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Selam Aleykûm.







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« C'est les fils qui prennent des peines, mais c'est le cœur des daronnes qui est emprisonné.. »








...- Oh Ilyas !!

J'entendais flou, parmi toutes les voix j'avais reconnu celle d'un gars de mon quartier, je n'arrivais même plus à ouvrir les yeux, j'avais mal de partout wAllah, je m'étais jamais senti comme ça. C'est comme si je portais mon corps en entier.

Il y avait des sortes de lumières qui m'arrivaient dans la gueule, je suppose que c'était le flash du téléphone, j'ai levé tout doucement mon bras en le plaçant devant mes yeux.

...- Ramenez un brancard !!!!

J'ai retiré ma main tout doucement en essayant d'ouvrir les yeux, ça me foutait la mort de ne rien voir et d'être dans l'incompréhension totale sur la situation. Dès que j'ai ouvert les yeux j'ai vu une personne me tenir le bras, j'ai levé lentement les yeux..

C'était Saïd, j'ai même pas eu le temps de réfléchir correctement que mes paupières se sont refermées, j'étais encore conscient mais mes yeux étaient lourds, je n'arrivais pas à passer plus de 3 secondes avec les yeux ouverts.

Je me suis senti transporté quelque part, j'ai vite compris que c'était un camion, sûrement les urgences. Je ne ressentais plus mon corps, je n'avais aucune idée de ce que ces fils de putes avaient pu me faire.

Je me souvenais juste du moment où j'étais en train de me battre avec Adem, du moment où il s'était écroulé au sol, et que quelqu'un m'avait tiré en arrière afin de me défoncer encore plus.

...- Mettez-lui le masque, il ne va pas résister longtemps.

J'ai senti un truc se placer sur mon visage, ma respiration était lente et compliquée, mes oreilles me sifflaient.

..- Putain mais c'est pas possible.. ils l'ont défiguré là..

...- On arrive même pas à distinguer ses yeux.

Après sa dernière phrase j'ai vite compris la gravité de la situation, c'est pour ça que je ne ressentais plus mon corps.. Ils m'avaient tellement frappé que mon corps ne réagissait plus..










Point de vue d'Emre.








On était toujours dans le couloir de l'hôpital devant la chambre à Sena, elle parlait avec sa mère, les policiers étaient déjà à la recherche d'Ilyas, nous ? on était juste là à attendre comme des trous du cul.

Ça me foutait le démon, Adem et Nesrine j'allais les enculer ces deux p'tits pd, donc eux deux là ils font des plans zehma et ils prennent Ilyas et Sena par haine ?

Je vais les défoncer, les deux, Nesrine meuf ou pas meuf je m'en bats les couilles, ils m'ont tellement poussé à bout, depuis le début ils pètent les couilles à toute la ville, ils veulent pas s'arrêter. Bah on va les arrêter y'a pas de soucis.

Au même moment le téléphone de Zakarya a sonné, j'ai reporté mon regard vers lui, il a légèrement froncé les sourcils en me montrant l'écran de son téléphone, c'était un numéro inconnu.

Ilyas - tout se paiera. Des histoires addictives. Découvrez maintenant