Nous arrivons chez moi et je le porte tel un bébé avant de le déposer sur le lit.
Il gardait pourtant ses bras autour de mon cou, m'empêchant de me lever. J'essayais de me dégager comme je pouvais mais il me tenait toujours avec force, entourant également ses jambes autour de ma taille.
-Je te veux...
-Pas ce soir trésor, tu es vraiment ivre.
-Maieuuuuuuuhhh ! T'es pas droolllee !
-Moi ?! Pas drole ? Je suis le mec le plus hilarant de toute la Terre, saligot.
J'appuya ma jambe droite sur le lit et soutenu sa cuisse avec ma main gauche, l'embrassant à pleine bouche pendant qu'il continuait de s'accrocher à moi comme un koala.
Il commença à enlever ses vêtements mais au moment de retirer la dernière couche le bruit de la sonnette se fit entendre.
-A cette heure-ci ?
-Je peux... venir avec toi... ?
-Si tu veux.. mais enfile au moins un peignoir.
Je me détacha à contrecœur de lui et descendis les escaliers en allumant la lumière du salon. Je pris une batte de baseball avec moi (au cas où hein) et ouvris doucement la porte, armant le bâton de bois. Mon visage se décomposa immédiatement en voyant les cheveux blonds de notre chère Christa et je me retiens de ne pas l'insulter.
-Qu'est c'que tu viens foutre chez moi à cette heure-ci la folle ?
-Je sais qu'Eren est avec toi. Je viens le récupérer.
-Haha ! Laisse moi rire. Allez dégage maintenant, va retourner pleurer sous tes draps.
-Laisse-moi entrer Ackerman !!
-Dégage Lenz !!
-C'est qui, Heichou.. ?
Je me retourna et Christa jeta un œil derrière mon épaule.
-Erenichou ?
-Personne. Juste un parasite.
Il se rapprocha, se mettant juste derrière moi, en caleçon avec le peignoir ouvert sur son torse. Bien sûr cette scène était très... démonstrative.
Je regarda à nouveau Christa, elle qui avait maintenant les yeux plus gros qu'un poisson.
Christa : E...Eren... ? Qu'est c'que tu fais... dans cette tenue ?
Eren : Je baise.
Livaï : Euh.. je.. ouais... humhum..
Christa : Ça devient vraiment n'importe quoi !!! On rentrent à la maison !!!
Elle le prit soudainement par le bras et commença à le tirer dehors, je n'eus pas le temps de réagir qu'il était déjà a l'extérieur mais il retira immédiatement son bras en se débattant violemment. Elle essaya de le tirer à nouveau mais il l'a gifla d'un coup sec, pendant que j'étais là, choqué, figé comme une plante verte. Qu'est c'qu'il venait de se passer ? Tout vas beaucoup trop vite pour moi.
-POUR QUI TU TE PREND HEIN ? ON EST MARIÉS ?! NON JE CROIS PAS ! ALORS ARRETE D'ESSAYER DE CONTROLER MA VIE !! VOUS AVEZ BEAU DIRE QU'ON EST FIANCÉS MAIS MON COEUR NE SERA JAMAIS LIÉ AU TIENS ! JE NE SUIS PAS UN OBJET QU'ON PEUT MANIPULER ET MES SENTIMENTS COMPTENT AUSSI !
Des larmes commencèrent à se former dans ses yeux avant de finalement perler sur ses joues rouges d'émotion.
-J'ai... toujours été une marionnette dont mes parents se servaient pour le "bien être" de nos deux familles mais est-ce que vous avez déjà au moins... essayés de comprendre ce que je pouvais ressentir ? Vous pensez sincèrement que mon bonheur pourrait se vendre ? Je ne t'aime pas et je ne t'aimerais jamais, tu ne fais pas partis de ma vie et dis toi bien que je ne ferais jamais partie de la tienne non plus. Laissez moi en dehors de vos plans amoureux foireux et laissez moi contrôler ma propres vie!
La blonde resta bouche-bée devant lui, il pleurait fortement en essayant d'articuler des mots et finis par faire demi-tour, courant à l'intérieur de la maison sous mon regard furieux.
-Tu as entendu non ? Maintenant va-t'en et ne t'avise même pas de revenir lui causer du soucis à moins que tu ne veuille perdre deux ou trois organes.
Elle tendu la main comme pour me retenir mais je referma violemment la porte avant de la fermer à clé.
Mon pauvre bout de chou... avec l'effet de l'alcool il a finalement osé déballer tout ce qu'il avait sur le coeur.
Je finis par remonter les escaliers et arriver dans la chambre en prenant soin d'éteindre toutes les lumières et fermer les rideaux derrière moi.
-Gamin ?
Il n'était visiblement pas dans la chambre mais je finis par entendre des petits bruits de pleurs dans l'armoire. Je m'approcha et l'ouvris doucement avant de m'accroupir devant l'occupant. Il était assis au fond de celui-ci, s'enroulant dans mes vêtements en pleurant à chaudes larmes.
Je le serra tout aussitôt dans mes bras et lui caresser les cheveux afin de le rassurer.
-Ça va aller... je suis là Eren.
Je finis par le ramasser à la petite cuillère comme une princesse et le déposer sous les draps avant de m'allonger à côté de lui.
-Je suis avec toi, c'est finis maintenant.
Il se blottit contre moi, agrippant mon haut jusqu'à ce que j'entende sa respiration reprendre son rythme normal.
Il s'était endormit.
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-Appartient moi- Ereri
Hayran KurguEren Jaeger un lycéen de 17 ans ayant une vie plus que banale tombe nez-à-nez avec un certain Livaï Ackerman dans un couloir du lycée, qu'il n'avait bizarrement jamais croisé auparavant d'ailleurs. Il tomba inévitablement amoureux et essaya à tout p...
