le 11/08/2018 à 20h04
PAOLA GARCIA : SA NOUVELLE VIE, NEYMAR, KYLIAN MBAPPE, SON PÈRE : ELLE SE CONFIE
J'ai pu passer hier un bon moment en compagnie de la jeune mannequin. J'ai été conviée dans la maison du brésilien, Neymar. Elle justifie son choix avec le fait qu'elle est en plein déménagement, et ne peut par conséquent pas nous recevoir chez elle. Je vous laisse découvrir quelques-unes des réponses qu'elle m'a donné ci-dessous.
Interviewer : Bon et bien on va commencer tout de suite. Tu pourrais peut être nous parler de ta carrière que tu viens de lancer, comment tu t'y es pris ?
Paola : Et bien, ces dernières années, j'ai longtemps été demandée par Carlos (son agent/manager, ndlr) qui voulait absolument m'avoir dans son agence. Je le connais depuis que je suis petite, puisqu'il a toujours travaillé avec ma mère. Donc ça a été facile au moment voulu. J'ai parlé à ma mère, elle lui a téléphoné, j'ai déjeuné avec lui et mon contrat était fait.
Interviewer : Mais pourquoi lancer ta carrière maintenant ? Tu dis qu'il te veut depuis plusieurs année, pourquoi pas avant ?
Paola : J'avais peur. Pas de la célébrité vu que mon image est « connue » depuis mon enfance. Mais j'avais peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas avoir de succès. Il faut savoir une chose, c'est que je manque énormément de confiance en moi. Et je ne dis pas ça pour faire genre. Mais j'ai vécu des traumatismes quand j'étais un peu plus jeune qui m'ont fait perdre cette confiance. Et grâce à mon entourage, et plus particulièrement à Kylian, j'ai réussi à la retrouver. Du coup, j'ai réussi à franchir les obstacles qui m'empêchaient de devenir mannequin, et puis voilà où j'en suis maintenant.
I. : Et ça te plaît ?
P. : Bien sûr. En dehors du fait de devoir poser pour des marques et bien sûr, bien gagner ma vie, je trouve ça super. Mon métier me permet de faire de super rencontres. Comme par exemple Neymar, c'est grâce à ça que je l'ai rencontré. Mais également plusieurs filles avec qui j'ai pu travailler, et avec qui je garde contact.
I. : En parlant de Neymar, comment tu définirai ta relation avec ?
P. : C'est un super ami. Le meilleur même je dirais. On se ressemble énormément. Au niveau du caractère bien sûr. Quoi que, on a tous les deux des origines latines donc bon. Non mais plus sérieusement quand je suis avec Neymar, je rigole énormément. On est sur la même longueur d'onde, c'est dingue. Et puis, c'est une très bonne oreille, il me donne toujours de bons conseils. On a une bonne complicité, une bonne entente. Je n'ai jamais vécu ça avec quelqu'un avant lui.
I. : Même pas avec Kylian ?
P. : C'est incomparable. Kylian est mon petit ami. Donc c'est différent. Ce qui est normal d'ailleurs. Je ne recherche pas la même chose chez mes petits amis et mes amis. Sinon, je pense que se serait super bizarre.
I. : Donc pour toi Neymar et Kylian sont totalement différents ?
P. : Oh ils se ressemblent sur certains points quand même. Déjà, ils ont le même amour fou pour le football. Et puis, ils adorent tous les deux passer leur temps à m'embêter. Mais Kylian c'est Kylian. Il a cette façon de me faire vibrer que Neymar n'a pas. Et il peut me faire changer d'humeur en seulement deux secondes, alors que personne d'autre ne le peut. Non pour moi ils sont différents, vraiment. Pas totalement mais ils le sont.
I. : Dans ce cas, que penses-tu des rumeurs qui disent que tu as l'air plus heureuse avec Neymar que Kylian ?
P. : A vrai dire, je n'y prête pas attention. Une chose qui est malheureuse, c'est qu'à partir du moment où tu commences à avoir une certaine notoriété, les gens changent. Ils vont devenir plus critiques. En fait, c'est un peu comme une sorte de jalousie. Parce que tu es heureux, on va venir te dire des choses pour tenter de détruire ça. C'est pour ça que je n'écoute même pas les avis des gens. Le principal c'est que moi je sache la vérité. Qu'eux pensent que je suis mieux avec Neymar que Kylian ? C'est leur avis, pas le mien. Et je m'en contrefiche.
