BAL (partie 1)

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~PDV d'Akira~

Nous vîmes tout juste d'arriver chez Yumi, sa maison était splendide mais je préférais celle d'Akashi. L'entrée était au niveau de la grande terrasse, dès qu'on arriva on vit une piscine, une plateforme glissante où était installée des fauteuils et des tables, des transats en forme de cuillère ???????????? Mais quel est le délire ! 

 L'entrée était au niveau de la grande terrasse, dès qu'on arriva on vit une piscine, une plateforme glissante où était installée des fauteuils et des tables, des transats en forme de cuillère ???????????? Mais quel est le délire ! 

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Les gens dansèrent, burent, discutèrent et rigolèrent. La musique mit de l'ambiance et des lumières s'allumèrent. 

Akashi m'avait expliqué que son père était retenu à un rendez-vous et arriverait un peu plus tard. Je me rendis compte qu'on ne jouait pas dans la même cour, un fossé nous séparait l'un de l'autre. Il était tellement à l'aise, du moins, c'est ce qu'il montrait et vous avez moi, à côté, une tâche. Ces pensées m'occupèrent l'esprit et infectèrent mes émotions...

- Tu ne devrais pas avoir peur ! Et tu ne fais pas tâche, essayant de me rassurer.

- Co..

- Ca se voit comme un nez au milieu de la figure que tu n'es pas du tout à l'aise. 

- Tant que ça... 

- Oh Monsieur Seijuro ! Je suis très heureuse de vous voir ici !? 

Je relevai la tête et montrai un beau sourire élégant. Une bonne femme se tint devant nous, les bras écartés, son maquillage était à revoir, une horreur. Quel manque de pratique... s'en était déconcertant.

- Bonsoir, Madame Bootz, le plaisir est partagé, la saluant.

- Mais dis-moi, qui est cette jeune fille qui se tient tes côtés.

Ses yeux globuleux me reluquèrent de haut en bas, d'un air hautain. Elle ne manqua pas de postillonner comme un lama. Cette grosse vache. D'habitude, je ne suis insultante mais là c'est limite de l'agression visuelle. Et ca façon de me regarder comme un déchet, me déplaît fortement. Ce n'est pas parce que madame est plein d'oseille qu'elle peut se permettre plus haut que son cul de 3 mètres !

- Akira calme toi ! me rappela Akashi en train de me dévisager. Ca se voit que tu es sur les nerfs.

- Pardon, c'est juste que cette madame Boodz est-

Un petit rire franchit ses lèvres, étonnée, je luis rétorquai.

- Depuis quand tu rigoles ? 

- Allez c'est bon, tais-toi ! me tirant vers le buffet. 

- Oh je vois ! Monsieur avait une petit faim ! 

- Oh je vois ! Monsieur avait une petit faim ! 

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Oh putain ! On ne joue réellement pas dans la même cour ! Ils ont droit de se payer du homard, du caviar, de la langouste à volonté. Pour eux 258 058,62 yen (2 000 euros) ne représentent que 25 805,86 (200 euros) alors que mes parents se tuent au travail pour nous faire vivre. Parfois, ca me rend folle mais c'est comme ça. On vit tous différemment avec un travail et un statut dans la société différents. 

Une idée me vint à l'esprit, et si j'en ramenais chez moi, personne n'allait finir ces plats de toute façon et ca ferait extrêmement plaisir à mes parents. Go soumettre l'idée à Akashi.

- Akashi, d'une voix mielleuse et papillonnant des paupières.

- Retire cette idée de ta tête tout de suite, on n'est pas venu ici pour jouer, sur un ton légèrement dur. 

- Ro, tu n'es pas drôle. En plus, tu ne sais même pas ce que je voulais faire, croisant les bras.

- Je t'écoute, en se positionnant face à moi.

- Je veux en prendre pour mes parents.

- Tu rêves, on ne fait pas ça ! Tu n'as pas de tupperware !

- On prend les plateaux directement.

- Tu m'exaspères.

Akashi souffla, désespéré par mes idées. En regardant les alentours, mes yeux se posèrent sur Yumi. Ses sourcils froncés, la bouche pincée, elle me lança un regard noir et glacial puis elle afficha un sourire radieux et joyeux, ses pupilles montrèrent son enthousiasme. Il n'y avait plus de regard menaçant. Décidément, elle avait un problème avec moi. Akashi vint de lever la tête et scruta l'horizon, c'était pour ça que son expression avait changé.

Ma passion ou lui ?Où les histoires vivent. Découvrez maintenant