Je ne comprends pas, que fais Marine avec Emmanuel ? Qu'il me trompe avec Ilian est une chose... Mais il n'oserai pas le faire avec Marine non plus ? Jordan semble aussi perdu que moi. - Bien. Reprenons nos affaires. Dit Marine. Vous pouvez entrer Ilian. Il est là, lui aussi ? Mais que se passe-t-il ? Je regarde rapidement... Et découvre une image assez perturbante : Emmanuel qui embrasse à la fois Marine et Ilian. Mon souffle se coupe. Comment ose t'il me tromper avec deux personnes en même temps. Jordan me tient la main, heureusement qu'il est là. Nous attendons une longue heure, le temps qu'ils fassent leur affaire.
Une fois qu'ils sont partis, nous sortons de notre cachette. -Que vient-il de se passer... Je demande, perplexe. - Je ne sais pas Gabriel... Mais tu dois t'éloigner de cet homme. Il t'as trop trahi. - Je sais... Mais et Houda ? -Elle sera mieux également loin de lui. Regarde, il n'hésite pas à vous trahir tous les deux. - Tu as raison. Et tout à coup, une idée me vient. - Jordan, partons. - Chez moi ? Pas possible Nolwenn est là. - Non, partons loin, toi moi et ma fille. Prenons un jet privé, installons nous quelque temps sur une île, une montagne, peu importe. Je veux simplement m'éloigner de tout ça. - Mais et Nolwenn ? J'ai également des enfants Jordan... Noémie n'a que cinq ans, et Laurine quelques mois. - Nolwenn semble être une bonne mère, elle sait déjà que tu ne l'aimes pas, non ? Dit lui que tu pars pour ton travail. Jordan semble hésitant, mais finit par me sourire. -C'est d'accord. Rendez vous au bois de Boulogne ce soir, à minuit. Il m'embrase tendrement, puis pars. Je décide d'écrire une lettre d'adieu à Emmanuel. J'avoue avoir du mal à le faire. Je n'étais pas amoureux mais j'étais tout de même réellement attaché. "Emmanuel, Je sais tout... Je sais que tu me trompes, avec au moins deux personnes. C'est la trahison de trop. Ce qui faisait durer notre couple, c'était la sécurité, le confort, mais tu ne m'apportera même plus cela. Tu as été une délivrance pour mon cœur endeuillé, mais je sais maintenant que je dois suivre mon cœur, et mon cœur appelle Jordan. Alors, je pars. J'ai pris Houda avec moi, et ne tente pas de t'y opposer, je suis président je te le rappelle, si je veux la garde, je l'aurai. J'ai du mal à réaliser à quel point tu m'as trahi. Avec le parrain de Houda en plus. Merci pour la lumière que tu m'as apporté, mais il est temps de chercher un soleil éternel. Adieu, Gabriel." Je lâche quelques larmes, mais je pose malgré tout l'enveloppe sur notre lit. Il a une réunion jusqu'à environ une heure du matin ce soir. Je me dirige dans la chambre à coucher pour faire mes affaires, ainsi que celles de Houda. Les heures passent, et enfin, minuit. Je prends mes valises et ma fille, et pars.
J'arrive au bois, et aperçois une silhouette, qui doit être Jordan. - Jordy ! Je crie. Il s'approche, mais quelque chose ne tourne pas rond. Il a un visage très grave. - Tout va bien ? Je remarque qu'il n'a pas de valise. - C'est ma fille Gabriel. Noémie. Elle est à l'hôpital. Mon cœur se serre. - Que s'est-il passé ? - Quand j'ai annoncé à Nolwenn que je partais elle s'est énervée, elle a dit que je travaillais trop. Nous nous sommes disputés, et Noémie écoutais discrètement. Mais les cris lui ont fait peur, elle est sortie, on ne l'a pas remarquée, et elle s'est faite renversée par une voiture. - Mon dieu... Je suis désolé... Comment va-t-elle ? - Son pronostic vital est engagé. Je pense que tu comprends que je ne peux partir. - Oui bien sûr ... Nous partirons un autre jour. - Et nous devrions prendre nos distances. - Comment ? - Je n'aurais pas dû revenir. Nous sommes adultes à présent, tu avais raison. Nous avons des familles, des responsabilités. Sans cette liaison Noémie serait au chaud dans son lit. -Mais Jordan... Tu ne vas pas m'abandonner encore une fois... -C'est mieux ainsi. Bonne nuit Gabriel. Et il repars, sans regarder en arrière. Je n'en peux plus de ce changement d'attitude. Partir n'a plus de logique sans lui, alors, je rentre , toujours avec Houda dans mes bras. Mais en rentrant, je tombe nez à nez avec mon mari... Qui a la lettre de rupture dans sa main. -Je pense qu'on doit parler. Me dit-il.
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