Chapitre 2 : "Welcome"

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J'étais parti seul, je revenais au manoir avec un autre... Le surprise serait à se comble. J'ouvris la porte ... je sentais sa présence derrière moi, je stressais mais qu'importe, je ne devais pas le montrer. Lorsque nous pénétrâmes dans le manoir, une délicieuse odeur sortait des cuisine et venait embaumer toutes les autres pièces et chatouiller les narines, mettant l'eau à la bouche... Le cuisinier avait ce don de ravier les papilles des tous les résidents vivant sur la propriété.

Je l'entendais derrière renifler l'odeur, le bruit de salive dans sa bouche me laissait penser qu'il était dans un état au dessus du mien... ce vicieux n'avait-il jamais senti ce genre d'odeur ? Peu importe... Le majordome et une femme de chambre virent vers nous. Cette dernière nous salua... je pu alors savoir qu'il s'agissait de la gouvernante de ma sœur qui arriva d'ailleurs au galop. Elle me tira vers elle et me glissa dans l'oreille

- Oppa, qui est-ce beau oppa avec toi ?

Beau oppa ... Beau Oppa ?! Pourquoi fallait-il que sa laideur interne soit cachée par une enveloppe charnelle...

- C'est mon nouveau domestique, choisi avec le "plus grand soin" par père.

- ça veut dire qu'il va habiter chez nous ?

- Oui... mais soit gentille, ne t'en approche pas...

Elle fit une bruit avec sa bouche pour me dire qu'elle n'était pas contente de ne pas pouvoir approcher un "si beau" oppa mais je la connaissais, cela lui passerait, elle m'écoutait et savait que tout ce que je disais été pour son bien.

-Mr Kang, pourquoi ne feriez pas visiter les lieux à ce garçon et montrez lui également ses quartiers et ses tenues afin qu'il soit opérationnelle d'ici ... disons, une heure.

- Oui jeune maître... Suivez moi je vous pris.

Il heurta discrètement mon épaule lorsqu'il passa à côté de moi... une provoque ? Je n'en avais que faire... après tout ici, c'est moi qui déciderait pour lui et, si jamais il agissait de la sorte, il en payerait les conséquences...

Je montai dans ma chambre, c'était la seule chose que je pouvais faire en attendant le repas. Je me vautrai sur mon lit pour penser, penser à cette situation qui me prenait déjà la tête... je rêvais d'indépendance et il me donnait un homme pour m'assister... à quoi jouait mon père... et puis, il l'avait-il dégoter celui-là ?... C'est insensé...

On frappa à la porte une fois, deux fois, trois fois... je savais que c'était lui, je n'avais pas envie de lui dire d'entrer mais avais-je le choix?

- Entrez...

Les grincements de la porte me firent frissonner, mon corps se refroidit d'un coup... non je n'aimais pas se bruit là et pourtant je le supportait depuis tellement de temps... Serait-ce une première tâche à exécuter ... c'était là une bonne idée.

- Jeune maître, que puis-je faire pour vous ?

Sa voix mielleuse... je le sentais, il n'y avait aucun trait de sincérité, rien, c'était plus de la moquerie ou quelque chose du genre, un ton dérangeant et qui manquait quelque peu de respect... Je ne fis rien, je le sentais, se serait comme ça à chaque fois.

- Et bien Mr Koo, voyez-vous, ma porte grince, et cela est assez dérangeant, remédiez-y.

-Biien jeune maître. Avez-vous de l'huile ? [ le double "i" n'est pas une faute mais pour montrer l'insistance sur cette lettre]

- Certainement. Vous devriez aller voir dans l'atelier Mr Koo.

- Oui jeune maître.

Ces mots sur ce même ton mielleux avaient le don de me saouler... Il était parti, laissant la porte ouverte... Pourquoi ? Avait-il peur de se perdre ? Les noms des personnes étaient écrits sur les portes... était-il illettré ? Ou était-ce juste encore de la provocation ? ... Il revint enfin...

- Il n'y avait pas d'huile dans l'atelier jeune maître.

Pas d'huile dans l'atelier... comment aurais-je pu le savoir, je n'y ai jamais mis les pieds... de l'huile... peut-être dans le garage.

- Vous devriez donc faire un tour dans le garage et s'il n'y en a pas cherchez dans la buanderie, dans toutes les pièces possibles et ne revenez uniquement quand vous en aurez. Ah oui, et fermez donc la porte s'il vous plaît en sortant.

Je l'entendis bougonner faiblement avant de sortir tout en fermant le plus doucement possible la porte afin de la faire grincer le plus possible. Je lui faisais payer cette petite insolence... et cela avait l'air de le mettre vraiment en rogne... je sentais comme une fierté s'installer en moi....

Que faisait-il, il ne fallait trois heure pour trouver de l'huile ou faire le tour de la maison...

- LE REPAS EST SERVI !!

Je reconnu la voix de mon ancienne femme de chambre... Je me leva d'un bond et ouvrit la porte. Je le sentis, il venait d'arriver... Et quelque chose dans ses mains sentait horriblement fort... de l'huile... Enfin...

- Dois-je vous suivre jeune maître ?

- Non, ne descendez que quand vous aurez remédié à ce problème de porte...

Je partis me mettre à table en le laissant sur place... Non je n'avais jamais agis comme cela avec n'importe lequel de mes domestiques, mes lui, je ne l'appréciais pas et à en juger par ses grognement, ce sentiment était réciproque....

J'étais de nouveau affaler sur mon lit... je n'avais pas la force de faire quoi que se soit. Je devais réfléchir à ma petite vengeance...

~flash back~

J'étais à table avec le reste de ma famille, il se tenait à côté de moi... Je ne sais pour quelle raison, je ne le sentais pas mais je faisais comme si de rien n'était. Mon plats un peu sec, je voulais y mettre un peu de sauce.

- Mr Koo, auriez la bonté de me passer la sauce au piments.

Il s'activa sans répondre... comment le savais-je ? Tout simplement parce que ces mouvement manquaient de souplesse et de discrétion.

- Tenez jeune maître.

Cependant au moment de me la donner correctement et ... Un liquide coula sur mes genoux... la sauce...était-ce une faute de débutant ? Non évidemment... il l'avait fait exprès... Le bruit qu'il faisait m'indiquait également qu'il se retenait de rire... pas comme mes deux jeunes cadets qui avait pouffé de rire... c'était d'ailleurs la seule raison pour laquelle j'avais décidé de ne pas crier et de la jouer cool , les entendre rire était la meilleure chose que je puisse entendre....

~Fin du flash back~

Je réfléchissais durement... mais en réalité, après avoir regardé ma chambre dans son ensemble, une idée me vint... Mais objets, mes meubles... tous avait besoin d'être dépoussiéré dans les endroits les plus difficiles... mon linge... mes draps... mes livres ... tous avait besoin d'être fait ou refait... 


One million time again Où les histoires vivent. Découvrez maintenant