Pour Julian Parks

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Courrier n°7

Julian Parks

37 avenue de la Liberté, Greenfalls, Osrtal

23 janvier 2000

Hé bien ! Rentrons dans le vif du sujet ! Je suis bien contente pour toi, ta vie est parfaite, personne pour te faire chier, tu es fiancé, tout va bien en somme ! Mais laisse-moi te dire que cette fois-ci, ça va trop loin ! Beaucoup trop loin ! Je veux bien que tu t'inquiètes pour moi ! J'en suis bien heureuse d'ailleurs ! (Tu es la seule personne qui dit que je travaille trop !) Mais de là à aller dans ma vie privée et à en parler à ma sœur !

Tu peux, ne serait-ce qu'un peu, réfléchir ? Parce que tu vois, franchement, ça va trop loin. Je sais que tu vas dire que c'est à cause de ma charge de travail mais je t'arrête tout de suite, ce n'est pas du tout à cause de ça !

J'ai déjà passé l'éponge sur des tas de choses blessantes que tu m'as dit dans le passé. J'ai encaissé sans rien dire.

J'ai accepté de te laisser m'écrire et répondre sans broncher. Je ne t'ai rien fait ! Tu sais ce que c'est le consentement ? La vie privée ? Parce que tu vois, tu n'en n'as pas du tout l'air ! Ma sœur, c'est la mienne ! Et si je veux ou dois lui dire quelque chose, c'est à moi de lui dire ! Et en aucun cas à toi ! Tu vois, je pensais que t'avais changé. Que t'avais arrêté de te mêler des affaires qui ne sont pas les tiennes. Que t'avais arrêté de faire des problèmes. Que je pouvais enfin te faire confiance. Mais de toute évidence, ce n'est pas le cas ! Si tu crois que je continuerai à te répondre, tu te mets le doigt dans l'œil.

Adieu,

Madeline.

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Désolée du retard... J'imagine que vous ne voulez plus d'excuses à ce stade ! Non ?

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