chapitre 17: kidnapping

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Dans mon inconscience, je me sentis à nouveau traîner au sol. Le béton effleurait ma peau et ma tête, elle , était instable. J'étais à nouveau emprisonnée, seule au monde avec mon âme. Plus je me débattais, plus on me retenait, je devais être ligotée sur une vieille chaise de bois...

PDV Jackson :

"-Addi, c'est encore nous. Rappelle nous ! on est mort d'inquiétude.

-Toujours rien ? (Demanda James)

-Non, ce n'est pas normal.

-Tu te souviens de l'adresse de sa piste ?

-Oui, mais il va falloir s'accrocher, c'est les heures de pointes."

Je me souviens de cet endroit, que nous avions cherché la vieille.Presque méconnue par le monde entier, il faut agir vite si nous voulons la retrouver en vie.


PDV Addi :

Plusieurs heures étaient passées, je clignotais des yeux en aillant un énorme vide dans ma tête. Comme si, on avait effacé mes souvenirs.Quand mes paupières s'ouvrirent enfin, je ne pouvais cesser d'analyser la pièce où je me trouvais. Mais, en essayant de bouger mon corps tant bien que mal chaque détails me revenaient en tête. A présent, j'étais ligotée fortement à une chaise avec du scotch sur la bouche, malheureusement cette fois si ce n'est pas mon monde imaginaire qui allait m'aider. J'avais l'impression d'intégré un film d'horreur, je n'avais pas la force de crié.

Mon ravisseur, arriva derrière moi, je le sentis enlever violemment le tissu collant de mes lèvres :

"-Alors Addi, ça va ?"

Attendez,cette voix c'est ... Il ôta son masque pour me dévoiler son doux visage de diable. Je n'en revenais pas, mon hypothèse se confirmait,Jack était un tueur en série.

"-Bah écoute ça va plutôt pas mal, même si cette situation est peu confortable. (disais-je d'une voix peu élancée)

-De tout façon, vous n'êtes bonne qu'a vous plaindre.

-Qui ça vous ?

-LES FEMMES!"

A l'entente de ces mots, j'avais l'impression d'avoir affaire à une autre personne que mon frère. Un deuxième lui que je ne connaissais visiblement pas :

"-Tu sais, si tu as autant de haine envers les femmes et que tu les détestes à ce point, tu peux aussi devenir gay. C'est moins radical.

-Tu ne comprends dont rien!(Hurla-t-il)".

En seulement quelques secondes, les traits de son visage était devenu froid et dur. Je dois vous avouez que je faisais tout pour qu'en cet instant il ne me considère pas comme son ennemi. En espérant que la police arrive à temps. Simplement, mes sentiments commençaient a prendre le dessus :

"-Alors explique moi, pourquoi tu fais tout ça ?"

Il me gifla en guise de réponse, il me prit violemment par le menton en m'obligeant à le regarder :

"-Pour maman, ça a été très simple. Elle commençait à douter  de son fils chéri alors, je lui ai remis les idées en place."

Il s'était rapproché dangereusement de mon visage en prononçant cette phrase, j'avais pu évité tout contact avec ses lèvres. Comment pouvait-on parler de sa mère de la sorte ? Il desserra son emprise puis il me dit :

"-Pourquoi tu te laisses pas faire ? Je ne suis pas aussi beau que Ian c'est ça ?

-Non tu es mon frère, c'est différent.

-Ca c'est ce que tu crois."

Que voulait-il dire par là ?

"-Oh tiens, en parlant de lui, c'est grâce à moi que ton lycée est au courant pour votre couple. Je vous ai pris en photo pendant l'action et j'ai crée ne fausse page facebook du célèbre professeur Monsieur Bartelini.Oui, j'étais au courant, tu sais écouter à ta porte est presqu eaussi facile que de poser cette caméra indétectable qui orne la maison.

-Et je suppose que pour l'ADN ça a été encore plus simple, un cheveux par si des ongles par là.

-C'est qu'elle est intelligente, tu ne vas pas m'en vouloir quand même. (Dit-il en me touchant)

-C'est ça, ne fait pas la moue sur une lady boy, ça fait vulgaire.(disais-je)."

Vous avez bien lu, j'ai osé. A ma plus grande surprise il se contenta de se taire en serrant les points. Il se remit à la couture, de ma robe sans doute, il l'ajustait finement de peur de la déchiré juste sous mes yeux. Ses trophées faisait presque peur, il gardé les  bijoux dans une boîte, des mèches de cheveux des victimes, les rasoirs qu'il avait utilisé pour épiler chacune d'entre elles ainsi que leur sous vêtements. Vivement qu'on me trouve et que je sorte d'ici.

PDV Jackson:

Ca fait des heures que nous sommes à sa recherche, le couché de soleil fait son apparition et on s'est déjà perdu 3 fois. Je pense que nous sommes sur la bonne voie, espérons que la circulation va s'atténuer. Nous arrivions dans un petit village campagnard éloigné du carrefour principal, cette fois si c'est la bonne. Nous empruntons un chemin sans fin qui était peut être une voie sans issue mais comme on nous apprend à l'école de police "- Ne jamais négliger aucune piste."

PDV Addi :

Jack avait nettoyé son ADN d'un coup de gant de toilette puis il m'avais maquillé, tel une vraie youtubeuse beauté. Mes yeux étaient decouleur chaire un peu marron sur les bores. Du mascara à coupé le souffle, une légère teinte de poudre qui sublimerai ma peau pâle après l'événement et mes lèvres étaient rosées, presque pourpre:

"-Je ne savais pas que tu aimais le maquillage Nude. (Avais-je prononcé d'un faible sourire)

-Allez, c'est l'heure."

Peu à peu le ciel devenait plus sombre et l'espoir était de moins en moins présent. Il m'avait détaché, j'essayais de me lever mais il m'était impossible de marcher. Je deviens déjà un légume, il me souleva puis m'allongera sur un siège incliné, comme chez le dentiste. Mes pieds étaient de nouveaux cellés, il enleva mes vêtements en ne laissant que très peu de tissu sur moi. Il ligota de nouveaux mes mains et pris son couteau, il commença à le caressais sur toutes les parcelles de mon corps...

PDV Jackson :

"-C'est ici, j'en suis sûr."

Nous sortîmes de la voiture en nous dirigeant vers le portail, fermer évidemment.

"-Regarde, c'est la perruque d'Addi ( interpela James)"

Après un pierre feuille ciseau et une LABORIEUSE COURTE ECHELLE nous arrivions vers la porte d'entrée qui étaient également fermées.Je l'avais crocheté le plus discrètement possible. James et  moi sommes entrés, dos à dos et armes à la main. Nous nous étions séparés, cette maison était délabrée serte, mais elle était immense et hypnothisante.

Les parois des murs étaient fines, j'entendis des voix, je me rapprocha peu à peu de l'objectif tout en essayant de me camoufler. La porte était fermé, 0 TRAVERS LA SERRURE j'en apercevait une autre qui ne l'était pas, James l'avais trouvé.

PDV Addi :

"-Police, lâche ton couteau. (cria James)"

Dieu merci. Tout ça était décidément trop beau pour être vraie, Jack lâcha son couteau et sortis une arme de sa poche, un coup de feu se fit entendre...

Believe Me/Crois moiDes histoires addictives. Découvrez maintenant