Chapitre 5

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- Alphonse...

- Ed m'inquiète, colonel... Il n'était pas ainsi il y a un mois.

- Pardon... C'est à cause de moi si il est dans cette état.  Je n'aurais jamais du lui confier cette mission.

- Non, colonel... C'est la faute de l'homme qui devait être traqué... Je suis sûr qu'il lui a mit dans la tête quelque chose...

- Alphonse... Je crois qu'il nourrit une peur sans borne pour notre prisonnier.

- Pourquoi cela?

- Il s'est évadé ....

- ....

- ....

- ....

- ....

- Hein ? C'est une blague ?!

- Non....

- Mais il faut organiser des fouilles ! Placarder des affiches partout ! 

- Alphonse, Fullmetal n'est pas blessé.. Si ?

- Non mais....

- Donc, peut être que notre prisonnier n'est pas si dangereux que cela.

- Quand je les regardai dans les yeux, il n'y avait que crainte et culpabilité à l'intérieur. Jamais Ed n'a ressentie ses deux sentiments... Et puis, colonel, regardez le... Il ne mange plus, il ne parle plus... Et vous le retrouvez endormis dans une ruelle.

Oui, toute cela était très étrange. Je m'inquiètai de plus en plus pour lui et une seule pensée me vint à l'esprit.

- L'hôpital. Il faut l'emmener à l'hôpital.

- Mais... On va pas le réveiller.  Vous avez vu la difficulté que vous avez eu pour le faire dormir ?

Je me rappellai encore de ses cheveux doux dans mes doigts. Son front brûlant,  ses mèches humide...

- Alors nous le porterons. Je suis d'accord avec toi, Alphonse, il y a quelque chose qui cloche dans cette histoire.

Et c'est ce que je fis. Je me releva et mis une main sous ses genoux et une autre sous sa nuque.

- Colonel... Merci...

Et nous nous mimes à avancer d'un pas lent. Les gens dans la rue nous regardait, ne comprenant pas notre manège.

- C'est pas trop lourd, colonel ?

Devant moi de trouvait le lieutenant. Ses cheveux était relâché et elle avait troqué son uniforme contre d'autre habits.

- Lieutenant... Nous emmenons Fullmetal à l'hôpital.

- Est il blesser.

- Non....

- Alors pourquoi ? 

- Nii-san ne vas pas très bien en se moment. Nous ne pouvons le surveiller tout le temps alors nous préférons le mettre sous les bons soin d'une infirmière.

- Puis je venir avec vous ?

- Oui...

Et nous nous mimes à marcher. Quand enfin nous vîmes l'imposant bâtiment blanc, je fus soulagé...

- Vous n'avez pas répondu à ma question, colonel. Fullmetal n'est pas trop lourd ?

- Il a perdu énormément de poids alors non...

Nous entrâmes à l'intérieur et alla voir un homme qui travaillait à l'accueil.

- Bonjour monsieur.

- Hn.

- C'est pour qu'un docteur vérifie l'état de notre jeune ami.

- Hn.

- Son nom est Fullmetal...

- Hein quoi ? Fullmetal ici ? Quelle chance, quelle honneur. Merci madame ! Je vais chercher un docteur. Non deux , non trois ! VITE !

Je soupirai d'agacement devant l'enthousiasme de cette homme. Il appella quelqu'un et nous dit d'attendre quelque instant.

Cinq minutes plus tard, une femme dans une blouse blanche arriva et nous dûmes la suivre.
Arrivez dans son bureau, elle me dit de poser Fullmetal sur un lit.
Enfin, elle alla s'assoir derrière son bureau et nous dit :

- Notre jeune patient n'a pas assez dormi, il ne mange pas assez mais il n'a aucune blessure.

- Docteur, mon frère est ce qui est le plus précieux pour moi.

- Alors, si cela peut vous rassurer, nous le garderons cette nuit en observation.

Et quand le soir vint, Fullmetal n'avait toujours pas réouvert les yeux. Quand le lieutenant me proposa de rentrer, à nous et a Alphonse, nous nous fîmes arrêter par un hurlements strident. Le même que la dernière fois. J'eu peur, très peur.
Ce cris était tout sauf naturel. Fullmetal avait un problème.

Ne meurs pasOù les histoires vivent. Découvrez maintenant