je voulais pouvoir te détester mais j'ai juste réussi à t'aimer comme un fou furieux, tu m'as fais perdre la tête à tel point que j'en oublie notre premier baiser.
mais tu m'as trahis et je sais pas si je pourrais te le pardonner.
les doutes deviennent d'la haine ouais c'est dangereux tellement on s'aime
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𒊹︎ ʏᴀsᴍɪɴᴇ
la voiture s'arrête enfin devant l'immeuble. mon cœur rate un battement, chaque pavé sur lequel on roule nous rapproche de ce que je redoute et de ce que j'espère à la fois. mihaja serre ma main et je sens ce mélange de protection et de confiance qui me donne du courage. ma maman est là debout dans l'entrée avec selma et fares. elle me regarde avec ce mélange de fierté et d'inquiétude qui me serre le ventre mais elle ne dit rien tout de suite. selma est souriante. ma sœur depuis toujours. fares reste froid, distant mais poli comme toujours. yassine lui il est pas là et ça me serre la poitrine.
amira : j'me disais ils vont jamais arriver ou quoi la ? allez entrez, entrez qu'on voit pas le soleil filer comme ça la.
je descends de la voiture et mihaja me glisse un bras autour des épaules. je m'y accroche, sentant sa force me soutenir.
mihaja : ça va ?
yasmine : mhmh.
amira : allez venez ici je veux voir comment vous tenez le choc après ce trajet c'est sur vous êtes fatigués, faut pas me dire que vous êtes morts de faim j'ai préparé un peu de tout.
selma : et puis faut que vous nous racontiez comment ça s'est passé wsh !
amira : fares 3aychek dit bonjour sérieux t'aurais pu faire un effort au moins un petit sourire.
fares : sayez mama.
amira : c'est comme tu voudras tss. moi je vous ai gardé un peu de thé chaud et des gâteaux, allez on monte je veux pas que vous restiez plantés là dehors à vous faire manger par le vent. selma aide-les un peu avec les sacs.
selma : ouii donne moi ton sac yasmine je vois tu grimace depuis toute à l'heure.
on arrive enfin à l'appartement. selma pose mon sac dans le couloir, me sourit encore une fois comme pour me donner un dernier peu de courage avant que je rentre vraiment chez moi. la maison sent la fin de l'été, le calme après la chaleur et l'odeur des repas préparés par notre mère.
amira : installez-vous buvez un truc détendez-vous un peu.
fares reste un peu en retrait, distant mais il m'adresse un petit sourire poli qui me fait un peu respirer. y'a pas de jugement pas encore. juste la froideur qu'il a toujours mais je sens qu'il est là attentif. je questionne selma du regard une fois que je m'assieds sur le canapé et elle comprends direct.