Chapitre 8 : Révélation

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PDV Ian :

Interroger comme un criminel sans merci, je me fais maintenant jeter en prison en aillant sans doute perdu la femme de ma vie. La prison était un endroit encore plus glauque que je ne le pensais, je me consolais en me disant que j'avais la chance de n'avoir seulement qu'un colocataire qui partager ma cellule. D'ailleurs, il avait l'air très ... extravagant. Je n'avais pas vraiment l'envie ni l'énergie de lui parler mais il en décida autrement :

« - Salut ! Pourquoi as-tu été emmené ici jeune inconnu ?

   - Je suis accusé d'être un homme que je ne suis pas, un de ces tueurs de femmes.

    - J'ai donc affaire à un innocent. Oh offète, je m'appelle Dominique, mais tout le monde m'appelle... la matraque. »

Il me tendis sa main, je le regardais perplexe :

« -La matraque ? Moi c'est Ian. Pourquoi es-tu ici toi ?

  -Je me suis fait chopper entrain de travailler au noir dans une maison close qui me donner un très bon salaire. D'ailleurs, vu que tes chances de t'en sortir sont minimes, si jamais tu es en manques saches que je m'occupe aussi bien des hommes que des femmes. »

je me demande vraiment ce que j'ai bien pu faire pour mériter ça !



...Le lendemain ...


PDV Addi :


Je n'avais presque pas dormi de la nuit et j'avais une folle envie de sécher les cours. Mais vu que je suis une femme forte et que je suis clairement loin d'avoir mon bac, le mieux serait tout de même d'y aller.


En arrivant au lycée, tout le monde me regardais de travers :


« -Alors comme ça, la sainte ni touche donne son corps pour avoir son bac. Mauvaise pioche ma petite

    - Tu pourrais éviter de dire des conneries s'il te plait.

       - Mais qu'elles conneries ! Ce n'est pas toi là ? »


Il me montra le mur facebook de Ian via son téléphone. Il était infesté de photos de nous en pleine actions comme si on avait été filmé.

« -Et après c'est nous les filles en chiens. ( Aboya une cherleader)

 -Contrairement à toi, moi je donne pas mon cul à toute l'équipe de foot et j'aime Ian. Une erreur, ça arrive à tout le monde. »


Avant que ça ne parte en révolution, Michael est venu me convaincre de ne pas donner raison à tout ces adolescents noyer dans les rumeurs. Je partis avec lui et est sans doute passer la pire journée de ma vie.Ian venait d'être remplacé. Sur le chemin du retour, je craignais la réaction de mon frère. Je ne savais pas s'il avait vu mais je me doutais bien qu'à cette heure ci tout le monde devait être au courant.


Je m'apprêtais à entrer, lorsqu'on m'attrapa le poignet. J'ai alors tourné le regard vers l'auteur du geste. C'était l'agent spécial James accompagné de son acolyte :


« -On aimerait vous parlez dans un endroit tranquille ?

-Comme chez moi par exemple ?

 - Oui faisons donc comme ça ! »

Je leurs fis un signe de tête pour qu'ils me suivent. Je les fis entrer, mon frère m'attendait de pied ferme et fût très étonner que j'ai la police avec moi :

« -Qu'est ce qu'ils font là ? Il faut qu'on parle toi et moi !

    - Je n'en sais pas plus que toi, mais je suppose que ça à un rapport avec ce que nous avons découvert aujourd'hui Sherlock.

    - En effet ! Intervient l'agent Jackson »


L'ambiance était tendu, entre mon frère qui voulait me frapper et ces policiers cherchant des explications je ne savait plus où me mettre.Nous nous installâmes dans le salon puis l'interrogatoire commença :


« -Depuis combien de temps ça durait entre vous ? (Commença Jackson)

      - Depuis 2 mois.

       - Et pendant ses deux mois comment l'avez vous trouvé ?

         - Il était romantique, très protecteur, l'opposé des critères que donnent les journaux.

           - Comment c'est arrivé entre vous ? (Demanda James)

           - Tout à commencé lorsqu'il pensait que je faisais la fête, alors qu'il voulait me donner un cours de soutiens. Quand il a découvert que je travaillais pour aider mes parents, il a pris l'initiative de m'aider quotidiennement. Un vraie petit Ange. »


Je voyais mon frère serrer les poings. Moi, je ne faisais que baisser les yeux tellement j'avais honte.


« -Vous voulez porter plainte ? Demanda l'agent Jackson en saisissant ma main

      - Non, à ce moment là j'étais concentente, en aucun cas il ne m'a forcé et étant donné qu'il risque d'être enfermé jusqu'à la fin de ses jours je ne vois pas l'utilité de l'enfoncé d'avantage.

     - Bon raisonnement je dois dire, nous respectons votre choix. Mais nous allons vous placez sous surveillance. (Annonça James.)

      - Sous surveillance Pourquoi ?

      - Pour vous protégez, on ne sait jamais ce qu'il peut se passer

          - D'accord !

       - Non mais attendez c'est n'importe quoi , intervient Jack. Addi comment tu as pu faire ça, tu es pourtant une fille censé ?

        - Par rapport à toi tu veux dire ? Certainement !

           - Calmez vous monsieur !

              - Que je me calme, cet enfoiré à touché à ma sœur et vous voulez que je me calme

        - Oui puis ce qu'on te le dit, réfléchis un peu pour une fois. Aide moi au lieu de m'enfoncer comme tu l'as toujours fais ! »


Après ça, les deux agents me prirent à part en me révélant que malgré les éléments, il trouvaient que Ian n'avait pas le profil d'un tueur. Sachant qu'outre ma haine je pensais également que tout ça était une mise en scène. Ils m'ont placé sous surveillance pensant que je serais en danger. Je les ai alors remercier d'une part de me faire confiance et de l'autre d'avoir été clément en ne m'amenant pas au poste.


Believe Me/Crois moiDes histoires addictives. Découvrez maintenant