Il aimait tellement l'admirer quand elle dormait. Elle était si belle, si douce. Lorsque ses paupières s'ouvraient lentement, elle croisait son regard gris mais encore légèrement endormie, elle les refermait toujours. Elle aimait se cacher dans la chaleur de ses bras réconfortants et lui aimait la serrer fort contre lui comme pour ne pas qu'elle s'en aille. Il lui faisait une multitude de baisers dans le creux de son cou, elle se sentait tellement bien dans ses bras qu'elle ne voulait partir pour rien au monde.
- Je vais te chercher ton petit déjeuner, murmura-t-il avant d'embrasser sa joue.
- Mmmh, grogna la brune, reste encore un peu.
- T'es belle, répondit-il, tellement belle putain.
- Fais moi un bisou, ordonna-t-elle, j'en veux un.
- Warrington ?
- Malefoy ? Marmonna-t-elle les paupières toujours fermées.
- T'es chiante.
Malefoy aimait taquiner sa bien-aimée, il savait qu'elle se réveillait directement quand il faisait cela. Elle était toujours hystérique et excitée à chaque fois et se vengeait par des baisers par-ci et là ou lui balançait un coussin en plein visage et commençait à vouloir jouer. Et il avait eu raison. Elle avait ouvert ses yeux et était montée au-dessus de lui prise dans une envie de le chatouiller.
- Tu vas voir ce que tu vas voir Malfoie ! S'écria-t-elle en chatouillant ses abdominaux.
- Non pas...ça ! S'exclama-t-il en plein fou rires, arrête ça !
- J'ai quoi en échange ? Demanda-t-elle en arrêtant ses caresses.
- Ton petit déjeuner, répondit-il en prenant son souffle.
- C'est tout ?
- Tu veux quoi d'autres ? La questionna Malefoy, c'est déjà pas mal je dois remonter pleins d'étages !
- Moi j'voulais un bisou, fit-elle en boudant.
Il n'arriverait donc jamais à lui résister ? En voyant son visage si mignon et ses paupières se refermer frénétiquement pour le convaincre, il n'avait pas pu se retenir. Il la tira vers lui et déposa ses lèvres sur les siennes. Lorsque leurs visages s'éloignèrent l'un de l'autre Tiara souriait d'un air satisfait. Le blond lui tira la langue et ils éclatèrent de rire. Avant de partir il lui embrassa la joue, au fond il n'avait pas envie de la laisser, à contre cœur il quitta la chambre.
- Warrington ? S'exclama le blond en revenant.
- Ce ne serait pas mon blond préféré ? Répondit la brune qui était de dos à lui, oh mais si, continua-t-elle, quel homme parfait !
- J'ai pris assez de choses ? Demanda-t-il, je repars sinon.
- Mais non beau blond ne pars pas voyons ! C'est parfait !
- J'avais pas envie de toute façon, fit-il en s'asseyant.
Quand elle s'était retournée, elle avait admiré les victuailles que lui avait ramené son amant. Il était tellement doux et attentionné ! Malgré le fait qu'ils étaient ensemble qu'une seule partie du temps, elle en était déjà toute comblée. Elle savait qu'il adorait les pommes, vertes surtout. Elle avait envie de l'énerver, de le voir ronchonner comme un bébé, il était si mignon lorsqu'il boudait. Elle était totalement tombée amoureuse de celui qui, à la base était son ennemi juré.
Le blond allait prendre une pomme parmi celles qui étaient posées sur le plateau, mais la brune fut plus rapide que lui. Elle prit la pomme et y croqua un bout comme si de rien n'était. Il la regardait, il l'aimait plus qu'il avait déjà osé aimer quelqu'un, plus qu'il n'aurait pu l'imaginer un jour.
- Tu m'as piqué ma pomme, dit-il, elle était pour moi.
- Trop tard, ricana-t-elle, c'est la mienne maintenant !
Il ne l'avait pas entendu de cette oreille. Il l'attrapa et s'allongea au dessus d'elle et croqua à son tour dans la pomme. Elle lui fit un sourire malicieux puis éclata de rire. Rien ne pouvait se briser en l'entendant, c'était le plus beau rire qu'il n'avait jamais entendu.
- Tu aurais pu en prendre une autre au lieu de piquer la mienne ? L'interrogea Warrington.
- C'était la mienne ! S'écria-t-il, je l'ai vu en premier d'abord.
- Il y en avait pleins d'autres ! Fit-elle avec un sourire, regarde tout ce que tu as ramené !
- Je voulais celle-là.
- Ah ouais ?
- C'est comme ça, dit-il, elle m'était destinée, elle savait que j'étais incroyable.
- N'importe quoi, répondit-elle, tu fais des caprices comme un bébé.
- Mais non ! C'était ma pomme un point c'est tout !
- Tu en avais déjà des pommes ! S'écria-t-elle, tu les as tout le temps avec toi.
- Qu'est-ce que tu racontes ?
- Mes seins, dit-elle, c'est tes pommes préférées non ?
- Si tu me prends par les sentiments aussi...
Ils éclatèrent ensemble de rire. Il posa la pomme sur la table de nuit pour s'apprêter à embrasser ce qu'il préférait. Il déboutonna sa chemise en se mordant les lèvres, il en avait envie depuis longtemps. Quand sa poitrine fut enfin découverte, il en embrassa les contours, Warrington avait fermé les yeux et semblait apprécier le cadeau qu'il lui faisait.
- Tout ce que je sais, souffla-t-elle, c'est que je ne vais pas pouvoir ouvrir ma chemise quand j'aurais trop chaud.
- En même temps, dit-il, ils m'appartiennent, c'est mes pommes.
- C'est que monsieur est possessif !
- Mmmmh, grogna-t-il.
Il s'arrêta et mit sa tête dans le creux du cou de son amante pour s'y reposer encore un peu ne serait-ce que quelques secondes. C'était là qu'il se sentait le mieux, là qu'il aimait se trouver par rapport à n'importe quelle endroit possible.
- Malfoie ?
- Warrington ?
- Si tu savais comme j'ai envie de toi maintenant.
- Pour une fois que c'est pas moi, dit-il.
- Tu veux un gros câlin ? Lui demanda-t-elle.
- Tu oses me poser cette question ?
- Je ne devrais pas ?
- Tu sais déjà ma réponse, répondit-il, j'ai tout le temps envie de toi.
—
Heyyyy comment ça va ?
Voilà je vous ai posté le chapitre 24 et le « memories II » comme je vous l'ai promis ! J'espère qu'ils vous ont plu !!
Je tiens à vous remercier pour tout, c'est énorme à quel point vous êtes gentil(le)s, vous êtes des personnes trop incroyables ! <3
A mercredi pour le 25, passez une excellente semaine, courage !
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ʟᴏꜱɪɴɢ ɢᴀᴍᴇ - 𝙙𝙧𝙖𝙘𝙤 𝙢𝙖𝙡𝙛𝙤𝙮
FanfictionTout partait d'un stupide jeu entre deux d'adolescents qui se haïssaient depuis toujours. Aux fils des années la haine qu'ils éprouvaient l'un pour l'autre se transforma en un amour puissant. Mais ça, c'était sans compter le fait qu'il soit chacun p...
