Note d'auteur: Wow, merci pour tout vos commentaires, ça me fais ultra méga plaisir, vraiment j'adore ! Chapitre vraiment court, désolée mais en arrivant au bout je me suis aperçue que je n'avais plus rien à dire. Alors, voilà.
Quand on vis dans un monde où l'homme n'est plus le plus grand des prédateurs mais la proie première d'un autre alors voir, où même seulement effleurer l'idée d'apercevoir un autre être humain deviens un fait on ne peut plus incroyable, c'en est presque un miracle, il en émanerais presque quelque chose de mystique. Alors oui, en voyant ce garçon on ne peut plus vivant Merlin eu presque foie en Dieu, presque. Parce qu'il ne fallait tout de même pas trop rêver, la réalité se faisait on ne peut plus présente, ressentis jusque dans les tripes et cellules, filaments de chair, spasme du coeur. Mais évidemment, le gosse ne pouvait pas courir pour rien, oh non, ça aurais été beaucoup trop beau, non ? Il fallait bien qu'une jolie horde de zombie lui colle au cul, ça lui rappelais vaguement les moustiques qui s'éclataient tous sur le première source de lumière venue une fois la nuit arrivée. Evidemment. Ça aurais été trop simple sinon ! La joie avait très vite été soufflé à la vue des créatures en putréfaction. Le silence était de mise. C'était surprenant, comment se gosse s'était-il retrouver là ? Au beau milieu de la cambrousse, seul, tout du moins c'est ce que les trois compères supposèrent. Ah, et vivant. Point important et non négligeable.
-Faut qu'on fasse quelque chose, finis par dire Gauvain tendu, déjà prêt à sortir secourir le garçon, il était hors de question de le laisser là. Et vite, ça grouille de partout là.
-Plus facile à dire qu'à faire, intervint Merlin tandis que Léon observait soigneusement le terrain, surement en train d'échafauder quelques plans de sauvetages. Devant eux, l'avenue s'étalait, lointaine et cerclé de demeures identiques, probablement pleines d'amis mangeur de cervelles. Les maisons étaient en piteux état , les fenêtres brisées, portes arrachés, ça avait du être la taule général dans le coin. Une voiture était littéralement encastré dans un mur un peu plus loin. Merlin espérais juste se barrer le plus vite possible d'ici. Un Zombie Party ? Très peu pour lui.
-Merlin, la marche arrière c'est pas ton truc, pas vrai ?
-J'en garde un assez mauvais souvenir...,avoua t-il.
-Dans ce cas, passe le volant à Gauvain...Ne t'inquiètes pas pour ta voiture, elle demeureras en un morceaux.
J'espère, rajouta t-il mentalement.
-Oh ouais ! Laisse-moi faire Merlinou, le Grand Gauvain va tous nous sauver !
Surement la plus mauvaise idée de toute ma vie...
On est plus après ça.
-D'accord...Essaie de pas nous faire tous tuer..., demanda le proprio de la voiture en prenant difficilement place à l'arrière, craignant pour sa vie.
-Mais de quoi tu t'inquiètes ! N'aie crainte ! Les beautés à quatre roues ça me connait bien ! Pas vrai Léon ?
Ce dernier acquiesça. Oh oui, ça le connaissait très bien, c'était même son domaine de prédilection avant tout ça. Aucun doute la dessus, il était le plus apte à aider tout le monde dans l'immédiat, ça pouvait paraître farfelue mais c'était l'idée la plus brillante qu'avait eu Léon.
-Merlin, accroche toi bien!, prit le temps de l'avertir Léon, tenant fermement sa ceinture, les pieds calés sous la poche avant de l'automobile. Il eut à peine le temps d'emmagasiner l'information que déjà Gauvain avait accéléré, tout droit sur le gamin. Oh putain, on va le tuer !
-Ouvre la portière quand je te le dis et chope le !, cria Gauvain.
Sainte Marie Joseph...pourquoi moi ?!
-Maintenant !
Ni une, ni deux il l'ouvrit et sans même avoir besoin de sortir le gosse s'était déjà jeté sur la banquette arrière, plaquant le pauvre Merlin sur sa propre portière, sans attendre Gauvain fit demi-tour et repartit aussi vite. Tant bien que mal Merlin se dépêtra de l'enfant qui lui bloquait le passage et ferma difficilement la portière ouverte, le vent qui s'engouffrais lui faisais le plus grand bien après ce coup de flippe.
