Je me perds sans fin,
Un vide lourd qui me tire vers un chemin,
Où les couleurs s'effacent, où le temps s'étire,
Un monde sans chaleur, où même l'espoir expire.
Les jours sont gris, sans éclat,
Tout ça m'écrase et me tue pas à pas.
Les voix dans ma tête, sourdes et familières,
Murmurent des pensées sombres, solitaires.
Au fond de cette nuit infinie,
Il reste une petite étincelle, fragile, un cri.
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TREIZE
PoetryParce que certaines choses ne s'oublient pas, et comme on veut les oublier, on les fait disparaître, elles restent pourtant là, elles ne partent jamais, pourtant on vit comme si elles n'existaient plus, et peut-être que rendre leur existence invisib...
