Narrateur : Lily.
Paris, France.
Clara : « - Oui, mais vous vous êtes réconciliées ! »
Flash-back : 1 janvier 2010.
Il n'était que huit heure du matin, mais je ne dormais pas. Je n'arrive pas à dormir, je pensais sans cesse à hier, je ne pensais sans cesse à Zayn. Mon portable était éteint depuis mon arrivée ici. Je devais l'allumer pour m'excuser au près de Tiffany', pour m'excuser d'être parti aussi vite. J'avais beaucoup de mal a rester les yeux ouverts face à la lumière du téléphone mais je distinguais parfaitement les appels manqués de Zayn et les messages non lus. Je tapais un bref message pour Tiffany que j'envoyais peu de temps après. Je passais mes mains dans ma chevelure, un mal de crâne s'emparait peu à peu de moi. Mes jambes me guidèrent dans la salle de bain familial pour pouvoir prendre un médicament et après avoir avalé ce dernier, je me glissais sous l'eau bouillante de la douche.
Mes yeux étaient fixés sur l'écran du plasma du salon, mais mes pensées étaient ailleurs, enfin jusqu'au moment où Julian eut la bonne idée de se jeter sur moi. Il me chatouillait, mais je ne réagissais pas, enfin je ne pouvais pas réagir car il ne savait pas mes points faibles. Il s'arrêta avant d'embrasser ma joue et de s'asseoir sur la table basse en face de moi.
Julian : « - Quelque chose ne va pas Princesse ?
Moi : Tout va bien.
Julian : Tu mens très mal. Réfléchissant. C'est Zayn non ?
Moi : Hmm...
Julian : J'en conclu que c'est lui !
Moi : Il était encore à la soirée quand tu es revenu ?
Julian : Non, je ne crois pas.
Moi : D'accord.
Julian : Je pense que c'est un type sérieux. Tu devrais avoir plus confiance aux gens.
Moi : Toi, tu lui as parlé !
Julian : Il m'a envoyé des messages pour savoir pourquoi tu ne répondais pas.
Moi : Ne te mêle pas de cette histoire Julian je te connais.
Julian : J'y suis déjà mêlé depuis le début. Je te signale que tu es ma petite sœur et que j'ai un œil sur toi. Embrassant ma tempe. Tu devrais lui répondre.
Moi : Pas envie.
Julian : Tu as beaucoup trop de fierté !
Moi : Je sais de qui je tiens !
Julian : Pas de moi, ça c'est sur !
Moi : Menteur, tu es la personne la plus fier que je connaisse.
Julian : Non, il y a maman.
Moi : Oui, mais je ne l'ai jamais vraiment connu.
Julian : Tu ne peux pas dire ça, tu l'as connais bien plus que tu ne le crois.
Moi : Je dis ce que je veux et je fais ce que je veux. Souriant. Fin de la discussion ! »
Il courra dans la cuisine après m'avoir lancer un « Tu devrais quand même lui parler ! ». Il avait raison, mais pour lui dire quoi et puis il était avec sa famille, je ne voulais pas déranger. Oui, c'est une excuse bidon, mais qui pour moi me convenait. Je courrais pour pouvoir être dans ma chambre. J'écoutais un ancien album de Britney Spears et je dansais dessus pour oublier, enfin je dansais et chantais dessus. J'étais comme d'habitude en survêtement et j'avais opter pour des nike montantes. Je m'allongeais dans mon lit en prenant soin de ne pas trop faire de bruit. Je soufflais un bon coup avant de reprendre mon portable dans mes mains, j'avais encore deux appels manqués de Zayn et 5 messages non lus. Je jetais mon portable sur le sol avant de passer mes mains sur mon visage. Je retournais dans la salle de bain pour passer un coup d'eau sur la face, puis je me maquillais légèrement avant de laisser mes cheveux blonds ondulés tombaient le long de mon dos. Je pouvais entendre Ophely et Julian se chamaillaient pour une broutille sans doute quand la porte s'ouvra doucement en laissant apparaître l'homme qui faisait battre mon cœur. J'étais tétanisé devant lui, comment pouvait-il être là de si bonne heure. Il ferma la porte derrière lui avant de poser son regard chocolat sur moi. La musique de Britney Spears comblait le silence, mais je ne mis pas longtemps avant de baisser le son des enceintes. Il regardait mon portable puis son regard se figea à nouveau dans le mien.
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Endless Love || Z.M
FanfictionDescription : Ces instants étaient différents, j'avais l'impression de n'être qu'une victime et cela m'a entaillé tel un poignard. Et puis, j'ai fuis de ta vie. Seulement, deux ans ont passé. La douleur est toujours autant présente. Alors, je suis r...
