Pour Julian Parks

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Courrier n°1

Julian Parks

37 avenue de la Liberté, Greenfalls, Ostral

19 décembre 1999

Bonjour Parks, troublée de te revoir (pas au sens littéral du terme). Je n'espère pas grand chose de ta santé. En fait, je m'en fous, je m'en tape, j'en ai rien à faire (dis le comme tu veux). Pour être honnête avec toi j'avais malencontreusement oublié ton existence (et oui). C'est peut-être pour cette raison que je ne te demande pas comment tu vas. Mais si mon bien-être t'importe autant que ça, je vais bien, enfin, j'ALLAIS bien jusqu'à ce que je tombe sur ton courrier.

Pour tout te dire, je crois que ta lettre ne m'intéresse pas vraiment. Si je peux me permettre, tu as un psychologue plus que bizarre (vraiment) ! Le plus étonnant reste le fait que je te réponde.

Contrairement à ce que tu pourrais croire, je ne te déteste plus. Tu n'es pas pardonné mais le passé est passé. Je n'ai pas grand chose à te dire mais je vais te laisser m'écrire comme si de rien n'était ! Pour être des plus franches, je ne crois pas beaucoup te répondre.

Sur ce, j'ai des choses plus importantes à faire !

À bientôt réticent,

Madeline (qui t'a oublié au fin fond de sa mémoire).

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Que dire de plus ? Rien ! Je suis juste trop fière de moi !

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