Chapitre 9

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Un overcraft se posa, Paul s'éloigna Shaya, le suivit faisant son devoir imposer par la garde. Le jeune brun courut dans les bras du pilote Duncan. Tous deux sourièrent en se prenant dans leur bras.

-Tu grandis à vu d'oeil, dit Duncan

-Et toi, tu pus à plein nez, se moqua le fils du Duc

Shaya rit à la remarque de Paul, tandis que le pilote lâcha Paul pour prendre Shaya dans ses bras :

-Et toi tu embelie de jour en jour

Shaya qui se détacha du maître d'arme, baissa la tête pour ne pas montrer que le compliment l'avait toucher, si l'Idaho n'en remarqua rien, Paul lui avait tout vu et confirma mentalement les propos de Duncan.

Après leur retrouvailles, ils conduirent le pilote au bureau de Léto où avec le Duc lui même, Cataleya, Gurney et Twuffir :

-Pendant un mois j'ai vécut avec les Fremens,  caché dans une communauté, un sitch. Stilagar son chef est venut avec moi pour vous rencontrer, sir.

-Ce sitch, comment était-il caché ? demanda le Duc

-Il est souterrain, Arakis est truffé de cavernes...

-C'était grand comme endroit ? demanda Paul

-Je dirais 10 mille habitants, répondit Duncan, mais il y'a des centaines de sitch

-Donc des millions de fremens, en conclut Shaya

Léto, Cataleya et Twuffir échangèrent des paroles mais ni Paul, ni son amie ne purent les distinguer.

-Les Fremens m'ont observé pendant des jours, je ne les ai jamais repéré. Ils ont finis par envoyer un guerrier pour me tuer et je dois vous l'avouez, je n'avais jamais vu la mort d'aussi près. Y'a pas meilleur combatant dans tout l'Impérium. Ils se battent comme de vrais démons

-La puissance du désert, dit le Duc en s'approchant de général, Duncan bien joué

-Merci mon seigneur

-Sir, leur chef à un couteau, qu'il refuse de nous remettre, dit l'un des gardes

-C'est un krys, dit Duncan, il est sacré pour son peuple

-Laissé-le entrer, dit le Duc

Shaya, Cataleya et Gurney gardèrent les mains sur leurs épées surtout quand le chef de la tribu s'approcha rapidement vers le Duc et son fils séparé seulement par une table mais le Duc leur demanda de rien faire d'un signe de la main :

-Stilgar, bienvenue, dit Léto, monsieur je respect le dignité de tout homme respectant la mienne

Le chef ne dit rien et ne fit rien avant de se décider à cracher sur la table, Gurney et Cataleya avit déjà commencer à dégainer leur épée mais Duncan les arrêta :

-Non, merci Stilgar de nous offrir un peu de l'humidité de ton corps, nous l'acceptons avec l'esprit dans laquelle tu l'offres.

Duncan dit ses mots avant de lui même cracher sur la table, légèrement amusé par la réaction de l'assemblé et Shaya elle l'était mais par la tête de son ami.

Le Duc s'inclina lui aussi avant de cracher et de dire :

-je suis ravi que vous soyez venut, je crois que votre peuple et le mien ont a s'apporter.

-Nan, Stilgar avait secoué la tête, nan vous êtes des étrangers. Vous venez ici pour l'épice vous la prenez et vous ne donnez rien en retour.

-C'est vrai, dit Paul

-Je sais que vous avez souffert sous le joug des Harkonnen, dites-moi ce que vous voulez, si je peux vous l'accordez je le ferais sans contre-partie

Stilgar le regarda septique avant de dire :

-Je vous demande une chose, n'essayez pas de localiser nos sitch, n'essayez pas de, ne violer pas nos territoires. Le désert nous appartenais bien avait votre arrivée, alors venez récolter votre épice mais une fois que vous l'avez retournez bien gentiment dans cette partie de la barrière bouclier et laissé le désert aux Fremens.

-Quand vous vous adréssez au Duc vous devez dire mon seigneur au Sir ...

-Gurney, le coupa Léto, un instant, l'empreur m'a attribuer Arakis, c'est mon fief que je gouverne et protège.  Je ne peux vous promettre de ne pas sillioner le désert, si le devoir m'y oblige. Mais vos sitchs vous appartiendront toujours. Et vous ne serez plus chassaient tant que je regnerai.

-C'est honarable, Stilgar tourna le dos avant de dire qu'il devait partir

-Vous ne voulez pas rester ? proposa Paul, nous vous honnorerions

-L'honneur exige que je me rends ailleur.

L'homme regarda Paul et Shaya tous les deux côte à côte. Avant de sourire rapidement. Il prononça des mots dans la langue des Fremens et contre toute attente Shaya traduisit la phrase en un quart de seconde comme-ci elle avait toujours connut cette langue :

" Je vous reconnais "








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