Fandom: Merlin.
Pairing: Merthur à venir.
Notre d'auteur: Bonjour/ Bonsoir ! Voici ma première fanfiction, j'espère qu'elle vous plaira !Désolée pour les fautes, ce sera corrigé.
La vue était belle d'ici, de son balcon Merlin pouvait tout voir, il surplombait la ville, les voitures filaient dans la nuit, on les auraient crus plus rapide que des étoiles filantes, amenant et emportant leurs éclats colorés avec elles. Les piétons défilaient, parfois rapidement et d'autres fois plus lentement, discutaient, criaient, pleuraient, eux et tout leurs états d'âmes, animaient la rue, la rendait vivante, parfois certains s'arrêtaient, admiraient ce qu'était la ville puis repartaient, absorbés par leurs malheurs quotidiens. La foule est un flot continue qui connaît d'éternelles successions de vagues,rapportant toujours plus avec elles. Merlin appréciait ce spectacle quotidien, il trouvait ça reposant, c'était son break à lui, sa pause gourmande comme diraient certains. Son pêché mignon. Tout ça lui permettait d'oublier l'espace d'un instant ce qu'était sa vie,sans cesse mouvementée de petits problèmes qui seul ne faisait aucun mal, mais les siens s'empilaient et plus le temps passait plus il se sentait noyé par tout ça. Merlin était peintre, ça c'était son dada, il en appréciait toute les nuances, toute les formes. Il vivait, respirait pour son art. Il se plaisait à exercer sa passion,qui occupait une grande partie de ses journées, jamais à cours d'inspiration, peut-être trop d'inspiration justement. Son studio en payait douloureusement les frais, son métier, sa passion, en plus de dévorer une grande partie de son temps, dévorait aussi son nid douillet, son studio lui-même était une œuvre d'art, les murs étaient ornés de dessin tous plus fantaisistes les uns que les autres, une courbe par ci, un cercle par là, des triangles au plafond, des cubes, des spirales, des pois, des rayures. Parfois un animal pointait le bout de son nez, caché derrière ces formes géométriques ou pas. Un tableau abstrait, aux touches d'art optique, voilà ce qu'était sa maison. Tout cet art apportait à la pièce une certaine chaleur que les meubles, eux, ne pouvaient offrir, étant bien trop peu pour.Merlin ne roulait pas sur l'or, surtout en ces temps dur de crise ou l'art, plutôt que d'attirer, rebutait, ses meubles se limitaient à un lit, une table accompagnée de sa fidèle chaise, une petite bibliothèque plutôt bien garnie, les années n'y étant pas pour rien, le minimum syndical en somme, sans oublier les toilettes, la salle de bain et la petite cuisine. Le tout dans une seule et unique pièce. Merlin aimait sa vie, son train-train tranquille, il n'appréciait guère les changements de dernière minute pour X raisons, son quotidien lui plaisait, il n'embêtait personne, etc'était le cas de le dire, et personne ne l'embêtait, encore aurait-il fallut que qui que ce soit le voit, le remarque. Si Merlin aimait observer le monde extérieur il n'aimait pas y mettre les pieds, ça non. De ce fait il limitait ses sorties au possible,sortant, généralement pas plus de cinq fois de chez lui par mois,voir moins parfois. Il ne sortait que lorsqu'il y était contraint,c'est-à-dire pour faire les courses, payer ses impôts, aller au médecin s'il était malade, bref, ce genre de sorties essentielles à la survie. Ah, sans oublier le courrier, ne possédant pas de téléphone ni d'ordinateur son seul moyen de communication était ce dernier. Il lui permettait de prendre régulièrement des nouvelles de sa mère qui vivait à New-York, sa mère avait été mutée là-bas il y a quelques années déjà par son travail. Il se souvient des premiers temps où elle lui disait s'inquiéter d'être si loin de son fils qu'elle chérissait tant, Merlin lui assurait que tout irait bien, qu'elle n'avait aucune raison de s'en faire. Merlin ne l'avait pas suivit, il préférait de loin le calme de sa ville universitaire qu'était Princeton, il l'a trouvait déjà presque trop grande pour lui alors New-York n'en parlons pas. Malgré tout,cette ville restait simple d'accès et était à distance égale de New-York et Philadelphie. Autrement dit, cette ville était pourvue d'un emplacement géographique avantageux. Décidant qu'il se faisait tard, presque minuit, Merlin partit se coucher. Sans oublier de prendre un somnifère avant de se jeter comme une masse dans son lit,s'enroulant dans sa couette, ressemblant plus à une larve qu'autre chose. Merlin éprouvait des difficultés à dormir, chaque soir il restait des heures à regarder son plafond, ses murs. Pensant à ce qu'était sa vie, se remettant en question. Merlin était du genre à sans cesse se poser des questions, il était naturellement curieux,aimait se renseigner, apprendre. Il lisait beaucoup, que ce soit des romans, des journaux et parfois même des BD. Enfin, autant que son salaire le permettait. Néanmoins si Merlin adorait sa vie, il lui arrivait de vouloir tout recommencer, pas souvent mais ça arrivait,tout laisser tomber et appuyer sur le bouton « Reset ». Il ne se souvenait plus exactement quand cette idée avait commencé à s'immiscer dans son esprit et a vrai dire il s'en fichait. La seule chose qu'il se demandait c'était qu'aurais bien pu être sa vie s'il n'avait pas fait tous ces choix qui l'avait amené ici, aujourd'hui,à Princeton. Était-ce écrit quelque part ? Sûrement pas, mais parfois il y croyait. Ce manque de sommeil l'épuisait, les médicaments aidaient, certes, mais ne lui apportait pas réellement ce dont il désirait. De plus, il devait ne pas trop en prendre,cette connerie rendait dépendant. C'est comme la drogue, c'est addictif, on en veut toujours plus, on s'en passe plus et on crève à petit feu. Il y faisait très attention mais la tentation, et il le comprenait, était souvent très forte. Il en ingurgitait donc un minimum. Juste assez pour pouvoir tenir ses journées, quitte à sauter une nuit sur deux s'il le fallait. Et c'est comme ça que finalement il sombra, emporté par la fatigue, le sommeil. Cette nuit là, Merlin rêva, fait étonnant chez le jeune homme. Il rêvait d'une nouvelle vie pleine d'aventures, de sa mère, de son père disparut, d'une famille, d'amis sur qui compter. Une vie dans laquelle s'enchaînerait péripéties sur péripéties. Pleines de rebondissements.
