Elle dansait dans les vagues, douce et solitaire,
Le cœur battant pour un rêve, un mystère.
Ses yeux brillaient d'un feu doux et sauvage,
Elle le voyait parfois, sur son vaisseau, derrière les barreaux de cette cage,
Un pirate au regard de feu, l'âme intrépide,
Cherchant des trésors, loin des rives, arides.
Elle chantait dans la nuit,
Ce vent portant ses mots, dans à l'infini.
Ses chansons, perdues dans l'azur,
Tombaient comme des larmes sur la mer trop pure.
Il entendait sa voix, dans les rêves brisés,
Un écho d'amour qu'il n'osait embrasser.
L'appel de la sirène, magique et envoûtant,
Lui donnait le vertige, le cœur battant.
Elle, elle rêvait de ses bras solides,
De la chaleur d'un pirate, d'une vie trop vide.
Mais les vagues étaient leurs chaînes invisibles,
Et l'amour entre ciel et mer, trop indicible.
Alors elle plongeait, le cœur lourd et secret,
Écoulant son désir, dans le sillage du quai.
Le pirate, sur son navire, regardait l'horizon,
Soudain tout semblait calme, comme une douce illusion.
Car entre la mer et la terre, il y a une frontière,
Qu'un pirate et une sirène ne peuvent franchir,
Mais dans chaque vague, un espoir persiste,
Que l'amour traverse, qu'il résiste.
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TREIZE
PoetryParce que certaines choses ne s'oublient pas, et comme on veut les oublier, on les fait disparaître, elles restent pourtant là, elles ne partent jamais, pourtant on vit comme si elles n'existaient plus, et peut-être que rendre leur existence invisib...
