Elle s'est effacée d'une vie lourde à porter,
La perdre de cette manière, je ne l'avais jamais envisagée.
Mais il se peut qu'elle se soit libéré,
D'une souffrance impossible à supporter.
Tant de cris de détresse,
Que nul n'a su entendre,
Elle se noya alors seule dans cette tristesse,
Avant de décider de se rendre.
Dans ses yeux,
Je pouvais lire dans son âme des aveux.
Tous dénonçait cette atroce douleur,
Que la vie infligeait à son cœur.
Etait ce injuste que cette femme subissent autant ?
Ou est-ce parce qu'elle a commit du mal il y a longtemps ?
Mais personne ne su la guérir,
Et elle prit alors son envole vers les cieux.
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TREIZE
PoésieParce que certaines choses ne s'oublient pas, et comme on veut les oublier, on les fait disparaître, elles restent pourtant là, elles ne partent jamais, pourtant on vit comme si elles n'existaient plus, et peut-être que rendre leur existence invisib...
