Chez Anaïs.
Je me suis réveillée et il était 8h.
Je me lève pour m'habiller et sort de ma chambre avec ma valise.
Je voulais prendre à déjeuner mais j'ai entendue ma mère dans la cuisine.
- j'y vais.
Maman - au revoir ma ché-..
J'avais refermée la porte.
J'ai la flemme de lui parler.
Je voulais aller à pieds vers l'école mais ici c'est pas comme la France hein on peut pas marcher pour se rendre à un endroit c'est toujours bondé.
Je décide donc de prendre un taxi.
Il y'en avait deux type, des rouges et des jaunes.
Je ne savais pas lequel prendre.
J'arrête donc un jaune de loin mais il était occupé.
Il se gare quand même.
Chauffeur - tu vas où ?
- euh école Blaise Pascal.
Chauffeur - faut monter, avec la monnaie hein.
Je monte donc et il m'aide à mettre ma valise dans son coffre.
Les autres passagers n'était pas du tout déranger que je monte dans leur taxi.
Et c'était plutôt étrange, ils se comportaient comme si ils ne se connaissait pas.
À part une femme à côté de moi et sa fille qui était grippé à vue d'oeil.
La petite me regardait et voulais toucher mes cheveux.
Je voulais me pousser un peu vers la portière mais sa mère me lança un regard plutôt étonné.
Je resta donc tranquille et surtout figé quand je senti la main de la petite dans mes cheveux.
Seigneur protège moi.
Elle les emmêlais dans tout les sens et les porta vers sa bouche.
Je ne respire plus là.
J'arracha mes cheveux de la main de la petite et utilisa un mouchoir pour nettoyer la partie qu'elle avais touché.
Sa mère - hé donc toi on te touche pas quoi ?
- je vous demande pardon ? Elle avait les mains pleine de morve et -..
Un passager - mais ce n'est qu'une petite fille et -..
Chauffeur - ma chérie on est arrivé.
Dieu merci.
Je descends à toute vitesse pendant que le chauffeur fait descendre ma valise.
Il me tend sa main.
Sur le coup je ne comprenais pas.
Chauffeur - ahy donne l'argent je vais partir.
Ah oui.
Je sors un billet de 1000francs que m'avait échanger mon père.
Chauffeur - J'AI DIT DE MONTER AVEC LA MONNAIE NON ? 1000 FRANCS LÀ JE VAIS TROUVER LA MONNAIE OÙ ?
- Excuser moi je ne savais pas que -..
Chauffeur - tu ne savais pas tu ne savais pas dans 1000 francs là je vais enlever 200 comment ? Je n'ai pas dit de monter avec la monnaie ?
J'avais super peur le monsieur avait l'air très énervé.
Je priais intérieurement que Dieu m'aide.
Un passager - chauffeur y'a quoi ? Fait on va partir !
Chauffeur - hé pardonnez elle va me donner mon argent et puis on va partir ma chérie je t'attends hein !
À ce moment là je me maudissait d'avoir accepté ce pari.
Qu'est ce qui m'a prit putain ?
Je ne la connais même pas si ça se trouve elle va me tuer pour un rituel.
Oh mon Dieu j'aurais du rester tranquillement chez moi.
Chauffeur - attends tu comprends pas quand je te parle là ?
... - hé pardon ou bien elle savait pas tiens l'argent là.
Je me retourne à la vue de la main qui lui tendait l'argent et il s'agissait bien de Nehira.
Chauffeur - tu as eu la chance même -..
Nehira - hein hein on a compris tes clients t'attendent.
Il nous regardent mal avant de partir.
Nehira - toi aussi tu pouvais pas prendre taxi compteur ? Venir te mettre dans problème matin là.
Taxi compteur ? C'est le nom ici ?
Je la regarde et lui dit.
- je n'avais pas besoin de ton aide.
Elle rigole ironiquement.
Nehira - c'est pas toi oh, c'est moi, c'est même pas toi même tchrr.
Elle se retourne pour partir.
Je la regarde étonné.
Elle ne compte pas m'aider avec ma valise ?
Nehira - AHY mais prends tes bagages là on va partir le taxi là nous attends.
- tu ne comptes pas m'aider avec mes affaires ?
Nehira - tu fais rire hein dépêche toi on va partir.
Je la regarde une énième fois avant de tirer ma valise.
Le chauffeur du taxi, rouge cette fois, ouvre le coffre et m'aide à y mettre ma valise.
Je le remercie et monte rejoindre nehira dans le véhicule.
Elle était concentré sur son téléphone à discuter avec ses amies.
Moi je n'avais pas d'amis en Europe, je préférait de loin la solitude.
Elle ne prenait même pas la peine de me demander si ça allait.
Chauffeur - on va où ?
Nehira - cnps vision 2000.
Chauffeur - combien ?
Nehira - 2500.
Chauffeur - ah c'est petit deh faut faire à 3000 on va partir.
Nehira - ah on est déjà dans ton taxi hein et pusi c'est 2500 j'ai, faut demarrer on va partir.
Il souffle avant de démarrer.
Je commençais à paniquer.
Si ça se trouve elle m'emmène dans un lieu bizarre avec des cases et tout.
Et si ça se trouve nous allons dormir à plusieurs dans une chambre comme des sardines et tout.
Là j'avoue que je commençais réellement à avoir peur.
Je prends mon téléphone et y met de la musique pour me détendre un peu parce que sinon je risque de piquer une crise.
[...].
Nehira - va tout droit... Tourne à gauche... Le portail vert qui est devant là où y'a la voiture blanche là.
Elle indiquait sa maison au chauffeur.
J'avais déjà moins peur toute les maisons de cet endroit qu'elle appelle "cité" était vraiment très belle et spacieuse, déjà l'extérieur me va, encore faut voir l'intérieur hein.
Nehira - c'est ici, tiens.
Il prends l'argent dans ses mains et lui rends un autre billet.
Il descend pour faire sortir ma valise et nehira descend aussi je fais comme elle et la suit jusqu'au portail de sa maison.
Nehira 🍾.
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« 𝕸𝖊𝖙𝖙𝖔𝖓𝖘 𝖋𝖎𝖓 𝖆̀ 𝖈𝖊𝖘 𝖈𝖑𝖎𝖈𝖍𝖊́𝖘 ! »
General FictionPeuple raciste. Monde raciste. Restaurons la vérité !