-Et un sauvetage de réussi pour Captain Gauvain !
-Quelqu'un a pensé à prévenir Arthur ?
OoOoOoO
-On aurais franchement du le prévenir....
-Oh, allez, Merlin ! Ça lui passeras, c'est pas si méchant, juste une petite bouderie, finit Gauvain pompette, chantonnant un air des Beatles. A peine arrivé qu'il s'était jeté sur la boisson, pour fêter la "belle prise" de la journée, aussi nommé Mordred. La seule chose qu'ils avaient pu apprendre du gosse, visiblement peu à son aise. Ce qui était parfaitement compréhensible de l'avis de Léon et Hunith, qui avais de suite pris le petit sous son aile, non sans rappeler quelques souvenirs d'un passé radieux à Merlin. Ce n'était vraiment pas le moment d'être nostalgique.
-Pas si méchant ?, fit Merlin, nan mais c'est pas une question d'être méchant là, c'est du sadisme ! J'y crois pas, devoir nettoyer la vaisselle du camp entier pour avoir aider un gamin ! Et puis, pourquoi seulement nous ?, demanda t-il, suspicieux.
Gauvain haussa des épaules, Merlin soupira plus pour la forme que par nécessité, il s'habituais aux petits traitements de faveurs d'Arthur, en un sens ça le touchais, au moins cela prouvait-il que le Pendragon n'était complètement insensible à sa personne même si le concerné tendait à montrer le contraire. Pour sa part, Merlin le trouvais franchement amusant en plus d'intéressant. Sauf en de rare occasions, non parce que franchement, quand une belle métisse traînait dans les parages c'est comme si son encéphale s'écoulais pas tout ses pores. Et Merlin exagérait à peine.
Aussi il appréciais grandement le frère de cette dernière, un homme d'une droiture exemplaire. Mais aussi d'une honnêteté parfois déroutante. Il avais un bien piètre opinion de Pendragon senior qui était quelques peu...désagréable. Oui, c'était le mot. Le père et le fils n'était guère comparable si ce n'est dans une certaine mesure de la conception de la justice, mais Uther était d'une étroitesse d'esprit qui désarçonnait Merlin, et pas que d'ailleurs. Il n'en n'avais pas fallut beaucoup pour qu'il s'en rende compte, la manière dont il traitait Léon, avec respect et celle dont il traitait Gauvain, un malheureux campagnard arrivé par chance dans la mégalopole, un bon à rien à ses yeux. Tout comme bon nombre ici, très peu pouvaient se targuer de trouver grâce dans ses yeux. Sans parler de son entêtement à répéter au pauvre Léon à quel point il mériterais mieux qu'un simple...paysan comme il le disait, une paysanne lui semblais plus approprier. Quelques vieux aigris étaient de son opinion. Prônant la beauté de l'amour entre hommes et femmes et le pêché qu'était l'homosexualité, disant même que c'était un vice contagieux qui condamnait l'humanité. Autant dire qu'ils ne portaient pas Gauvain dans leurs cœur, bien que celui-ci ne soit pas ouvertement gay, malgré les nombreuses rumeurs qui couraient Gauvain et Léon n'étaient pas en couple, ils n'étaient que sex friends, même si Gauvain lui avais avoué ne pas être derrangé par...plus. Pour eux, Gauvain était un malade qui s'amusait à contaminer un peu plus l'espèce et surtout Léon.
Et bien, Merlin étant Merlin, de son avis, seul la bêtise les condamnaient.
Lui aimais la beauté en général, alors pourquoi se limitait à des codes de conduites dérisoires ? Qu'importe qu'il s'éprenne d'un homme plutôt que d'une femme, tant que les sentiments y sont, qu'y a t-il de plus important ? Rien. Rien.
Aussi, n'y avait-il pas de problèmes plus important dont ils devaient s'occuper ? Certains avaient un drôle de sens des priorités.
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Afterlife
FanfictionLa vie réserve bien des surprises, Merlin a toujours mené une vie paisible, son quotidien lui plaît. Néanmoins, au fond de lui, il aspire secrètement à ce que cette dernière change. Son souhait se réalise, mais le résultat, lui, n'est pas des plus p...