On rentra dans le train et il démarra mais je vis soudainement un mec d'une quarantaine d'année s'approcher petit à petit du nain.
Purée... encore un vieux pervers, c'est vraiment un aimant à problèmes celui-là, je me glissa dans le dos de Livaï avant que le fou ne l'atteigne et passa mes mains sur ses hanches, me collant d'un façon très gênante à lui par manque de place.
*À voix basses*
Livaï : Putain dégage ! T'as pas honte de faire ce genre de choses en public ?
Moi : Oh eXCUsez-moi mÔsieur mais c'est soit moi soit un frotteur dégueulasse du métro, après je ne te jugerais pas si tu choisiss-
Livaï : La ferme et contente toi de rester comme ça.
Moi : Pardon ?!
Livaï : Pour éviter des problèmes ne va pas t'imaginer je ne sais quoi !
Je jeta un léger coup d'œil derrière moi et vis le visage de l'homme qui a la fois faisait comme si de rien mais en même temps avait l'air frustré, limite il pouvait me tchiper.
Livaï : Eh Eren...
Moi : Oui ?
Livaï : Hmpf, non rien..
Moi : Oh, ok...
Après de longues secondes de silence gênantes j'enleva mes mains de ses hanche et vînt tenir la barre au dessus de lui.
A chaque secousses je le tenais fermement et il finis par briser le silence.
Livaï : Tu veux...manger quoi ce soir ?
Toi ! J'aimerais bien te goûter.
Non mais en vrai j'aurais bien voulu lui dire ça mais c'est un peu la honte quand même...
Livaï : Je parle de nourriture espèce d'idiot !
Moi : Qu-Quoi ?!
Livaï : La prochaine fois apprend à ne pas te faire un putain de monologue a voix haute.
Eh merde... mon dieu que je suis con, j'ai vraiment dit ça devant lui... ?
Je me racla la gorge nerveusement et rétorqua.
Moi : E-Euh c'est pas Armin qui fait à bouffer normalement ?
Livaï : Je me suis collé à la tache parcque sa nourriture est vraiment immonde.
Moi : J'la trouve po trop mal...
Livaï : Tch. C'est à se demander si ton palais est aussi fonctionnel que ton cerveau.
Moi : Hé !
- Terminus !
Livaï : Porte les sacs jusqu'à chez Armin.
Moi : Pourquoi je ferais ça ?!
Il se retourna et me caressa la joue avec un sourire charmeur.
Livaï : Parcque je te le demande~
Moi : O-OK CAPORAL !!!
Son visage redevient aussi blasé que d'habitude et il se pressa à sortir avec moi comme porte bagages.
Livaï : Tch. C'est beaucoup trop facile de te manipuler sale gamin.
VOUS LISEZ
-Appartient moi- Ereri
Fiksi PenggemarEren Jaeger un lycéen de 17 ans ayant une vie plus que banale tombe nez-à-nez avec un certain Livaï Ackerman dans un couloir du lycée, qu'il n'avait bizarrement jamais croisé auparavant d'ailleurs. Il tomba inévitablement amoureux et essaya à tout p...