Et c'est comme ça qu'il se réveillât,deux jours plus tard en pleine après-midi dans le plus grand des silences. Il lui fallut quelques minutes pour émerger du sommeil lourd dans lequel il était prisonnier, il y a encore peu. C'était dur, très dur. Car une fois trouvé il est difficile de se défaire de son emprise. Mais il finit par y arriver, il finit par trouver la force, le courage pour etc'est lentement qu'il le fit. Il bailla, s'étira puis entreprit de sortir de son lit, c'est à pas pesants qu'il rejoignit sa cuisine,préparant son petit-déjeuner, n'ayant aucune conscience de l'heure qu'il était. Alors il mangeât, tout aussi lentement que pour le reste. Ses céréales croustillaient à chaque bouchée, Merlin se laissa presque bercer par ce rythme qui, de l'avis de ses oreilles et de son ouïe, était mélodieux. Merlin prit réellement conscience de tout ça peu à peu et la première chose qui le frappa fût le silence qui régnait. Seul les bruits provoquer par son action buccale était perceptible. Les voisins de Merlin, que ce soit ceux d'en dessous,de dessus ou bien d'à coté, n'étaient pas réellement bruyant. Parfois quelques cris, quelques sanglots, mais jamais rien de très flagrant mais pour autant il restait étonnant qu'aucun sons, qu'elle qu'il soit se manifeste. Mais Merlin ne s'en formalisa pas plus que ça, habitué au mâtiné silencieuse. Il en conclut qu'il devait être assez tôt, tout le monde devait dormir.Alors sa routine habituelle démarra, il prit de quoi se vêtir, sans voir si l'ensemble était cohérent ou non, se lava aussi vite qu'habituellement, en profitât pour nettoyer son bazar et dépoussiéré tout ça. Merlin détestait la poussière, elle se déposait partout, petite vicieuse qu'elle était, elle ternissait ses belles couleurs, gâchait -son studio- son œuvre. Ayant fini cela, il se prépara un café, de quoi le remettre d'aplomb. Il attendit que le bruit sourd de sa veille machine à café se stop, y déposa sa tasse et mit en route le processus. Pendant ce temps là il récupéra le journal le plus récent qu'il avait, ouvrit son rideau sombre qui cachait la grande baie vitré qui donnait accès à son balcon, et l'ouvrit sans plus de cérémonie. Il inspira longuement l'air frais, se sentant revigorer. Il aimait sentir la matière rugueuse, qui composait l'intégralité de son balcon sauf les rebords, sous ses pieds, ça le faisait frissonner, il se sentait vivant. Plus il s'approchait des rebords plus il se disait que tout ceci était étrange, il pouvait croire qu'il n'y est aucun bruit à l'intérieur mais à l'extérieur ? Tout bonnement impossible ! Il regarda la vue qui s'offrit alors à lui et fut époustouflé, le premier mot qui lui vient à l'esprit pour décrire ce qu'il voyait fût « mort ». C'était mort. Tout était, paraissait mort. Aucun bruit, aucun mouvement. C'était comme si le monde avait été mit sur pause. Les voitures qui défilaient si vite auparavant parsemaient à présent les rues, les portières ouvertes, de même pour les coffres ou les capots. Elles faisaient sagement la queue jusqu'à l'horizon. Certaines se rentraient les unes dans les autres.En face un tabac était calciné, les vitres brisées et de là où il était, Merlin croyait y voir un capharnaüm pas possible. Il se penchât dans l'espoir de voir quelque chose, n'importe quoi sauf ça,ce vide. Ce vide de toute présence. Aucun être vivants à l'horizon.
-Qu'est-ce que c'est que ce bordel ?
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Afterlife
FanfictionLa vie réserve bien des surprises, Merlin a toujours mené une vie paisible, son quotidien lui plaît. Néanmoins, au fond de lui, il aspire secrètement à ce que cette dernière change. Son souhait se réalise, mais le résultat, lui, n'est pas des plus p...