une histoire passionnante
une jeune femme reprenant le rôle d'une assassine.
Avec un désir de Vengeance bien Ardent . Découvrez au travers de l'Animus la vie d'Ana Auditore et de sa descendante Lara Benillo qui s'inscrit au programme d'Abstergo pou...
enfin nous étions à proximité de ma destination tant attendu depuis des mois , et quasiment une année , je m'approchais lentement du but ultime , le lieu qu'il m'avait donné , mais petit à petit , une longue foule se trouvait sur la place , les gens se trouvaient en cercle , et des cris guerriers se firent entendre au fur et à mesure de notre approche. Les homme étaient en cercle autour de deux masses se battant tels des animaux , à mains nu . Je quitta alors le dos de mon cheval pour me faufiler à travers eux , ce qui ne fut pas tout à fait facile , ils étaient tous collés afin d'admirer le spectacle qui s'offrait sur leurs yeux , du haut de mes 18 ans je ne voyais rien
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puis quand j'arriva sur les abords , je compris que c'était un combat puis ensuite un détail me choqua , le visage du combattant le plus blessé :
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je retenus mon souffle , examinant chaque détails corporel , était ce bien lui ...? au bout de quelques minutes de réflexion , mes pensées furent confirmé . Le combat continué alors mais "œil de Faucon " était gravement touché , puis de plus en plus ... Soudain sans réfléchir un seul instant je m'interposa ,
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plus un son ne sortit de la foule , à cette époque nous , les femmes , n'étions pas censé s'interposer , nous devions nous comporter comme des gentes dames fragile , et toujours accompagné de leurs mari ou d'un homme . Ce n'étais pas mon cas , je détenais en plus de ça un fouet dans ma mains droite , que je sortis immédiatement , en criant ,
"- eh toi là ! tu ne peux pas t'en prendre à quelqu'un de ta taille ?! " la foule ricana et se moqua de l'homme au cheveux de geai qui avait battu mon .. hum je veux dire .. le mystérieuse inconnus ,
"- tu es bien trop fragile Gamine , je ne touche pas à ça !
- "ça" est bien dégradant , mais pour quelqu'un comme toi , tu ne devrais pas avoir peur d'une gamine fragile or je te ferais remarquer que tu trembles comme une feuille , serais - ce de la peur ? " Les hommes recommencèrent leurs cris de guerre , la foule se moquait du type , ainsi , il dégaina son épée tandis que le corps blessé de mon collègue était étalé derrière moi dans une marre de sang chaud dégoulinant de son nez . Je me mis en position de combat , tout d'abord pour pouvoir déduire de ses faiblesses : quels sont les coins qu'il ne protègent pas ? ensuite j'analyserai sa technique d'attaque et en fonction je riposterai , seul inconvénient il détient une épée légère donc il sera beaucoup plus rapide que moi et mon fouet .
il porta le premiers coup , sans réfléchir , de toute ses forces , nous entendîmes le son du fer tapé dans les pavés posés au sol , je me décala rapidement sur la droite sans problème de dégagement , puis je lança un petit coup de fouet sur son bras droit pour déstabiliser son équilibre . Il leva alors son épée et fit alors une attaque avec celle-ci de revers de la mains droite , que j'évita en me baissant , il n'eut pas le temps de réagir que mon fouet s'entortilla le long de sa jambe droite et tout en tirant je le déstabilisa , par surprise il tomba au sol et fut alors désarmée. Je me tourna vers la foule qui hurlais alors " be.lla ragazza ! be.lla ragazza ! ( pour mieux prononcer dîtes : bé-la ra-ga-za ) , je souriais à pleine dents tournant alors le dos à l'ennemi en mauvaise posture et sans arme . Néanmoins cet imbécile trouva le moyen de ce relever , et m'attrapa alors par les cheveux en me faisant basculer au sol , il se mit par dessus moi balançant mon bien le plus précieux au loin , il s'accroupit et me chuchota à l'oreille " quand la foule sera partie, je n'hésiterais pas un instant à te violer sur cette place pour laver tes péchés ma chérie " dit-il d'une voix terriblement sombre puis il leva un poing , mes bras étaient bloqués mais mes jambes pouvaient tout de même bouger , je fis douloureusement remonté ma jambe gauche jusqu'à hauteur de ma mains . J'attrapa alors mes différentes lames cachées dans ma chaussure , et je sortis la plus courte . L'homme continuais à bavasser devant les gens , et en passant il en profitait pour me tripoter la poitrine qui surplomber mon habit , les hommes voulaient le voir me violer et les femmes suppliaient les hommes d'empêcher la catastrophe . Il commença à me toucher de plus en plus fort , à tel point que mon sang tapait fortement dans chacune de mes tempes , je ne voulais pas lui donner le plaisir de crier de douleur . Au contraire , à partir du moment où ma lame atterri dans ma main , je le regarda en signe de défie , puis souriant à pleine dent , j'enfonça alors mon coutelas dans sa chair tendre du cuissot ( = haut de la cuisse ) : tout d'abord il hurla , puis il me mit une gifle tellement violente que j'en fus sonnée , il enleva tout le poids de son corps en se relevant et il boucha sa plaie avec sa main gauche puisque la droite saignait encore du passage de mon fouet . Je m'approcha tout doucement de l'agneau blessé , et , je lui enfonça mon poing si violemment qu'il tomba K.O directement . Je recula en ne le lâchant pas un instant du regard .
La foule se dissipa peu à peu jusqu'à ne plus avoir personne . J'alla vérifier que je n'avais pas tué le bouffon au sol : K.O mais vivant . Ensuite je me dirigea vers l'autre , je lui releva la tête : inconscient mais vivant . Je voulus le réveiller mais c'étais impossible , le combat l'avait épuisé et ses blessures encore plus. J'appela par un long sifflet Galerina qui me rejoignis au galop . J'attacha solidement "œil de Faucon " sur ma jument abandonnant l'idée de ne pas marcher . Nous marchions pendant plus d'une heure au travers des minis-ruelles de Florence avant d'attérir dans une auberge sympathique . Avec les sous que j'avais volé au Florentin durant mon faufile-ment de la foule , je paya l'hôtel en prenant une chambre pour deux . La patronne me regarda bizarrement quand je transporta le blessé à la chambre , je l'a voyais en train de nous juger , peut-être penser t-elle que j'étais sa femme ou bien une "fille de joie" (=Prostituée) comme on dit ici . J'allongea mon soit disant "époux" sur le lit en le dévêtant le haut pour aérer les plaies . Sans toucher un seul instant le bas . Tant pis pour les plaies . Enfin lorsque j'eux tout finis, je m'installa confortablement à côté de lui , j'admira vite fait sa sculpture qui était disons le clairement : parfaite . Et les jambes entre-croisés , je ferma les yeux afin me reposer de mon voyage , de ma journée , et surtout de mon manque de sommeil inimaginable.
Cette nuit là , les cauchemars de Mélissandre s'éloignèrent de moi mais ceux de l'homme aux cheveux de geais m'accueillirent à bras ouvert . Et comme chaque nuit , mes cauchemars aboutissent à mes hurlements qui me réveille en sursaut ...
à suivre ...
qu'elles vont être les réactions du jeune homme lorsqu'il va l'a revoir ?