Chapitre 1 : Une vie banale

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Tout a commencé lorsque j'avais 17 ans ....

J'errais dans les couloirs du lycée en marchant à reculons vers ma salle de cours, mes cheveux auburn tombant sur mes épaules. J'étais entourée de mes deux meilleurs amis, la fille un peu extravagante à ma gauche c'est Spencer Parker. Son apparence bourgeoise cache en réalité un esprit tordant et perché.


Tandis qu'à ma droite se tenait Michael Holiday, le fait qu'il soit le fils du prof de musique le décrédibilisait totalement. Mais c'est un punk qui fait tout de même un peu peur au premier abord.


Une journée de plus débuté, et comme chaque jours, j'étais assise au fond de la classe à fixé l'horloge en constatant que les minutes s'écoulaient lentement. J'étais une fille qui avait le sourire aux lèvres à chaque secondes et qui aimais vivre entourée de ses amis.Mais derrière cette carapace se cache une fille solitaire qui passe sa vie à rebondir. Ma famille croule sous les dettes et mes parents n'ont rien trouvé de mieux que de me laisser seul pour partir la plupart du temps en voyage d'affaire pour des durées souvent indéterminées. Alors pour moi le lycée était devenu secondaire,j'ai du trouvé un travaille pour être sûre de pouvoir me nourrir et de ne pas agrandir encore plus le trou dans notre couverture sociale. De plus quand j'aurai une note supérieur à 10 je vous le signalerai, mais si vous voulez mon avis, vous allez attendre longtemps. J'avais fait mon choix, j'attendais d'avoir mon bac et encore ce n'était peut-être même pas envisageable, pour après travailler à plein temps en essayant de ne pas penser à mon frère qui à l'heure qu'il est, doit être sous-terre.


Désolée,j'avais oublié ce petit détail, Jack Marley est mon frère. Il a 29ans et ça fait presque 3 ans jour pour jour qu'il est parti de la maison sans donné de nouvelle. Depuis je reste seule chez moi pendant des semaines jusqu'à ce que mes parents reviennent. Mais on va éviter de s'étaler sur le sujet sinon on va se mettre à pleurer.


A présent ma journée était terminée, enfin pas vraiment, je passa en vitesse chez moi afin de changer de tenue. Je n'est pas le permis,alors croyais moi les transports en communs et mes jambes sont mes deux meilleurs amis même si l'SNCF est connue pour ses retards incontestés. J'arrivais au bar les cheveux aux vent, une fois de plus j'allais devoir me plier aux ordres du patron tout en essayant de gardé mon calme face aux ivrognes aux mains baladeuses.Contrairement à ce que vous pensez ce n'est pas un bar bizarre,juste un petit bistro de quartier qui ferme à 22h. C'était même plutôt une sorte de piano bar, les serveurs pouvaient y montrer leurs talents pendant leur pause : certains chantaient, d'autres étaient humoristes ou musiciens, moi je dansais avec Adam mon partenaire. Je fais de la salsa depuis toute petite et ça rapporte pas mal de pour boire, il n'en fallait pas beaucoup pour nous motiver. Je fais également du pôle danse depuis peu, mais seul quelques personnes le savent car c'est pas mal comparé au striptease qui sont pourtant deux disciplines différentes.


J'ai bien essayé de convaincre certaines personnes du contraire mais je n'ai pas fait l'unanimité, un jour j'ai essayé pour voir si ça plaisait aux clients mais un homme qui avait un peu trop bu à mon goût pris mon bras :


"-Hey la miss, t'enlève pas tes vêtements?

-Si tu veux des filles nues il y a des bars à putes pour ça,disais-je en me débattant."


Oui, comme vous pouvez le constater je suis de petite taille mais j'ai du répondant. Je me fais marché dessus tout les jours, il y a bien un moment où je dois montrer que je suis brute de décoffrage. Le patron lui n'avait pas beaucoup apprécié ma réponse mais bon, depuis je ne fais plus de trucs de ce genre et j'ai mis en garde le cher agaçant monsieur que s'il s'avisait de me demander de danser sans tissu je lui ferai manger la chaise sur laquelle il était assis. Bizarrement il n'est jamais revenu.


La soirée passa à une vitesse folle, pour une fois elle paraissait normale. Les alcooliques n'étaient pas de sorti, s'en était presque effrayant. Je fis la fermeture du bar et commença une longue marche jusqu'à chez moi, mes écouteurs enfoncés dans mes oreilles. Je me souviens qu'au début j'avais un peu peur. Imaginez vous rentrer seul le soir dans l'obscurité avec toutes les histoires que l'on entend ?Mais maintenant plus rien ne m'impressionne. Au moment où j'avais chuchoté ces mots à ma conscience, une ombre passa derrière moi aussi vite que la lumière. J'avais l'impression d'être suivi, je courus plus vite que jamais mais après quelques mètres je me suis aperçue que seul le vent était présent, ça tombe bien. J'étais tellement essoufflée que je croyais avoir perdu un poumon en route.



Mais comme toujours j'étais bel et bien seule. Quelques minutes plus tard je franchis le seille de ma maison en constatant que les lumières étaient allumées comme si on s'y était introduit. Alors je prismes gardes et fus choquée de la vue que l'on m'avait offerte...




Believe Me/Crois moiDes histoires addictives. Découvrez maintenant