t'sais, j'comprends.

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J'oublie souvent que ce n'est pas le vent qui m'insulte mais tes hurlements à l'autre bout de la ville. Puis ses larmes de tristesse, ose me dire que ce ne sont pas de ma faute si elles coulent avec vulgarité sur tes joues froides. Si tu passes tes nuits assises au sol sur ton balcon les cheveux au vent, ce n'est pas parce-que tu en as envie. Arrête de mentir, arrête de te mentir. Ça se voit bien que tu es mal. Ça se voit que ton mascara à couler la veille. Mais tu sais, y a pas de quoi s'en vouloir de pleurer et d'hurler au vent que tu me déteste. Je comprends.

Feelings.Où les histoires vivent. Découvrez maintenant