Cela fait 4 ans, que mon frère est en détention avec les criminelles les plus recherchés. Je me suis déchargée de toute responsabilité à son égard. Finalement, ma seule vengeance est de savoir que chaque jour il se meurt lentement dans sa cellule grâce à moi. Mais,cessons de ressasser, en ce jour les études ne sont plus mes rêves contrariés, Ian a décidé d'enseigner en faculté et maintenant, je suis en route vers l'Eglise vêtu de ma terrifiante et belle robe blanche. Au bras de mon père je vis la silhouette de mon futur Mari puis, la sérénade typique à cet événement retentit signalant le début de la cérémonie.
Le prêtre énonça son discours digne des plus grand blockbuster :
« -Mes biens chers frères, mes biens chères sœurs, nous sommes réuni ici aujourd'hui afin de célébrer l'union de deux être aimer. »
Pardonnez-moi d'être aussi brève mais, je me suis dit qu'il serait mieux de vous épargniez le long monologue connu de tous pour passez directement au moment le plus intéressant. Lorsque j'ai du écrire ce discours destiné à mon bien aimé j'en perdais mes mots, je ne savais pas par où commencer tant j'en suis aimante :
« -Je te prend aujourd'hui pour époux mais, avant cela j'ai cette lettre à te lire qui m'a valu des heures de concentration.
- Je t' écoute ! »
Je pris une grande inspiration puis pris la parole :
« -Mon amour,
A mes 17ans lors de notre rencontre j'étais éperdue.Lorsque j'ai croisé ton doux regard la première fois, je t'ai haï, haï parce que je voyais en toi un pseudo rival quotidien avec qui je partageais de troublante similitude. J'ai très vite fait la connaissance de ta carapace renforcée, de ton mental d'acier toi, tu as découvert ma faiblesse en ignorant encore en cet instant que tu habites cette dernière. La preuve existe, quand je te vois parfois je perds encore mes moyens tout simplement parce que comme dirait Sia quand je te vois je brûle vivante. Chacune de tes paroles me transperce, me bouleverse, tellement que moi à côté je me dis que je ne serait jamais à la hauteur de t'exprimer autant d'amour rien qu'avec la beauté des Mots. Certaines femmes pensent que j'ai de la chance et elles ont raison, d'autres ne voyant que par le physique te trouverais sans doute laid ou banale mais moi je t'ai toujours trouvé magnifique non pas parce que mes sentiments sont aveuglants mais simplement parce que je t'aime tel que tu es. Avec tes qualités, tes insupportables défauts et oui parfois je suis jalouse mais seulement parce que ma seule crainte et de te perdre à jamais.
Et je te mentirai, je te mentirai en disant que je n'ai jamais douté de nous, de toi, de ta sincérité comme de la mienne. Mais comprend moi, toi aussi tu as eut ces craintes et réaliser à un si jeune age que l'homme de sa vie n'est pas un mythe est incroyablement effrayant. Alors, on cherche cette perfection qui nous fait souffrir parce que l'on se pose mille et une questions, toutes plus inutile sles une que les autres, comme : M'aime-t-il ? Est-ce que je me fais des films ? Suis je vraiment prête à ne rien connaître d'autre que lui ? Je n'avais la réponse à aucune de ces préoccupation et simplement comme le reste du monde, j'allais oublier que le temps était notre ennemi et que l'important était la sincérité de ce ressentit. A ce moment tout ce que 'on se dit entant que schizophrène c'est :
« -prête ou pas, je cours le risque, l'occasion ne se présentera qu'une fois et s'il y a bien une chose que je sais c'est que si je ne suis pas avec cet homme toute ma vie j'en serai malheureuse, car personne d'autre ne lui ressembleras jamais assez pour me combler de bonheur. »
Suite à ça nous avons été séparés, toi en prison, pensant tel une tête brûlée pouvoir en sortir indemne sans mon aide. Certes je ne suis pas ce qu'on peut appeler un allier de Taille et je ne cessais d'imaginer ma mère qui m'aurait sans hésitation ordonner de vivre ma vie sans toi. D'un côté j'avais cette foie, cette envie, cet espoir de t'attendre longtemps mais, de l'autre je pensais que je ne voulais pas prier la sainte vierge Marie jusqu'à mes 40ans en attendant désespérément d'avoir un enfant. Ma conscience elle,confortait plus l'idée que tu sortes en vitesse de ta mystérieuse cachette pour que l'on puisse vivre ce que l'on a à vivre plutôt que de seulement le fantasmer. De ce fait, j'ai risqué ma vie pour t'aider et, quoi qu'il arrive, que l'on t'accuse à nouveau de meurtre, de trafique ou autre absurdité Saches que tu ne seras jamais seul sans ta femme. Car, pour te sauver, pour te comprendre je donnerai mon corps et mon âme au diable s'il le faut.
Aujourd'hui tu me reviens, dans la santé et la maladie, la richesse et la pauvreté jusqu'à ce que la mort nous sépare.
A toi, Darling je t'aime
(Oh myyyyyyy love, MY DARLING)
A cette dernière phrase je leva les yeux vers mon époux, je ne l'avais jamais vu ou même sentit aussi ému. Ses yeux humidifié d'amour me regardais puis ...
PDV d'un Maton :
Je me dirigeais vers la cellule d'un détenu, il avait été incroyablement calme. C'est étrange, mais cela me fait moins de travail. Je frappais à sa porte, aucune réponse. J'ouvris la porte soucieux, un de mes collègues avait été poignarder. Mais, plus de Jack dans l'épar-age. Je saisis mon talkie-walkie :
« - A toutes les unités, nous avons un code noir, je répète un code noir. Le détenu Jack Marley a pris la fuite. »
PDV de Jack :
Vêtu d'un impaire et d'un chapeau, j'étais quasiment méconnaissable.J'allais m'envoler dans une autre direction le temps de perfectionner mon plan. Un journal venait de tomber sur mes pas : « -Ah ! Je fais déjà parler de moi ! Chère Sœur j'espère que ton mariage se passe bien parce que cette union va se détruire en un temps in estimé. »
PDV Addison :
Puis, une fois le sacrement prononcé nous nous sommes embrasser chastement. Nous voilà Unis par les liens du mariage. Appeler moi désormais Madame Addison Bartelini.
FIN DU TOME 1
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Believe Me/Crois moi
Teen FictionLorsque j avais 17 ans, J etais perdue. Je travaillais pour aider mais parents. Mais du jour au lendemain tout a changé. J ai vécu un amour illégal couplé à une série de meurtre qui a persécuté ma vie dans le simple but de m achever. Je m appelle Ad...
