BAD GUY

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/!\ Ce chapitre contient de la vulgarité /!\


~PDV d'Akira~

Les rayons du soleil pénétrèrent dans la pièce, une douce chaleur flottait dans les airs. Je me réveillai, frottai mes yeux et regardai l'heure sur la table de nuit à côté du lit. Le réveil indiqua 8 h 30.

- Qu'est-ce que j'ai bien dormi, en m'étirant.

- Ah tu es levé, fit une voix.

Nina était accroupie en train de chercher ses affaires de bain et de rechange puis se dirigea vers la salle de bain.

- Tu as le petit déjeuner sur la table si tu as faim, dit-elle avant de fermer la porte.

- Merci !

Je me levai du lit et marchai vers la table, effectivement, il y avait de la nourriture, des croissants, des pains au chocolat, du lait, et j'en passe. Après mettre rassasiée, je pris mon sac et sortis des vêtements propres. Nina venait de finir de se préparer. 

10 heures. Douchée et habillée, je proposai à ma coéquipière d'aller faire un tour en ville. Elle accepta volontiers et me demanda même si on pouvait inviter les garçons. Avant de partir, nous primes soin de ne pas oublier notre sac de sport avec nos tenues de basket-ball. Sortant de la chambre, on descendit dans le hall de l'hôtel et vit le reste de l'équipe.

- Hey les garçons ! en les appelant.

- Oh salut, vous allez-bien ? s'interrogea Kei.

- En pleine forme, on voulait vous demander une chose, est-ce que ça vous intéresserez de venir avec nous en ville avant d'aller au lycée Seirin ? proposai-je avec un grand sourire.

- Ouais pourquoi pas ! Ca me va comme programme, acquiesça Mayuzumi.

- Ca me tente bien ton idée Akira ! Et toi Mibuchi ?

Il allait lui mettre une claque dans dos mais celui-ci esquiva en crachant :

- Non merci tu tapes trop fort !

- Si tout le monde est ok, on peut aller s'amuser ! en sautant de joie.

Toute la petite troupe sortit de l'hôtel en direction du centre ville de Tokyo.

- Eh ! Avance un peu plus vite sinon tu vas te perdre ! m'interpella Akashi.

- J'arrive !

Je le rattrapai et me mis à côté de lui. Nous étions arrivés au cœur de la ville, des boutiques arpentaient les rues, il y avait de quoi en perdre la tête. M'arrêtant devant une boutique de vêtements, je regardai les dernières collections sorties pour l'été qui étaient composés d'accessoires, de chapeau, de tenues, certaines me plaisaient beaucoup. 

- Bon, il faut que je rattrape le groupe.

Observant les alentours, je cherchai mes coéquipiers mais la foule barra ma vision et ne pus les discerner. Occupée à examiner les environs, un groupe de 5 mecs s'immobilisa devant moi, ils formaient comme un gigantesque mur m'empêchant de passer. Le gars du milieu qui semblait être le chef, se pencha.

- Bah alors ma petite, on s'est perdu, elle a besoin d'être accompagnée à sa moman ? dit-il gratuitement d'une voix gaga. 

Ses copains pouffèrent en chœur. Très puéril de sa part surtout venant d'un mec doté d'un groin à la place d'un nez. Contente de sa vanne, il tapait dans la main de tous ses potes histoire de bien se vanter. Le regardant droit dans les yeux, je le sortis sur le ton le plus neutre possible :

- Eh dis-moi, tu trouves ca marrant sale fils de pute ?

Sa tête vint rouge de colère et leva son bras, quelques gouttes de sueurs perlaient sur son front.

- On est essoufflé mon cochonnet ? Tu veux prendre 2 minutes pour récupérer ou c'est moi qui te fais mouiller comme ça ? le provoquai-je.

- Qui es-tu pour me parler sur ce ton morveuse ! hurla le cochon.

Les passants autour de nous s'arrêtèrent un instant pour regarder ce qui se passait, un rond finit par se former. Ses potes s'approchaient mais leur chef refusa, il voulait s'en occuper seul.

- Ton billet pour l'enfer si tu ne te calme pas maintenant !

Le combat débuta, il s'élança sur moi, son poing frôla mon visage mais je l'esquivai sans problème. Le gros gaillard n'arrivait ni à me toucher ni à m'effleurer malgré les dizaines de coups portés.

- Aller vas-y dandine toi dandinou, bouge moi ce bide à bière.

J'entendis des rires provenant de la foule et cela ne plaisait guère à notre cher ami.

- Arg ! Tu vas arrêter de t'payer ma tête ! fou de rage.

- C'est dur de faire bouger 200 kilos, hein ? Petite devinette, si je te pique, qu'est-ce qui coule ?

Il se stoppa un instant pour récupérer son souffle et me regarda férocement.

- Nan, tu ne sais pas ? Dis-je en rigolant. C'est ton gras bâtard, sur un ton sérieux. 

Je courus vers lui et décochai un uppercut, il n'eut pas le temps de se protéger que sa tête partit en arrière.

- Chef ! à l'unisson.

- Si vous ne voulez pas le rejoindre, je vous conseille de partir maintenant ! d'une voix menaçante.

Ils détaillèrent sans demander leur reste. Les gens autour m'applaudirent pour les avoir fait fuir. 

Ma passion ou lui ?Où les histoires vivent. Découvrez maintenant