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Journaliste : Pour cette section extraordinaire des Nations-Unies, ce sont 117 pays qui sont réunis aujourd'hui à Vienne pour ratifier les Accords de Sokovie.

Le prince T'Challa est sur un balcon du bâtiment. Il remarque Audrey et Natasha.

Dame : S'il vous plaît, mesdemoiselles Romanoff, il me faut vos signatures.

Natasha et Audrey signent le document.

Dame : Merci.

T'Challa s'avance vers Natasha et Audrey.

T'Challa : Vous n'avez pas plus l'habitude que moi, j'imagine.

Natasha : Non, pas vraiment. D'autant qu'ils ne sont pas toujours aussi flatteurs.

T'Challa : Jusqu'à maintenant, vous vous en sortez très bien. Surtout si on songe à votre dernière visite à Washington, je ne pensais pas que vous seriez si à l'aise dans cet environnement.

Audrey : Je peux vous assurer que nous ne le sommes pas.

T'Challa : Rien que pour ça, je me félicite que vous soyez là, toutes les deux.

Natasha : Pourquoi ? Vous n'approuvez pas cette réunion ?

T'Challa : Les Accords, si. La politique, moins. J'ai toujours pensé qu'à deux, on a de meilleurs résultats qu'à une centaine.

Le roi arrive.

T'Chaka : Sauf s'il s'agit de déplacer un piano.

T'Challa se tourne vers son père en souriant.

T'Challa : Papa.

T'Chaka : Mesdemoiselles Romanoff.

Audrey : Majesté. Permettez-moi de vous présenter nos excuses pour ce qui s'est passé au Nigéria.

T'Chaka : Merci. Merci d'avoir accepté ces nouvelles dispositions. J'ai appris avec tristesse que Captain Rogers ne serait pas des nôtres aujourd'hui.

Natasha : Nous aussi, nous en sommes navrées.

Président : Je vous invite à bien vouloir vous asseoir. La séance est ouverte.

T'Challa : Ça, c'est l'avenir qui nous appelle. C'était un plaisir.

T'Chaka : Merci encore.

Natasha et Audrey sourient et vont s'asseoir.

T'Chaka se tourne vers son fils.

T'Chaka : Ngomntu ongavumelani nezopolitiko, uqala ukwenza kakuhle. (Pour quelqu'un qui désapprouve la diplomatie, tu commences à bien te débrouiller.)

T'Challa : Ndiyavuya, ubaba. (Je suis content, père.)

T'Chaka caresse la joue de son fils.

T'Chaka : Ndiyabulela kuwe. (Merci.)

T'Challa embrasse sa main.

T'Challa : Ndiyabulela kuwe. (Merci à toi.)

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La séance est commencée. Le roi du Wakanda parle.

T'Chaka : Lorsque le vibranium volé au Wakanda fût utilisé pour construire une arme terriblement meurtrière, nous les Wakandais, nous avons été amenés à remettre en question notre héritage. Les hommes et les femmes qui ont perdu la vie au Nigéria étaient les émissaires de bonne volonté d'un pays demeuré trop longtemps dans l'ombre. Mais nous ne nous laisserons pas ramener en arrière par des fantômes du passé. Bien au contraire, nous nous battrons pour rendre meilleur ce monde que nous voulons rejoindre.

αѵҽղցҽɾs : ճɾҽαk մթOù les histoires vivent. Découvrez maintenant