Chapitre Neuf : Stay with me.

316 8 0
                                        

Narrateur : Lily.

Paris, France.

Moi : «  - J'ai perdu mon père le soir même du deuxième prime de Zayn et j'en ai beaucoup voulu à Zayn alors que ce n'était pas lui le fautif, il n'avait rien fait. J'étais juste en colère, en colère contre moi et je me suis retourné sur lui. »

Flash-back : 10 mars 2o10.

Il était déjà plus de vingt heure, et on était extrêmement en retard. J'avais réussi à convaincre mon père de venir avec moi, et de voir par lui même, le talent de Zayn et de son groupe. Il avait facilement accepté, mais ma mère avait refusé, elle ne voulait pas entendre parler de cette compétition. Elle n'aimait pas tout ce qui tourné autour de la chanson, enfin elle ne voulait pas y être impliquer elle même. Je n'ai jamais compris son point de vue, et je ne le comprendrais jamais. J'étais enfin prête pour ce soir, et je pouvais maintenant retrouver mon père en voiture. Nous serons bien évidemment en retard, le show commence à 20h45 et il est déjà 20h25. Mais, je n'étais pas aussi nerveuse que la semaine dernière, je savais qu'ils allaient vraiment réussir ce soir, et j'avais une bonne intuition. Je discutais vaguement avec mon père, je collais ma tête contre la vitre de la voiture, et je regardais les passants se pressaient dans la rue, les clans de jeunes se formaient et des enfants avec leurs parents, puis des amoureux ensemble. Je souriais à la dernière vision de ce couple. Dans quelques minutes, je serais avec Zayn. Mon père alluma le poste radio, et je pouvais reconnaître la musique en question. Je tournais ma tête vers mon père avant de lui sourire.

Deux voitures, un choque, un bruit fracassant, une portière enfoncé, et une vie envolée en seulement quelques secondes.

Je croyais être dans un rêve, un rêve blanc avec au loin la silhouette de mon père qui disparaissait dans une lumière si éblouissante, plus j'avançais vers lui, plus il reculait. Je n'avais qu'une envie de crier, de le crier pour qu'il revienne près de moi, mais rien ne sortait de ma bouche, j'étais comme paralysée. J'étais paralysée.

J'ouvrais peu à peu les yeux, je ne savais pas où je pouvais être, mais une douleur abdominal me faisait énormément souffrir. Je tournais ma tête vers la gauche puis vers la droite où je vis mon frère. Les larmes lui bouffaient son si doux visage. C'est dans un silence des plus complets qu'il m'attrapa soudainement la main avant de la poser sur sa joue. Je ne comprenais pas, je n'arrivais pas à comprendre ce qu'il se passait. L'endroit était blanc, une couleur qui me fit rappelé mon rêve. Une autre personne rentrait dans ma chambre, les yeux bouffies par les larmes et des pupilles rouges encore plus rouge que la couleur du sang.

Ma mère : « - C'est finit Cameron. »

La dernière phrase prononçait par ma mère me prit de court, elle s'asseyait près de moi avant de me caresser tendrement les cheveux. Je ne comprenais pas, je ne comprenais toujours pas. Mon regard dérivait de plus en plus entre les deux personnes autour de moi.

Moi : « - Qu'est ce qu'y est finit ?

Julian : Ma puce.

Moi : Dit moi Julian qu'est ce qui est finit !

Ma mère : Ton père est parti.

Moi : Mais, il était avec moi dans la... »

Tout me revenait, tout me prenait de court encore une fois. Ma mémoire venait de me trahir. Deux voitures, un choque, un bruit fracassant, une portière enfoncé et une vie envolé en seulement quelques secondes. Je me levais de mon lit avant de tituber jusqu'à la porte de ma chambre.

Moi : « - Vous mentez, papa ne peut pas mourir. Dis-je avant de quitter ma chambre. »

J'arpentais les couloirs en prenant bien le soin de me tenir au mur. Je regardais dans toute les chambres pour savoir où était mon père, quand je rentrais dans l'une d'elle. Le corps de mon père gisait encore sur le lit d'hôpital. J'avançais doucement vers lui en étouffant un peu plus les larmes et les cris qui pouvaient ravagé mon cœur. Je passais simplement une main sur son visage et je pouvais déjà sentir sa peau qui devenait froide. Les larmes ne mirent plus longtemps avant de trouver le chemin de mes joues. J'attrapais sa main avec celle qui était rester placer au niveau de ma poitrine. Je criais maintenant, je n'étouffais plus la souffrance, ni la douleur, ni le chagrin, ni l'amour que j'avais en moi.

Endless Love || Z.MDes histoires addictives. Découvrez maintenant