Je courus ma vie en portant Livaï dans la chambre quand j'ai entendu la voix de Mikasa.
Je l'installa sur le lit et enfila rapidement mon t-shirt avant de bloquer la porte en m'asseyant derrière. Je pouvais ainsi entendre toute la conversation.
Mikasa : Bah.. vous nous aviez pas dit qu'Eren et Livaï étaient rentrés ?
Jean : Ah si il sont dans la ch-
Armin : FINALEMENT ILS ONT DU REPARTIR PARCQU'ILS AVAIENT PERDUS UN TRUC.
Mikasa : Ah bon ? Et tu m'explique pourquoi leurs chaussures sont à l'entrée ?
Armin : Euh... je les... aient prêtes des sandales haha...
Mikasa : Tu déteste ça.
Armin : ah...
Jean : Ils sont dans la chambre à l'étage.
Mikasa : Tout les deux ?!
Jean : Oui~ et ils font des trucs pas très catholiques si tu vois c'que j'veux dire~
Mikasa : QUOOIIIII ?!!!!
Soudain j'entendis un grognement et des bruits de pas monter les escaliers, je sentis mon cœur palpiter et ferma les yeux attendant mon heure, adieu la vie je t'aimais.. à moitié..
Quelqu'un toqua à la porte et j'entendis la voix de Mikasa.
Mikasa : Eren ouvre cette porte, je sais que tu es là !
Je ne dis rien et me contenta de prier pour qu'elle n'ouvre pas.
Mikasa : Eren je vois ton ombre en dessous de la porte...
Soudain je sentis quelqu'un me tirer le bras et au moment où j'ouvris les yeux je pu voir Livaï qui m'avait encore enfermé dans le placard. Attendez... depuis quand s'était-il rhabillé ?
J'entendis la porte s'ouvrir dans un grand fracas et j'ouvris légèrement le placard histoire de voir un minimum la scène. Mikasa était rentrée et Livaï se tenait face à elle, en croisant les bras.
Livaï : Ça va ? C'est pas comme si c'était la porte d'Armin.
Mikasa : Où est Eren ?!
Livaï : Aucune idée.
Mikasa : Ne me mens pas sale nain !
Livaï : Pourquoi je cacherais ce gamin ?
Mikasa : Jean m'as dit que vous étiez tout les deux ici et je ne vois pas où il pourrait être d'autre.
Livaï : Eh ben t'as qu'à chercher, il me semble que tu as des yeux pour ça.
Il s'assied sur le lit et fis mine d'attendre en la fixant.
Mikasa : Ppft pas la peine, je n'aurais qu'a appeler son portable.
Merde merde merde !!! Où est mon tel ?! Je dois éteindre la sonnerie avant qu'elle ne me crame ! JE LE TROUVE PAS !! JE PANIQUE JE PANIQUE !
Livaï : Tu veux parler de ça ?
Il sortit mon téléphone de sa poche sans aucune pression et le posta juste devant le visage de Mikasa.
Mikasa : Qu'est c'que tu fais avec ça... ?
Livaï : Aucune idée mais très beau fond d'écran au passage~ oh mais tiens ! Ce n'est pas toi mais moi ! Haha.
Mikasa : PUTAIN JE VAIS TE- !!!!
Je la vit préparer son poing mais elle s'arrêta quand Livaï esquissa un sourire.
Livaï : Ce serait dommage de me frapper étant donné que tout compte fait...je sais où il est.
Je frissonna à sa réponse et le supplia intérieurement de ne rien dire.
Mikasa : Aarrrggh ! Où le caches-tu Livaï Ackerman ?!
Livaï : Ah mais ce ne sera pas gratuit Mikasa Jaeger ou devrais-je t'appeler...Mikasa Ackerman.
Attendez quoi ?! J'ai bien entendu ? Mikasa... Ackerman.. ? Ils ont des liens de parentés ?!
Mikasa : La ferme !! Que veux-tu en échange ?!
Livaï : Hmmmm laisse-moi réfléchir~... je veux que tu abandonne tes sentiments pour Eren.
