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CHAPTER FIFTEEN

Sabrina : qui est au courant pour le sceptre et la couronne ?

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Sabrina : qui est au courant pour le sceptre et la couronne ?

— vous êtes les seules les filles, dis-je en les regardant toutes les cinq : Mal, Evie, Sabrina, Sadie, Lydia, Natasha et Isabella. Vous imaginez ? Les gens sont déjà assez terrifier comme ça. On doit prendre de toute nouvelle mesure de sécurité.

Isabella : ça ne va pas retarder l'arrivée de nouveaux enfants de méchant ?

— on a parler de fermer la barrière pour de bon.

Mal : mais tu as dis non ?

Je ne dis rien.

Evie : avec les autres, on vie un rêve ici et on peut enfin le partager...il y a rien de plus important, n'est-ce pas ?

Natasha : je suis désolé mais si, la sécurité des habitants est primordial dans ce genre de situation.

Lydia : et la tranquillité d'esprit pour tout les gens d'Auradon.

Evie : c'est vraiment ce que vous pensez ? Attendez, vous êtes sérieuses ? Vous voulez empêcher tout le monde d'entrer ou de sortir de l'île de l'oublie ? Et quoi alors, on ne pourra plus jamais retourner voir nos parents ? Et les quatre qui vienne d'arriver, on leur a promis qu'il pourrait aller et venir comme il le voudrait !

— ouais je sais...

Évie : tu sais quoi, je suis vraiment contente que tu devienne notre reine Mira. On écoutera ton point de vue. J'ai l'impression que tu pourras être la voix des enfants de méchant ! Merci de nous en avoir parler...

Et elle me prend dans ses bras, comment je vais lui dire maintenant ?

— Pas de soucis...dis Mal, je peux te parler une minutes ?

Les filles me regardaient soucieuse, seul Evie ne semblait pas comprendre ou ne voulait pas comprendre, à voir.

Mal : j'arrive !

*

— On a un problème...

Mal : t'as fermer définitivement c'est ça ?

— Comment t'as deviner ?

Mal : sérieusement ? Je pense que tout le monde l'as compris sauf Evie qui pense encore que t'as défendu la cause...

— Je suis tellement désolé...

Mal : eh, t'inquiète pas, on aurait certainement toute fais pareil. On est pas à ta place, c'est déjà dur pour toi alors gère comme tu le sens.

Je souris et la prend dans mes bras.

— Merci...

Mal : y'a pas de quoi ! Et compte sur moi pour gérer Evie.

LOVE YOURSELF - BenOù les histoires vivent. Découvrez maintenant