fauteuil.
-Oublie ce que je viens de dire.
-Reviens ici tout de suite.
Je plisse les yeux tout en étant dos à lui, il ne peut vraiment pas s'empêcher de donner des ordres, puis il le demande tellement gentiment waw..
Notez l'ironie s'ils vous plaît.
Je lui offre mon majeur, toujours dos à lui, avançant vers la baie vitrée afin de retourner à l'intérieur de la villa.
Soudain, je sentis une main s'enrouler autour de mon cou, et le haut de mon corps basculer légèrement en arrière.
Ma respiration se coupe.
Bordel de merde je ne l'avais même pas entendue arrivé.
Ce mec est un putain de sorcier.
-Lâche moi dis-je en posant mes deux mains sur la sienne qui tenait fermement mon pauvre cou.
-C'est pas toi qui disais que tu assumais toujours?
Si ouais..c'est moi qui disais ça.
Je reste silencieuse, je regardais les étoiles, afin de m'habituer à les voir, puisque je sent que s'il ne retire pas sa main je vais les voir aussi.
-C'est vrai que j'aime bien quand tu l'as ferme mais je préfère quand tu réponds à mes questions diamante.
-Si tu ne m'étranglerai pas, peut-être que je répondrais articulé-je difficilement.
Il relâche alors légèrement la pression, sans me lâcher pour autant.
-Redis ce que t'as dit quand tu étais encore assise m'ordonna-t-il sur un ton ferme.
J'avais besoin de toi.
Qui m'a envoyé? Qui?
Tu disais que tu n'avais rien à perdre.
Si, ma dignité en fin de compte.
-Et si-
Des pas, nous avons entendu des pas, et ils se dirigeaient vers nous.
-Lâche moi!
Et je pensais qu'il allait le faire, mais visiblement, monsieur aimait le danger.
Et plus les pas s'approchaient, plus je reconnaissait ceux de mon père, et mon cœur battait au même rythme que ses pas. J'ai tout donnée pour me libérer de son emprise, mais il me pressait tellement fort contre lui, m'empêchant de faire tout mouvement.
Il va littéralement me briser les côtes si il continue.
-T'attends que je te supplie c'est ça? Demandé-je en chuchotant. Oh je vous en supplie maître Aïden, laissez moi m'en aller dis-je ironiquement sur un ton colérique.
-J'adore quand tu me supplie diamante, mais non c'est pas ce que je veux. Je veux juste que tu répètes ce que t'as dit, et je te relâche. Si tu le fait pas je te promet que je te lâcherais pas et même devant ton père me susure-t-il près de l'oreille.
Il me menace ou je rêve?
On parle d'Aïden Sedeño, et tu es encore surprise?
Je crois que je ne vais pas avoir le choix.
Mais la vengeance est un plaît qui se mange froid, Aïden.
-J'avais besoin de toi soufflai-je sur un ton agacé.
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FORBIDDEN
Narrativa generale𝐀𝐢𝐦𝐞𝐫 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐝'𝐚𝐮𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐪𝐮𝐞 𝐝'𝐢𝐠𝐧𝐨𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞, 𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐬𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐬𝐢 𝐜𝐞𝐥𝐚 𝐞𝐬𝐭 𝐛𝐨𝐧 𝐨𝐮 𝐦𝐚𝐮𝐯𝐚𝐢𝐬, 𝐮𝐭𝐢𝐥𝐞 𝐨𝐮 𝐝𝐚𝐧𝐠𝐞𝐫𝐞𝐮𝐱, 𝐧é𝐜𝐞𝐬𝐬𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐨𝐮 𝐦𝐨𝐫𝐭𝐞𝐥, é𝐭𝐞...
