Je ne sais pas si c'est la lumière qui devient plus forte ou si nous finissons juste par nous habituer à la noirceur. Dans ce contexte je ne sais pas si un aveugle ne voit pas mieux que nous. Si l'on pense à cela alors on apprend bien vite que la misère rend le bonheur plus simple, et que l'avarice éloigne ce dernier. Peut-être bien qu'en fait nous baignons tous dans un bonheur profond mais que bien tristement la joie n'est pas une chose assez distrayante pour nos petites personnes.
Nous vivons dans des cages de verre, et nous sommes les seuls maîtres de notre liberté. Les seules vraies limites que nous avons sont celle de la naissance et celle de la mort. Dans la vraie réalité aucun mot n'est assez puissant pour nous, aucun acte n'est assez méchant. Ces cages nous sont néfastes, elles nous rendent fous, comme sauvages. On en vient même à se détester par amour.
Nos seules autres limites sont celles que l'esprit inflige. Faire le bien par croyance est déjà un exemple de ces limites irréelles. Saurons-nous un jour vivre réellement, avec pour seule limite la fin du chronomètre de notre vie? Saurons-nous vivre à temps? Pouvons nous juste avoir l'espoir d'être frappé par notre conscience pour nous réveiller?
Il n'est pas trop tard pour commencer, il n'a jamais été trop tard pour rien. Alors vivons sans se soucier du lendemain.
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Quelques mots.
Truyện NgắnQuelques textes que j'ai fait. De la haine, de l'amour des questions, il y aura un peu de tout. Le but premier est de transmettre des émotions.