Mikasa : Pft rêve toujours, autant le chercher moi même ! Il est resté en ville n'est c'pas ?
Livaï : Ah, tu comprends vite.
Elle partit en claquant la porte et je continua de regarder par l'embrasure de la porte, encore choqué et gêné par la situation plus que ridicule dans laquelle on se trouvaient.
Livaï : Pft quelle est conne cette meuf, elle venait de faire la remarque que nos chaussures étaient à l'entrée.
Je continua d'observer Livaï et il commença à balancer ses jambes en jouant avec des mèches de ses cheveux tout en chantonnant, mais qu'est c'qu'il lui prend ? Il n'était pas saoul il y a de cela 10 minutes ?!
Trop peureux je décida de rester dans le placard, sans bouger, repliant mes genoux contre mon torse.
Après tout qui me dis qu'il était redevenu "normal" ?
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La nuit devait déjà être tombée car quand je me réveilla, il faisait nuit noir, je ne voyais plus rien alors je décida de sortir du placard afin de trouver de la lumière.
Je devais m'être endormis car il y avait le bruit de la télé allumée dans le salon, je concluais donc que tout le monde était déjà de retour.
Je marchais dans le noir et arriva dans le couloir, je ne voyais toujours rien mais j'essaya quand même de marcher dans les escaliers. A vrai dire j'avais totalement la frousse et je m'appuyais sur la rambarde mais à peine trois marches atteintes que mon pieds glissa et je tomba en avant avec juste un couinement.
Avant que je ne me ratatine dans les escaliers je sentis une masse contre moi qui me rattrapa, je tâtonna un peu et quand mes yeux firent habitué par l'obscurité je finis par entrevoir les yeux luisant de la personne que je venait de percuter, je ne voyais pas très clair mais j'aurais reconnu son parfum et ses yeux entre mille.
Eren : Oh mon dieu ! Qui... Heichou...c'est toi ?
Livaï : Tch. Qui d'autre ?
Eren : Depuis combien de temps j'étais là dedans ?
Livaï : Qu'est c'que j'en sais, p'tit merdeux. Je me suis réveillé y a quelques minutes.
Eren : Oh... et tu... ne te souviens pas de ce qu'il s'est passé cet après-midi... ?
Livaï : Pourquoi, je devrais ? J'ai juste bus quelques verres et je me suis endormis, j'ai fais quelque chose de mal ?
Eren : Oh ! Non non non non non ! Rien de... rien du tout, je divague un peu hehe... mais tu pourrais.. m'emmener... dans le salon... ?
Livaï : T'as des yeux non ?
Eren : Ah parcque tu... arrive à voir.. ?
Livaï : Oui alors baisse immédiatement ce doigt d'honneur avant que j'te l'arrache.
Eren : Pardon !!
Il me prit la main et nous descendions difficilement les escaliers avant que je ne marche sur l'arrière de son pied, me faisant trébucher et lui...mal.
Livaï : PUTAIN EREN !!!
Eren : Je suis désolé !! Pardon pardon pardon !!! Excuse-moi...
Livaï : Bordel de merde c'que t'es chiant !!
Eren : Quel langage fleuris Heich-... !!!
Je me sentis porté, Livaï était en train de me porter comme une princesse... LIVAÏ ÉTAIT EN TRAIN DE ME PORTER ?!!!
Eren : Ah ! Livaï Heichou ! A-Arrête... !
Il ne repondit pas et continua sa route, destination l'autre bout de la maison.
Je me contenta alors d'entourer mes bras autour de son cou et me blottir contre lui, bien décidé à profiter de la situation.
Seul nos respiration synchronisées et le battement de son cœur prêtaient mon attention, je n'aurais voulu pour rien au monde qu'il me lâche.
-Eren.
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-Appartient moi- Ereri
FanficEren Jaeger un lycéen de 17 ans ayant une vie plus que banale tombe nez-à-nez avec un certain Livaï Ackerman dans un couloir du lycée, qu'il n'avait bizarrement jamais croisé auparavant d'ailleurs. Il tomba inévitablement amoureux et essaya à tout p...
