𝟼. 𝙱 𝙴 𝙻 𝙻 𝙰 𝙳 𝙾 𝙽 𝙽 𝙴.

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                              𝚅 𝙴 𝙽 𝙳 𝚁 𝙴 𝙳 𝙸

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𝚅 𝙴 𝙽 𝙳 𝚁 𝙴 𝙳 𝙸.

                 L'un des premiers mystères que cette école avait à m'offrir était donc, sans l'ombre d'un doute, un frère aîné dont je n'avais pas la connaissance. Parfait, voilà qui me tiendra en haleine jusqu'à la découverte de cette personne. Pour cette enquête non élucidée, je ne pourrai compter que sur moi-même et ce plaisir là n'as pas de prix. Puiser en moi, creuser mes neurones jusqu'à la sensation de fatigue. Très goûtu comme sensation. Ou alors, je pourrai invoquer l'esprit de mes parents ? Cela se tente, du moins, si ils daignent répondre à cet appel.

Pages après pages, je découvre comment mère a donc supporter sa première année ici, très vite rejoint par sa soeur ma tante, et quelques mois après celle de mon oncle Gomez. Comment un avocat a t'il pu venir étudier ici ? En lisant les mots que Mère, durant ses heures libres à épancher sur ces nombreuses feuilles, j'imagine les scènes se produire sous mes yeux, comme cette impression de déjà vu. Mon calepin à mes côtés, je note ce qui me semble pertinent pour l'affaire Fuego. A commencer par la nature de son prénom ? Quel couple sain d'esprit appellerai son enfant Feu ? On me diras, les mêmes qui ont appelés leur fille vendredi..

Une fois les dernières pages lues, je le referme et me dirige sereinement vers mon dortoir, en espérant que la cruelle jeune femme qui le partage n'as pas décidé de faire l'un de ses trucs d'étudiants normies tels qu'une pyjama party ou que sais je d'autre de farfelus.

Lorsque je pousse la porte, le silence règne. Mes affaires n'ont étrangement pas changés de positions, c'est donc sans rien à signaler que je me dirige vers ma penderie, la petite porte camoufle les quelques tenues que j'ai amené, mes chaussures et dans l'étrangeté de ma personne, des valises quelque peu différentes. Celle dont j'ai besoin se trouve cachée derrière ma veste, et rapidement je l'attrape pour glisser le premier livre et en prendre un second. Ne t'y méprends pas mère, la curiosité me pousse à lire tes plus sombres secrets.

Une fois le livre entre mes doigts, je ressors rapidement et referme la porte, m'avançant ainsi vers mon lit ou je m'installe. Si le calme perdure ainsi, ce ne sera pas compliqué d'en terminer la lecture.

  La première page est décorée de petits dessins dont je soupçonne père d'être l'artiste, et sans vraiment savoir pourquoi, je tourne rapidement la page faisant face au titre qui sera je pense, le thème de ce carnet la.

            𝚅𝚎𝚗𝚍𝚛𝚎𝚍𝚒 𝙱𝚎𝚕𝚕𝚊𝚍𝚘𝚗𝚗𝚎 𝙰𝚍𝚍𝚊𝚖𝚜.

Mon nom complet est inscrit d'une bien étrange manière, ce n'est pas l'écriture de mère ni de père. La seconde page tournée, c'est une photo de moi, pouponne entouré de mes deux créateurs tiraillés par la fatigue des futurs nuits que je leur ai fait subir. Au fond, ils aimaient ça.

              
                Cette année, Halloween a un goût bien différents des autres années aux yeux de la famille Addams. Vendredi, notre fille détestée est née, sous cette lune noire et acclamées par les loups de l'école. Je pense que c'était ce qu'il manquait à notre petite famille pour être complète. Ce trésor que j'ai bercé durant les neufs mois est le second plus beau cadeau que la vie m'ai offerte.


— Mère voyons !, m'exclamais je en levant les yeux au ciel. Tant de niaiseries ne te vas pas !

       A l'heure où j'écris ces quelques lignes, dans l'espoir qu'un jour mes enfants les liront, Cortez est parti chercher notre fils chez Abuela, sa mère. L'école n'est en rien ce que nous avions gardé comme souvenir, les bâtiments sont en ruines, les habitants de Jericho ont sûrement appris pour nos vacances et ont donc décidés de se venger. Tout était sans dessus dessous à notre arrivée, tout. Sauf la crique de Joseph Crackstones. Au fond, c'est la première fois en dix huit années d'existences que la peur n'as pas le même goût dans ma bouche, cette fois, je n'ai pas peur de mon sort à proprement parlé mais plutôt de ce qu'il adviendra de mes enfants, mes petits démons.

— Encore de la flatterie, Mère. La c'est trop, même pour toi!

— Es-tu devenue bonne à enfermée, cousine ?, me surprends Mercredi en entrant.

Bonbons rose et la petite sirène l'accompagnent, cachées derrière elle. Je ne sortirai pas les crocs, on m'a élevée mieux que ça.

— Non, je discutais simplement avec mère., dis je en refermant le livre après avoir glissé un bout de papier. Que me vaut l'honneur de votre présence ?

— Dis lui, quémande la sirène.

— J'en ai un haut le cœur, et ce n'est pas ceux que j'apprécie habituellement., nous informe ma cousine.

Ah, ceux là sont mes préférés. Si Mercredi ne les aime pas, c'est parce que cela me concerne. Elle a donc besoin de moi.

— Pourquoi as tu besoin de moi, cousine ?

— Joseph Crackstones, souffle Mercredi. En as tu déjà entendu parler ?

— Évidement, riais je. Il était l'un des ancêtres des tueurs de sorcières, c'est même lui qui a décimés notre famille et celles qui vivaient ici il y'a plusieurs années déjà. Un sacré trou du cul si tu veux mon avis., finissais je plus sérieusement.

— Pourquoi elle est au courant ?, demande Enid.

— Mère me racontait cette histoire pour m'endormir, pour que la jeune enfant que j'étais puisse sombrer dans d'atroces cauchemars., annonçais je. Alors ? J'attends.

— Il y'a six mois, je l'ai tué une seconde fois..., commence Mercredi.

— Parce que tu es sorti avec un Hyde qui était manipulé par l'une des descendante de ce robuste ou illustre personnage, qui suite à la mort de son frère causée par ta mère qui d'elle même la tuer parce qu'il se battait avec ton père, a décidé de te tuer. Je sais oui, riais je. De ça aussi je suis au courant.

— Vendredi, bien que ta connaissance me coupe tout envie de continuer, peux tu arrêter de me couper la parole ?, soupire t'elle.

— D'ailleurs, parlant du Hyde, je vous ai vu vous réconciliez., l'informais je.

— Il est mort, Vendredi.

Je la regarde étonnée, croit elle sérieusement que je mentirai sur ce que je vois ? Oui dans certains cas, ce serait possible.. mais là ?

— Ça, c'est ce que tu crois. Mais si il est dans mes visions, ce n'est pas le cas.

— Très bien, rit nerveusement le bonbon rose. Dans ce cas là nous avons deux problèmes.

Personnellement, j'en vois trois devant moi. Je sais que manier les chiffres n'est pas le fort de tous mais quand même, un peu de gymnastique cérébrale ne ferait pas de mal tout de même.

𝚅 𝙴 𝙽 𝙳 𝚁 𝙴 𝙳 𝙸. Où les histoires vivent. Découvrez maintenant