J'en ai marre, j'en peux plus, j'ai envie de tout recommencer à zéro.
Oublier mes soucis, alerter ma peine, mon chagrin s'évanouit.
Pour finir en cendres, mon coeur a décidé de suivre ton chemin, pour arriver sous les flammes intense.
Il a peur, elle a peur, j'ai peur libérez moi.
Aidez-moi je fond, je plane, je disparaît, la physiquement, partit intérieurement.
Ne me parlez pas, ne me dite pas, que vous n'avez pas vue ma tristesse, m'assoupir.
Quitte moi, et je te quitterais, sans retour arrière.
J'ai peur de ne plus te voir, te t'oublier, pour me dévider de toute pensé, te représentant.
Je t'aime mais tu n'est pas au courant qu'elle s'évanouit qu'elle ne sait même pas si elle est encore présente si elle était réellement présente, je ne sais pas, je ne sais pas si je t'aime.
Au final comment définir ce mot, si vaste et intense, si flou et banal devenue vital.
Pour un coeur en morceaux, il ne récolerai, même pas un centième de celui-ci.
Perdue dans mes lames, larmes, pensées, je vais finir par m'évanouir, asphyxié de tout soucis.
De tout problèmes m'empoignant le coeur, je saigne.
Mes larmes, ne coule même plus, mes sentiments, mes émotions, mes ressentis, n'existent plus, enfin s'évanouit, pour disparaître sous cette buée, sous cette fine vue, de mon désespoir. Intense bien sûr.
Je ne veux plus, je ne veux plus, de ce rôle de fille heureuse, mais qui hurle à l'intérieur, qui crie au fond d'elle, toute sa peine et son chagrin, mais personne ne l'entend, seul elle et son inconscient.
