IRIS
Je vous passe quelques jours.
Rien d'intéressant ne c'était vraiment passé. Aïden était resté avec moi jusqu'à ce que je m'endorme ce soir là.
Et ces trois derniers jours il n'était pas trop là, il passait une fois dans la journée et ça durait seulement une heure.
Mais durant cette petite heure j'avais toujours droit à une petite attention de sa part. Il était presque méconnaissable, mais moi ça me plaisait bien, même si je ne savais pas où est-ce que cela allait nous mener.
Je me demandais où est-ce qu'il était le restant de sa journée, mais à chaque fois je me prenais un "c'est pas tes affaires" de sa part.
Il était pas totalement méconnaissable..sa bipolarité était toujours présente.
Et puis vous ne savez pas quoi?? J'ai appris que lors de la soirée, lorsque j'étais dans ma chambre avec Aïden. Mon père avait demandé à Noah et Marlon s'ils n'avaient pas vue Aïden. Vous savez ce que Marlon à dit?
"Sûrement entrain de baiser Iris".
Apparemment il s'est pris une bonne gifle par mon père suivis d'un "Arrête de boire si c'est pour dire des conneries pareils".
Je vous jure qu'il va me mettre dans la merde un de ces quatre.
On était déjà un peu dans la merde, je l'avais embrassé devant pas mal de monde ce soir là, suffisait seulement que quelqu'un ouvre sa bouche et on était fichus.
Enfin bref, actuellement, je faisais mes petits cours de sociologie, ça m'avait manqué, j'étais à fond dedans.
Mais bien évidemment le calme ne dure jamais dans la vie d'Iris Dillinger, à force j'ai finie par m'y habituée.
Et cette fois-ci c'était plus grave que ce que je pensais..
Un coup de feu, puis deux, puis trois. Nous étions entrain de nous faire attaquer. Les garçons n'étaient pas là je le savais. Mon père était ici, et seul. Enfin, il y'avais quand même environ cinq hommes pour surveiller la maison, mais ce n'était sûrement pas suffisant.
Je regarde par la fenêtre et plusieurs hommes entrent en furie dans la villa. Je sentais mon cœur battre à la vitesse de la lumière, comme si j'étais voyante et que je pouvais prédire l'avenir, comme si j'étais au courant de ce qui allait se passer.
Bien évidemment je n'allais pas faire la suicidaire à sortir de ma chambre, j'ai même fermé la porte à clefs. En revanche j'avais tellement peur pour mon père qui était seul en bas.
J'essayais de reprendre ma respiration pour ne pas faire de crise, et immédiatement j'ai appelé Aïden pour le mettre au courant de ce qu'il se passait ici.
Et cet enfoiré ne me répondait pas. Putain je le déteste.
Ment doucement.
J'appelle Marlon, toujours aucune réponse. Puis au même moment, Aïden me rappelle, je décroche rapidement.
-Vient vite! M'écriai-je paniquée.
Ma voix tremblait et c'était incontrôlable.
-Qu'est ce qui t'arrive? Tu fais une crise?
-Non..non c'est mon père..ils ont attaqués la maison et..et il est tout seul et..et..bafouillai-je.
-J'arrive, bouge pas de te chambre.
Et il raccroche immédiatement. J'espérais qu'il allait faire vite.
Je faisais les cents pas dans ma chambre en entendant les cries et les coups de feux se multiplier.
Je priais pour que personne ne monte jusqu'à ma chambre, putain j'avais peur comme une débutante.
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FORBIDDEN
General Fiction𝐀𝐢𝐦𝐞𝐫 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐝'𝐚𝐮𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐪𝐮𝐞 𝐝'𝐢𝐠𝐧𝐨𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞, 𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐬𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐬𝐢 𝐜𝐞𝐥𝐚 𝐞𝐬𝐭 𝐛𝐨𝐧 𝐨𝐮 𝐦𝐚𝐮𝐯𝐚𝐢𝐬, 𝐮𝐭𝐢𝐥𝐞 𝐨𝐮 𝐝𝐚𝐧𝐠𝐞𝐫𝐞𝐮𝐱, 𝐧é𝐜𝐞𝐬𝐬𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐨𝐮 𝐦𝐨𝐫𝐭𝐞𝐥, é𝐭𝐞...
