Je sent que mon cœur s'accélère. Je commence à avoir du mal à respirer. J'essaye de reprendre le contrôle de mon corps mais rien y fait je n'y arrive pas.
Rosalina est morte.
C'est de ta faute.
Bella pleure toujours. Je me tourne vers Elisabeth et c'est là que je les vois. Ses iris verte. Elle me fixe avec son regard. Celui que je fuyais déjà étant plus jeune.
J'essaye de reprendre un ton et une allure calme.
- Bella va au chevet de ma sœur. Je vais prévenir mi padre et mi hermano.
La rousse s'essuie le visage à la va vite avant de me faire signe qu'elle a compris mes ordres et de partir. Quant à moi je prend la main de la blonde et la tire dans un couloir plus loin.
J'ai l'impression que tout l'air dans mon corps s'échappe. Que je suis entrain de mourir et que je ne peut rien y faire.
À présent nous sommes de nouveau seul dans un couloir. Il n'y a qu'une simple petite ampoules qui nous éclaire. Ses iris verte me hantent toujours, pourtant une part de moi est heureux qu'elles soient là.
Sans que je ne comprenne ce qu'il se passe, ses douces mains se mettent à serrer les miennes.
- Je... je sais ce que ça fait. Elle me lance un sourire timide. Fait les mêmes choses que moi.
Je lui fait un signe de tête pour lui montrer que j'ai compris.
- Inspire.... Expire... Je m'exécute mais ma respiration ne se calme pas et mon corps se tend encore plus.
Je vois que je lui serre trop les mains car elle fait une grimace. J'ai envie de la relâcher mais j'en suis incapable.
- Liam, non ti succederà nulla, sono qui. (Il ne t'arrivera rien, je suis là.)
Je prends du temps à réaliser qu'elle vient de me parler dans sa langue natale, ce qui me décroche un léger sourire.
- Contigo nada me puede pasar. (Avec toi rien ne peut m'arriver) Lui répondis je en Espagnol.
Mes mains commencent à se détendre et je remarque que ma respiration c'est calmé.
Elle m'a calmé.
Ses iris me scrutent toujours, elle doit sûrement essayer de comprendre ma phrase. Un autre rictus naît sur mon visage.
Point de vue de Elisabeth
Je regarde Liam avec incompréhension. Même dans ce genre de circonstances il n'arrive pas à rester sérieux. Dire que je m'inquiète pour lui.
- C'est pas drôle.
Il me lance son éternel sourire.
Je le déteste.
Je déteste son sourire.
Non je le déteste lui, avec son sourire.
- Merci ratoncito. Lâche t'il finalement.
- Arrête avec ce surnom.
- Plutôt mourir.
Sa réaction me fait sourire contre mon gré. Après tout, depuis notre mariage nous avons changées.
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La lune ou l'étoile
RomanceVivre un mariage forcé avec le fils du plus gros trafiquant de drogue d'Espagne, jamais je ne l'aurais imaginé. En plus savoir que c'était l'idée de mon père et que ça seul excuse était qu'il gagnerait de l'argent, me répugne. Dans ce monde dirigé p...
