une éternité

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Il n'y a vraiment pas si longtemps que je m'éveillais,

Ouvrant les yeux, soupesant leur vaste grammage

Encore engourdie, la langueur dans mes poumons,

Rencontrant tes yeux immenses et vrais

Qui nul ne sait depuis quand, tendrement me scrutaient

Il n'y a vraiment pas si longtemps, nos pas le long du Rhône

Le calme après la tempête, le générique de fin de film

Les couleurs à en soupirer, le vent d'un printemps qui court

C'était dimanche, nos rires et nos déambulations

Toi qui fais traîner le temps, moi qui te l'accorde bien

Il n'y a vraiment pas si longtemps, cette sérénité, la quête principale assourdie

La tendresse du repos entre tes bras assoupis

des feuilles mortesDes histoires addictives. Découvrez maintenant