I. : Pourtant, ces derniers jours tu n'apparais plus avec Kylian, et tu as même laissé sous-entendre dans un de tes post Instagram que ton coeur était brisé. Et il y a aussi cette rumeur selon laquelle hier vous auriez été aperçu au camp Ooredoo vous prenant la tête. Tu peux peut-être nous en dire plus ?
P. : Il faut savoir que Kylian et moi avons un couple normal. Nous sommes comme tous les couples, c'est pas la célébrité qui change ça. Et comme tous les couples, il peut nous arriver d'avoir des moments difficiles. Je pense que chaque personne qui est en couple sera d'accord avec moi pour dire que des grosses disputes peuvent éclater. Et une dispute comme ça peut faire très mal, même briser le coeur, comme je l'ai dis. Pour ce qui est de la dispute au camp hier, je pense que les journalistes mettent vraiment leur nez et leurs yeux partout. Même où il ne faut pas.
I. : Mais actuellement, vous êtes toujours ensembles ?
P. : Rien n'est fini tant qu'on ne le dit pas clairement. Donc je suppose que oui.
I. : Mon but n'est pas de te faire pleurer ni de te rendre triste, donc on va changer de sujet. J'aurai aimé en savoir plus sur ta relation avec ton père. Parce qu'on voit régulièrement circuler des photographies avec ta mère sur les réseaux, mais lui c'est très rare.
P. : Bah ça va bien avec mon père. C'est vrai qu'on a traversé quelques mois difficiles dans notre relation depuis mars, mais aujourd'hui, tout va mieux. Le truc c'est que quand on a des points de vus très différents sur des choses cruciales, forcément ça créé des tensions.
I. : Des choses cruciales comme le fait que tu sois proche des parisiens ?
P. : Ce n'est pas la raison de nos conflits, mais je doute quand même que ça ait arrangé les choses. Après, maintenant mon père s'y est fait que je sois amie avec Neymar, Presko (Presnel Kimpembe, ndlr) Layvin (Kurzawa, ndlr) ou encore Christo (Christopher Nkunku, ndlr). Comme il l'a déjà dit, sa vie n'est pas non plus contrôlée par le football. Et puis, ce sont, avant d'être des joueurs, des personnes. Il ne faut pas les résumer à leur club, ou leur profession. Ce que mon père essaye de faire tant bien que mal.
I. : Donc ton père a aussi accepté Kylian ?
P. : Avec un peu plus de difficultés. C'est d'ailleurs pour ça qu'au début on ne voulait rien dire. Même si il le sait depuis la coupe du monde, on préférait attendre quand même. Mais il arrive de plus en plus à s'y faire. Je pense que tout ce qu'il veut c'est mon bonheur, peu importe la personne qui me le procure.
I. : Comment on vit justement une coupe du monde quand on voit son petit ami jouer ?
P. : Les émotions sont multipliées par dix au moins ! Mais moi c'était pire encore puisqu'il y avait beaucoup de proches à moi qui jouaient. Il y avait en plus Adil, Presnel, Florian et aussi Neymar qui jouait avec le Brésil. Donc quand je voyais mes amis dans les matchs, même rentrer pour quelques minutes à peine, forcément j'étais fière. Mais mon plus beau souvenir restera quand même celui de voir Kylian soulever la coupe. J'en ai pleuré dans les gradins tellement j'étais fière de lui.
I. : Et au quotidien t'es fière de lui ?
P. : Quand on voit tout ce qu'il accompli, que ce soit dans le milieu du foot avec la sélection ou le PSG, ou même humainement parlant, c'est obligatoire. Je ne peux que être fière de lui. Bien sûr, je serais toujours fière de lui, et pas qu'un peu.
I. : Et lui, il est fier de toi ?
P. : Oh bah ça j'en sais rien, c'est à lui qu'il faut poser la question. On ne parle pas de ce genre de choses à deux, c'est trop délicat comme sujet. Et puis, trop flatter son égo c'est pas bon non plus.
VOUS LISEZ
Classico Bonus
FanfictionBienvenue ! Dans ces quelques chapitres, vous trouverez toujours de Paola et Kylian ! Je compte publier des scènes coupées, des articles de presse fictifs, mais aussi des flashbacks. Ces petits chapitres Bonus ne sont as essentiels à la compréhensi...
