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Je lui ai achetée des fous rires, du bonheur et des rêves, je lui ai donnée mon monde pour que le sien soit plus beau. Mais l'indifférence était son domaine d'excellence. Alors quand elle est partie, elle m'a tout pris. Et j'ai enfoui ma tristesse comme l'on plante des graines, en pensant que ça allait passer. Que je m'habituerais à la douleur, au silence. J'ai réussi. Pourtant, il me restait une seule chose à laquelle je devais m'habituer : son absence. Mais, à ce moment-là, je ne savais pas. Je ne savais pas qu'on ne s'habituait jamais à l'absence d'autrui. Epuisé, j'ai fini par m'asseoir et j'ai attendu. J'ai attendu que la solitude me tue.
Par: BornToBeOriginal
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PuisiRecueil de textes trouvés sur internet, et quelques fois provenant de mes propres mains. Bonne lecture !
