Je marche sur les mots,
Des pas doux, jamais faux.
Pour une fois j'ai le destin du mot,
Car j'écris là ce que je n'ai jamais aimé,
Comme une autre nuit je m'en vais, je m'envole haut, encore plus haut,
Dans l'espoir de ne jamais etre oublier.
Les ailes dans le dos, je prie pour que l'on fait de moi un ange.
Ma langue m'empeche d'etre aimé.
Un grand signe qui veut dire que les autres veulent que je me tais,
Ce n'est jamais arrivé.
Alors je n'ai connu aucun amour,
Du moins aucun partager,
De plus je hais aimer,
Sans indiscretion je préfére admirer.
Sans ne jamais etre admirée à ce que je sais.
VOUS LISEZ
TREIZE
PoetryParce que certaines choses ne s'oublient pas, et comme on veut les oublier, on les fait disparaître, elles restent pourtant là, elles ne partent jamais, pourtant on vit comme si elles n'existaient plus, et peut-être que rendre leur existence invisib...
