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Salem Aleykûm.







Point de vue de Ilyas.






Maison d'arrêt de Corbas.






J'ai commencé à ouvrir les yeux avec une énorme douleur venant de ma côte qui me brûlait énormément, j'avais mal. Je me suis redressé en passant ma main sur ma côte, puis dès que je l'ai retirée, j'ai remarqué qu'elle était remplie de sang.

J'ai soupiré avant de soulever mon t-shirt. Puis j'ai remarqué que mon bandage s'était décalé, tout le sang avait transpercé mon haut. J'ai soufflé nerveusement en levant les yeux.

Dès que j'ai levé le regard vers la pièce, j'ai aperçu qu'il n'y avait absolument personne. La cellule était vide, même Hakim n'était pas là. Il y avait uniquement un sac de sport posé sur son lit.

Je me suis levé avec difficulté et je suis allé dans la salle de bain pour me rincer le visage, me brosser les dents et enlever mon bandage.

Enfin neyse (bref), au même moment où j'ai fini, la porte de la cellule s'est ouverte en laissant apparaître un gardien.

Gardien — Enfin réveillé ?

Je me suis retourné vers lui en le dévisageant.

Moi — Ils sont où les autres ?

Gardien — Dans la cour, je suis venu te récupérer pour ça.

Moi — Pourquoi vous m'avez pas réveillé comme tout le monde ?

Gardien — C'est Idriss, il a voulu que tu te reposes par rapport à hier.

J'ai reporté mon regard vers ma côte, puis j'ai levé la tête vers lui.

Moi — Vas-y, j'arrive.

J'ai enfilé un t-shirt et je suis sorti de la cellule en suivant le gardien jusqu'à la cour. Ce chien faisait exprès de marcher vite, il savait que j'étais pas en capacité de marcher normalement.

Une fois arrivé dans la cour, j'ai cherché Hakim du regard et je l'ai aperçu au loin, assis seul sur un banc en regardant les autres. Faut savoir que Hakim, il est un peu comme moi. Il est vraiment pas sociable, il aime pas les gens qui le collent trop ou qui parlent beaucoup. C'est pour ça qu'on se complète finalement.

J'ai commencé à marcher jusqu'à lui. Une fois arrivé à sa hauteur, il s'est levé en se dirigeant vers moi.

Hakim — Enfin wsh, t'as tapé un coma mon frère, j'ai cru que t'allais pas te lever w'Allah.

Moi — C'est à cause des médicaments, ils m'ont mis KO.

Hakim — J'vois ça.

On s'est installés sur le banc où il était, puis on a commencé à regarder les autres à deux. Y en avait qui faisaient du foot, du basket ou encore de la lutte.

MoiNeyse (Bref) toi, tu fais quoi tout seul depuis tout à l'heure ?

Hakim — Bah rien, j'attendais que tu te réveilles pour pouvoir passer notre dernière journée ensemble.

Ilyas - tout se paiera. Des histoires addictives. Découvrez maintenant